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H est-ce pas un spectacle à ravir l'intelligence que ces conquêtes du passé , faites par le présent au profit de l'avenir? Sous la baguette magique de la science, cette sublime enchanteresse, voici renaître la vieille Asie, sybi lie mystérieuse, endormie tant de siècles sous ses bananiers: la voila qui se levé pour répandre la lumière sur les ténèbres séculaires , et nous prophétiser le passé.
Lève -toi, reine auguste, lève -toi donc, et viens dire à cette jeune Europe qui se croit si vieille , viens lui dire qu'elle est ta fille, que tu l'as vu naître , et que tu étais déjà dans la tombe quelle n'était pas encore au berceau. Révèle à cet enfant curieux ses primitives années , raconte-lui ses origines. Dis-lui bien que pour avoir dépassé sa mère , l'enfant n'en relève pas moins d'elle, et qu'il a puisé la vie dans ses entrailles. L'Europe se reconnaîtra mieux , elle marchera vers iv. 94
se* destinées houvèlles avec pmé d'âmôur, de foi , quand ellê aura tien vu qu elfe n'est point isolée, et quand elle aura touché Ai doigt la chaîné qili la lie au inohde antérieur. Elle coïn^ jprendrà mieux alors qu elle hé Fait que pour-^ suivre ta tradition, continuer ton œuvre, et <fûe nos sciences, nos philosophies , et jusqu'à hds révélateurs étaient en germe dans ton sein.
La mission de l'Académie chargée du dépôt sacré de l'érudition nationale est donc bien claire, sa route bien tracée. C'est à elle qu'il appartient de hâter les conquêtes ébauchées de l'Occident sur l'Orient. Jamais plus grande taché ne fut proposée à une académie ; on voudrait espérer qu'elle s'èn rendra digne. Au lieu de toutes ces petites escarmouches saiis résultat, âvec tes téxtes grecs ou latins , qû'ellë organisé uhé campagne èn règle dans l'Asie. C^est une vraie croisàde qu'il s'agit de faire , et si on les encourage, les pélerinè de la science ne manqueront pas.
L* Angleterre à des sociétés dé géogràphié qui ëliVoieht à leurs frais des voyageurs eh Afrique potir en explorer les régions inconnues. Pourquoi n'mliteraît-on pas cet exemple? Pourquoi t Institut dé France n'aurai t-iï pas, lui aussi, ses vojrageurs? pourquoi là classe d'érudition, par exemple, n'aurait-ellé pas ses missiônnaires
l'Asie, comme les sociétés bibliques de Lorldrés? Sèùlèiriént , au lieu àè porter dès bibles ï Bënares et à Làhorë , lès missibhnàirès frâriçaïè rapporteraient dès pagodes indiennes léi origines dù code Hébreu.
bn £Ôurràit affecter n ces voyâgès une pàrtié des âorhmes Mdnthybri, àu lieu de lëè dissiper êh pompeuses" frivolités.
La classe des beaux-arts se joignant à là crol^ iiâc, enverrait de sort côté des peintres, des àrenitectes, des mxtsiciéns poxîr recueillir lés chants, les montirriens, les costumés de ces mystérieuses contrées dont leurs confrères exploreraient la làngùè, les lois, la littérature, la religion. Oh étendrait cela aux sciences naturelles, aux sciences mathématiques, et riiistilut Serait ainsi tout-atàit dans là pensée de sa fondation , car il travaillerait a futilité et à la gloire de la France, et non seulement de la France, mais de l'humanité.
Je tôùché enfin au bout de ma tâché; il ne me* reste plus qu a passer en revue le cinquième et dernier corps de l'armée académique, là classe àèi sciences morales et politiques. Nulle part, j en préviens, la chute des choses aux hommes
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n est plus rude; mais! institution n en demeure pas moins grande et forte ; si quelques 'hommes ont le privilège de la dépraver dans ses applications et dans ses conséquences , il ne leur est pas donne
d'en vicier le principe; il reste pur et les écrase.
Quand M. Guizot rétablit cette classe si pleine d'effroi pour Napoléon, on comprit bien sur-lechamp qu on n'avait reconquis la qu'un principe, et l'on prit son parti des mauvais choix et de la mauvaise direction. C'est comme pour la révolution de juillet; le pays n'y a rien gagné, ni en institutions, ni en hommes , mais il a reconquis son vieux principe républicain de la souveraineté du peuple ; il compte bien ne s'en plus dessaisir, et une fois posé l'exploiter largement.
Je ne parlerai pas des travaux de la cinquième classe, et cela par une raison sans réplique, c'est qu'elle n'a rien fait. Depuis deux ans qu'elle est fondée, elle n'a pas publié un seul mémoire original, et de rapports, pas davantage. Quand M. Bûchez lui en demanda un l'an pasçé sur son grand ouvrage de philosophie historique, elle répondit — riswn teneatis amici, — qu'il n'était pas dans ses usages de faire des rapports sur des livres imprimés. Or, notez qu'au moment où elle invoquait si plaisamment ses antécédens, elle comptait à peine quelques mois d'existence, et n'avait pas même ébauché son règlement. M. Bûchez fut obligé de recourir à l' Académie des Sciences, et ce fut M . GeofFroy-Saint-Hilaire qui fit le rapport; et cependant, jamais publication ne fut plus du ressort de l'Académie des sciences morales et
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politiques. Nous attendrons donc patiemment qu'elleveuille bien nous informer de quels travaux son illustrissime seigneurie entend prendre connaissance.
Les séances de la cinquième classe ne sont pas, comme celles de l'Académie des sciences, ouvertes au public; tout se traite a huis-clos. C'est un sanctuaire soigneusement voilé aux yeux du profane vulgaire , et accessible seulement à quelques bienheureux élus; encore leur est-il expressément enjoint , comme aux récipiendaires de la franc-maçonnerie, de garder un inviolable secret sur ce qu'ils entendront et verront dans la mystérieuse enceinte. Que ces messieurs se rassurent, le public n'est nullement curieux de savoir ce qui se passe chez eux ; ils pourraient bien sans danger laisser leur porte ouverte à deux battans, personne ne leur ferait l'honneur d'entrer; ils font donc fort bien de fermer la porte; leur amourpropre au moins est à couvert.
Entrant là , d'ailleurs, qu'y verrait-on? Une quinzaine d'illustres ( 1), occupés d'eux bien plus
(1) Aux termes de l'ordonnance royale du 26 octobre 1832, le nombre des membres de l'Académie des Sciences morales el politiques est fixé à trente , divisés en cinq sections. Mais plus de la moitié étant députés , pairs , ministres , ambassadeurs , que saisje encore, sans compter les invalides, il est bien rare que les illustres assistans dépassent la quinzaine ; encore ne l'atteignent-ils pas toujours.
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que dç {a science, et faisait bien, plutqt acte, présence qu'acte de philosophie. Çîçux qui ont quelque communication a faire la fonjt. S'il n'y a rien à l'ordre du jour, le président s' adresse noininaleme^t aux assjstans, leur deni^antyis ont quelque chose à dire ; sur leur réponse négative la séance est levée, chacun fait la révérence
et Vop s '? n va - dc c< ? s tvcn ^ philosophes^ moralistes, économistes, politiques, constitués erç tribunal et en jury, pas un n'a un niot a dire,, m re *ft% « prppqser à cette société malade qui gémit, et qui implore à son aiçje tou£ les secours de la science ! Elle 3e déba^ sous le§ éteintes de la mort , elle agonise dans, le douloureux enfantement d'un avenjr labprieux, e$ ils sont là, froiçjs ç\ muets devant elle, 1$ regardant n^purir, sans l'assister; semblables à ces Pharisiens qui se montraient çle loin, en souriant, la. croix du Fils, de l'Homme ; plus semblables peut: être à ces PubÙeains qui se partageaient fff dépouilles.
par 9 jl faut bien le dire, s'il y a dans le upmhr.ç, et j'en pourrais citer , des hommes honorables , des hommes dignes de tous respects, combien d'autres, j'en pourrais citer aussi, vivent de, l'abus et du privilège! combien ont déserté le bon combat, et abdiqué tout ce que Dieu avait mis de noble en eux, pour ériger çu^ç
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l'égoïsme au co?ur sec, le sophisme a l'oeil torye* toutes les passions mauvaises ! combien peu surtout ont la compréhension nette de la tâche qu'ils se sont eux-mêmes imposée ! combien peu sentent au cœur ces chaudes sympathies sociales sans lesquelles la science est açide! car, comme le dit l'apôtre , la science enfle 9 c'est la charité qui édifie. Aussi voyez tous nos sa vans, qu'édifient-ils?
C'est parce que ce lien de la charité manque, que la science est en pleine anarchie. L'anarchie est dans toutes les classes de l'Institut, mais elle n'est nulle part plus flagrante que dans la cinquième. Jetez les yeux seulement sur la liste des membres qui la composent ; quels bizarres açcouplemens de doctrines et de noms! Yit-on jamais une agrégation plus hétérogène? Est-il possible qu'avec de tels élémens il se fonde la quelque chose?
Le nom qui me frappe entre tous est celui de. Hugues-Bernard Maret , duc de Basses. Ma surprise esl; grande , j'avoue , de trouver dans l'Académie restaurée celui-là mçme qui en signa,
dissolution; car on n'a pas oublie que le décret destructeur du 3 pluviôse an XI était; contre-signé Hugues-Bernard Marçt. En ce temps- If ^ass^no n>yait pas encore, été érigé en duché, ppur être donné en récompense de je ne sa^
lutionnaires; la fabrication des ducs n'avait pas encore commencé ; la nuit du 4 août 1 789 était trop prcs encore, et y.3 aussi.
Quelle contradiction! quelle comédie! Richelieu osait et faisait tout , puis il couvrait tout, comme il disait , de sa robe rouge. Entendrait- on par hasard faire le petit Richelieu? et s'imagine-t-on qu'on n'a qu'à jeter un manteau de duc écourté sur son passé pour en dérober au pays les honteuses parties ? Mais le pays a des yeux plus perçans. Une couronne ducale n'éblouit plus personne, surtout une couronne de papier, et il n'est personne qui sous le Bassano de 18^4 ne v °i e I e Maret de l'an Xï.
J e m'abstiendrais bien volontiers de toute autre personnalité . si je n'étais prodigieusement offusqué par la vue de ce grand monsieur sec qui, la jambe en l'air, lorgne l'assistance et notamment le belliqueux Broussais , d'une si fashionnable manière. Il y a dans ses allures de dandy pantin, quelque chose du parvenu. C'est bien ainsi qu'on se représente Pallas l'affranchi. Au signalement, chacun reconnaît si bien l'homme , qu'il est superflu de le nommer.
Qui se douterait à son air que ce soit là un philosophe? C'est qu'en effet ce n'en est pas un. M. Cousin est tout-à-fait l'homme de son air: c'est un sophiste parvenu. Les uns parviennent
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par les femmes, les autres 1 par les grands seigneurs; ceux-ci par la bourse, ceux-là par la guerre; lui, il est parvenu parles idées. Certes, la route est belle, et ce n'est pas moi qui lui reprocherai son instrument , c'est le plus légitime , le plus noble de tous ; et c'est parce qu'il est pur et sacré qu'on ne pardonnera jamais à M. Cousin de l'avoir brisé ; il n'y a pas de plus grand crime que l'apostasie .des idées, et ce crime là est si grand, qu'il flétrit le nom du coupable d'une tache indélébile.
M. Cousin est l'homme pour qui la France a le plus d'antipathie, le plus d'aversion; et si ce n'est pas l'homme qu'elle hait le plus, c'est qu'il n'est pas de taille à inspirer un sentiment si robuste , et qui honore toujours celui qui en est l'objet , car il accuse en lui de la force et de la résolution. Non, on ne fait pas l'honneur à ces gens-là de les haïr. La langue a d'autres mots.
On ne peut rien dire aujourdUiui à la charge de M. Cousin qui n'ait été dit. Son nom est synonyme de renégat, et son apostasie, je le répète, est irrémissible. Un philosophe qui, dans des vues d'égoîsme et de mesquine personnalité, arrive à mer le droit pour introniser le fait , cela est une monstruosité qui , grâce à Dieu, a peu d'exemples dans l'histoire. Asservir la pensée à de si misérables intérêts, c'est lui infliger le supplice de
Mézence, c'est U lier à un cadavre pqjtné^é.
Quelle direction voulezrvous qufun, tel ho^nme. imprime à la morale, à la politique, lui qui manque fondamentalement de la prendre et qu4 ne comprend rien k la seconde? Ç'e&t mie dérision; un tel homme n'est bon qu'à vicier les principes , si , du moins » le* principes peuvent être viciés. Mais en voilà assez sur ce Grispin philosophe. Passons.
11 est donc bien démontré que l'Académie des Sciences morales et politiques est une anarchie, et qu'elle est frappée par le fait de stérilité. Insftuœent de réaction, elle est même incapable de formuler un système de contre-révolution gu^ ait, j* ne dis pas de la valeur, aucun n'en peu,!; avoir , mais quelque semblant de tenu£* Elle est condamnée a ne rien faire et. irrévocablement attachée à un pilori d'impuissance. L'institution seule reste intacte et belle , parce qu'elle est d'un autre C'est un cadre, magnifique lequel on a mis un mauvais ta^eau ; mai* pour renfermer un pastiche, le cadre ne perd rieft de son pri*, et rien n'empâçhe que pktt taud Oft n'y pjace m c^e£d'o?uYre. Nous espérons l*ien voir ce temps (0- :
(I) Je ne quitterai pas l'Académie des Sciences morilles et pudiques sans féliciter un de ses membres les plus distingues, H. Edwards-, de la nouvelle. Tiine qu'il vient d'y percer par ses
Ce que je dis 1* de la cinquième cla^e est applicable à toutes.
Voilà bien des censures , bien des récriminations, bien des plaintes ; mais enfin , et j'en bénis le ciel, je suis au bout de ma rude tâche. Il est triste d'avoir tant à blâmer. Si l'éloge est doux, comme on dit , c'est plus encore à décerner qu'a recevoir; eteertessi je n'ai pas trouvé plus à louer, ce n'est pas faute d'avoir cherché en conscience et de bonne foi. Mais la presse est une tribune de vérité, et l'on sert mieux le pays en censurant ouvertement ce qui doit l'être, qu'en usant de ménagemens timides =et de lâches périphrases. C'est ainsi que Ton marche au progrès.
Je me suis attaqué à un corps qui x tout imparfait qu'il est, n'en demeure pas moins a mes yeux le premier de l'Europe. L'entreprise était périlleuse, et il y a quelque courage peut-être et queîcm'audaçe dans la franchise. J*en accepte
intéressantes communications <j£ somnambulisme et de magnéti&me animal. Il a quyert là un horizon, tout Mumpw, si son aç^jon n'çst pas fans, çp.u^ge, remargue. seulement que thèse est plutôt du domaine de l'Académie des Sciences, et qu'elle serait là beaucoup mieux à sa place, n'ayant pas de juges com-r
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la responsabilité tout entière, et je ne ploierai pas sous le faix.
J'ai loué quelques hommes, j'en ai maltraité d'autres, mais ce n'est, je l'affirme, ni par caprice, ni par aucun sentiment individuel. J'ai le bonheur, et c'en est un grand, d'être désintéressé dans la question. Je suis tout-à-fait dans le cas du nec injuria nec beneficiis de Tacite. J'ai usé de ma position , et je la trouve si bonne , si favorable à l'apostolat littéraire . que je n'aurai garde de la perdre et la défendrai vaillamment. Je n'ai jamais compris comment ceux qui possèdent le pur, l'inappréciable trésor de l'indépendance, s'en vont le troquer maladroitement contre des jougs ïd'or ou de serviles frivolités. Mais c'est faire là un vrai marché de dupes. Il y a dans l'histoire des lettres deux hommes qui l'ont merveilleusement sentie c'est Jean- Jacques au siècle passé, et Bérànger dans le nôtre ; aussi ces deux hommes-là je les aime autant que je les vénère.
Mais pour en 7 revcnir à l'Institut je me résume, et je maintiens que c'est la plus belle création de la République française. L'Institut suffirait seul à l'illustrer , et malgré les cruelles mutilations , les amputations violentes qu'il a souffertes, 7 il n'en demeure pas moins grand et riche en es-
pérances magnifiques. Les abus et les excès des hommes ne sauraient rejaillir sur l'institution.
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Elle aura sans doute à subir dans son organisation intérieure des modifications nécessaires; mais il serait fâcheux qu'il n'en fût pas. ainsi 9 cela prouverait que depuis quarante ans la science n'aurait pas fait un pas et serait restée stationnai re . Elle a marché , au contraire , et il faut bien que le progrès se constate et se formule. Je crois avoir suffisamment établi dans ce qui précède les bases des transformations à faire pour me dispenser d'y revenir. Ce serait tomber en d'inutiles répétitions. C'est ainsi que, pour l'Académie des Inscriptions , j'ai demandé et je demande encore la division sectionnaire , et des sections de géologie et de physiologie dans l'Académie des Sciences.
Mais ce que je demande surtout, c'est la réalisation de l'idée fondatrice, le retour à l'unité. L'unité générale est perdue ; chaque classe se considère comme un tout indépendant, comme une entité. C'est absolument comme si les rameaux du chêne se regardaient comme isolés , indépendans les uns des aigres , ayant chacun une vie propre et absolu*. La comparaison est rigoureusemeni vraie/ carde même qu'il y a un tronc avant d'y av»i r des branches , ainsi il y a un Institut ava* c d'y av °i r des classes. C'est ce qu'il ne faut jamais oublier , sous peine de morceler, de fragmenter la science à l'infini >. et de
3fte *k*iî IbïtèilNfe.
Ftfttétttte? èt là flëfdre à fércé dë là dMsfer.
Une autre* image ; qui fl'ëst pâ's moiitô jtiftê ; se**h celte d'uiië grande rivière , là Seine fW éxëmpië i qflë l'on tarirait à force dè 1* maMSir; ôn ^nrkit bien dès iriyriàdes dè petites rigoles 1 cflii feraient toûrnër dès myriades de petits mouliné, mais l'éau manquerait peur alimente* M grande cité. %
Tellë n'a pas été rintehtiôtt dû législateur > faiéfi loin dë disperser la sciërtëe et de là frictioiiner , il a yotilu ati coii tÊairè la concentrer èft ta corps pdur la 1 scfcialisër, ët ce eorps fàffëëlk Flnstitut. Si les hommes qui aujourd'hui lë comjtosent nè comprennent pas leur mission , ce Û'ëéfc pas la faute de la République ; les hommes qui le 1 ëômpbseront un jour la comprendront mieux. II feudra blëh rfûd totitès cé& froides eadticifés! jfonttf eniquës fessent! place énfïri à la jeurië déinocratîe, ët c'est ëllèqûi trànsftrmërâ Ylnétittii ët le transfigurera" .
Alors et séulemem alors hi gràridé institué* républicaine èëtà raihehië a sa primitive HHitê;' lë lien ràtàpi sera réhoul. lë fàiédeàii âWHê resserré , èt les rayons disjtei^ de la science htfmàiné rëviendront côhvérser v r $ 1^ Wyëf cbltfmtfti. Au liëù de marcher cornue aujourd'hui ^arâMemeni, les cKvérsëè class^ ^
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cheront unies , et leur action sera d'autant plus puissante que leur union sera plus étroite. Des ponts seront jetés sur ces abîmes regardés aujourd'hui comme infranchissables, et des communications établies entre toutes les régions du monde intellectuel.
Un sentiment religieux et par conséquent social , présidera à l'ensemble des travaux ; ce qui est mort reprendra rie; l'esprit redescendra, d'en haut pour animer de stm divin soufflé toutë cette matière inerte , et , l'idée alors bien saisie , il sera permis d'achever le monument et de couronner les cinq classes régénérées par une sixième qui les résumera toutes en elle et les dominera : la Classe de Théologie. T ,, v iH £ } ^ ,