sa AOMBTTART, DANS IR SEIN DELA CBL
LOLr.CKNSaATBICk, DEUX PAIRES RB SPIRES, PAR- TANT t>B DEUX POl.NTS OPPOSÉS, RT SB DIRIGEANT AVEC ONE ÉGALE. VITESSE, LES DEUX SPIRES
d'cnr. paire vers la caccbb f.t lf.s deux
SPIRES DE l'autre VERS LA DROITE, ON AURA LA DISPOSITION d'oBGARES, QUE NOUS AVONS DÉSIGNÉE SUCS LB NOM d'oPPOSÉe-CROISÉE
7ii. DKMO»THATio:<. Que, parleprocédé ci-(Jcsaiis e>pli(|ué (730), on cousiruise un cylimire calijiié »ur la fig. 6, pl. 1”, el qtic l'un ait soin eJe colorier d'une couleur les parallèles qui vont de droite à gauche, el d'une autre couleur celles qui vont de gauebeâ droite, on aura un système de spires en deux paires, qui partiront chacune d'un point opposé à l'urificedu cylindre, et qui iront se rencontrer, s’accoupler, à une hauteur quelconque, mais sur deux points opposés l’un à l’antre, et situés au-dessus et au milieu des deux points de départ. En continuant leur route, il est évident
que leur deuxième rencontre aura lieu sur deux points supérieurs et alternes avec les points de U preoiièrc, et ainsi de suite, d'après le même plan, tant que leur vitesse restera identique. Or, si l'on faisait passer une droite à travers les deux points de la première rencontre, une autre à travers les deux points de la deuxième, une autre à travers les deux points de la troisième, il est évident que, vues de champ, tontes ces lignes se couperaient à angle droit; qu’au lieu de ligne! on adapte, à chaque accouplement des spires, un organe saillant, soit rudimentaire, soit foliacé, on aura ainsi, de U manière la plus régulière, l’image de la disposition