‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 89 sur 310 · OPPOSÉS-CROISER · texte numérisé non relu

OPPOSÉS-CROISER

7d3. Or, il n'y a jamais opposition véritable, dans la foliation , qu’il n’y ait aussi croisement réciproque. Dans tous lea cas où l'opposition semhicavoir lieu, sans cette circonstance concomitante , avec un peu plus d’attention on arrive infailliblement à découvrir que cette disposition n’est qu'apparente, qu’elle n’est due qu’au rapprochement plus ou moins illusoire de deux termes de la disposition alterne (312).

711. La théorie ne pouvait pas représenter d'une manière plus rigoureuse les faits constatés par l'observation.

7 lS. Il est piquant d’avoir la construction précédente devant les yeux, quand on SK met à observer sur le frais une tige à foliation opposée- croisée ; aux traces en relief que laissent les feuilles pour ainsi dire sur leur passage, en s'éloignant de la paire inférienre, on serait tenté de croire que les spires gcnrralrices se dessinent à travers l’écorce, pour réaliser notre construction hypolhéli(|ue ; c'est ce dont la lige de VEpilobitim telrangulare (pl. 34, fig. 5) peut donner une idée assez nette. Celte lige à foliation opposée-croisée est carrée ; la lig. 8 en offre une section transversale ; aux quatre coins de la tranche, on observe l’empreinte d’un cordon vasculaire (.) qui y forme un angle saillant. Or, en suivant ces cordons sur la lige, on les voit venir pour ainsi dire s'accoupler deux ensemble, pour passer dans la sah-

DÉMOÎÏSTlUTIOÎf GÉSÉRAtB,

stance de la fenllle, et redevenir émergents, au-dessus de ce point, pour aller chacun s'accoupler avec nn cordon de la paire opposée^ et passer ainsi dans la substance des feuilles qui croisent les deux feuilles inférieures. Il est des plantes sur lesquelles cette configuration est encore plus conforme à la théorie.

746. TBOis rsmss os'srinss de noa coa- TEAiai, PABTAirr de la base OE la vésiCDLE

OÉaÉEATBICE ET SE DIEIGEAST AVEC «BE ÉCALE VITESSE, BOBBEBOBT IfBCBSSAIRBMEBT LIEU A LA DISPOSITIOR TEETICULÉe (360), ADX VEE- TICILLES ALTEEBES PAS TEOIS (71, 14°, fi),

747. DÉaoBSTBATiOB. Soit la cellule vue de champ, et comme si elle était écrasée et aplatie sur le papier, on aura la Bg. 3 sur laquelle les cercles au pointillé marqueront les différentes zones des parois, et les courbes an trait marqueront les spires qui rampent en montant contre la surface interne. Il est évident, d’après cette 6gnre seule, que chaque paire de spires de nom contraire opérera son premier accouplement à une égale distance des autres, sur un des angles d’un triangle équilatéral, inscrit an cercle (y) obtenu par une section transversale. Il est évident encore qu'en continuant leur route avec la même vitesse, chacun des éléments de la paire ira s’accoupler avec l’élément de nom contraire de la paire voisine , à une hauteur quelconque , représentée par le cercle {fi), et sur nn des angles d’un triangle équilatéral inscrit au cercle , mais dont les côtés formeraient des tangentes dont les points de contact avec le cercle (y) se confondraient avec les points du premier accouplement. Si les éléments continuent leur marche, il arrivera que la môme spire, qui s’est accouplée avec la spire de nom contraire de la paire voisine, ira s’accoupler avec la spire de même nom de la troisième paire , à une hauteur quelconque qui est marquée, sur la figure, par le cercle («), et ainsi de suite, à l’infini.

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