PYREXIES
sion générale avec le même fluide. On ne doit , en effet, dans aucun cas d’hémoptysie , négliger ni les applications froides sur les parties génitales, ni l’immersion des pieds ou même de la partie inférieure du corps dans Feau froide.
S’il y a de la chaleur et de la fièvre, que le malade soit pléthorique , qu’il ait le pouls dur , on ouvrira avec fruit une veine au bras, pourvu toutefois que les battemens de l’artère n’aient point été trop affaiblis par l’hémorrhagie. On acidulera les boissons avec du suc de citron. Dans le cas , au contraire, où l’on observe de rabattement et de la faiblesse, et où le sang a une teinte foncée , la saignée deviendra nuisible.
Dans les cas où l’hémorrhagie est considérable et n’est point précédée de pléthore , outre l’emploi des moyens que nous venons d’indiquer , à l’exception de la saignée , il faut encore avoir recours aux astringens (i), afin de l’arrêter le plus promptement possible, et, si les premiers dont on
(i) If Gumm. Kino . . . gr. viij.
Alaminis . . gr. x.
Opii . . . . . gr. C.
Conservæ Rosæ . q. s.