AT.F
' VEL
'2f Vitriol. Cupri . . . gr. v.
Aquæ Rosæ 3 viij.
Tinct. Opii . gutt. lx.
ISl.Y , Mistura cujus siimal œger Cochlear, larg. 3. quariâ qiiâque horà.
VEL
‘2f Tinct. Saturn . • • gutt, xv. pro dos>
VEE
Tinct. Benzoes comp . )
- Saturn . . ââ o ij>
Capiat gutt. xxv — xxx pro dos.
VEL
. gi\ X.
Of Infus. Piosæ Aluminis •
456 î>YRË:5tiES ,
même temps quelque laxatif, comme Thuile de palma-christi , dans la vue d'empêcher tout effet délétère de leur part.
L’acétate de plomb a été souvent et avec succès employé dans l’hémoptysie. On peut en porter la dose en toute assurance à un grain toutes les quatre ou six heures , et on la poussera jusqu’à deux grains dans le eas où le péril est imminent. On le donne en solution dans une infusion de roses avec addition de quelques gouttes de teinture d’opium.
La propriété remarquable que possède la digitale , de ralentir les mouvemens du pouls , a engagé à la mettre en usage dans les cas d’hémorrhagies actives , et particulièrement dans l’hémoptysie : moi-même j’en ai obtenu de trèsbons résultats ; j’en donnais de petites doses répétées , deux ou trois fois par jour (i).
Zinci vitriol. . .
• gl-- l/2-
Tinct. Opii .
Syrup. Rosæ
M. F. Haustus guards horis capiendus.
(i) '2f Pulv. Digit, purp .
Conservæ Rosæ
* gr. X.
M. F. Bolus ter die sumendus.
VEL
Of Folior. Digit, purp. siccat .
Spirit. Villi rectif. . . .
Aquæ puræ .
V aa 1 ij.
F. Infas. Post lioras xxiv coL et capiat
œger gult. xxx
terve die m
Aquæ MeuÜiæ sativ.
ou MALADIES FEBRILES. ' ^ 4^7
Si l’hémorrhagie résiste à tons ces remèdes, et qu’on craigne de voir le malade succomber à la perte de son sang , on appliquera un vésicatoire sur la poitrine ; souvent on en a obtenu de trèsbons effet en pareille occurrence. Le docteur Rush, dans les cas désespérés, dit aussi avoir retiré quelque avantage de l’administration d’une ou de deux cuillerées de sel commun.
Si la toux est violente , on joindra aux autres médicamens de petites doses d’opium fréquemment répétées.
Diverses préparations de jusquiame ont été successivement employées contre l’hémoptysie par les médecins allemands; l’infusion huileuse de cette plante a plus particulièrement mérité la préférence ^ ; mais , puisque nous avons un remède aussi actif que la digitale , la jusquiame nous paraît évidemment inutile.
Lorsque l’hémorrhagie est arrêtée , il faut employer tous les moyens possibles pour s’opposer à son retour. Si elle est survenue en raison de la prédisposition du sujet et d’une diathèse inflammatoire , on peut détruire celle-ci par de petites saignées , qu’on répétera plus ou moins
* Extracts from Hufelandt s J oumal ^ invol. iij. pag. 5j6 of the Medical and Physical Journal.
VEL
Of Inf. Rosæ . . |jl5.
Tinct. Digit . . . . . gutt, xx.
- Opii . gutt. X.
M. F. îlaustus sextis horis capiendus.
458 PYREXIES ,
fréquemment; suivant l’exigence du cas. En outre, on aura recours par intervalles aux mëdicamens laxatifs , en soumettant en même temps le malade strictement à un régime antiphlogistique , et en lui faisant éviter tout mouvement violent du corps, toute agitation vive de l’esprit, en un mot, tout ce qui pourrait devenir une cause occasionnelle du retour de l’accident. On l’engagera d’ailleurs à faire des voyages sur mer , ou sur terre dans une voiture douce, à se livrer modérément à certains exercices , comme la natation et l’équitation.
Quelques praticiens sont dans l’usage d’administrer le quinquina et les ferrugineux aux hémoptysiques qui ont la fibre molle et qui sont d’une constitution délicate. Mais ces médicamens , et surtout les derniers , paraissent nuisibles dans tous les cas d’hémorrhagies actives , et l’expérience a démontré qu’ils l’étaient surtout beaucoup dans l’hémoptysie , en déterminant la diathèse phlogistique.
Toutes les fois qu’il existe une douleur fixe dans la poitrine , on peut espérer un prompt soulagement de l’application locale d’un vésicatoire. On s’est aussi parfois servi avec succès , comme m^oyens préservatifs , des cautères et des sétons.
Du Vomissement de sang. (Hæmatemesis. ) *
L’hémorrhagie dont le siège est dans l’estomac est facile à distinguer de celle des poumons, parce qu’elle est ordinairement précédée par un senti-
Etymologie. Aijua j Sanguis, , 'vomeo.
ou MALADIES FÉBBILES. 4^9
ment de pesanteur, de douleur, ou d’aiixiétë dans la region de l’estomac ; parce que la toux ne l’accompagne point ; parce que le sang est évacue en quantité considérable ; parce qu’il est d’une couleur noire et un peu grumeleux, et qu’il est mêlé aux autres substances que l’estomac peut contenir.
Cette maladie est souvent occasionnée par tout ce C{ui, introduit dans l’estomac ou agissant sur lui , peut stimuler violemment ou blesser cet organe ; ainsi elle provient de coups , de contusions, ou de toute autre cause capable de produire l’inflammation du viscère , ou d’y faire affluer une trop grande quantité de sang : cependant elle est plus ordinairement le symptôme de quelque autre maladie, comme la suppression des menstrues ou du flux hémorrhoïdal , les obstructions du foie , de la rate , et des antres viscères , qu’une affection véritablement primitive.
Yers la terminaison de la scarlatine maligne, du typhus, et des autres maladies analogues , où les symptômes d’adynamie sont portés à un très-haut degré , l’hématéraèse se manifeste fréquemment. ^
Cette hémorrhagie est rarement assez abondante pour faire périr le malade subitement. Son danger paraît dépendre principalement de la faiblesse que produisent ses attaques répétées , ou du séjour du sang dans les intestins , lequel , en se putréfiant , peut occasionner quelque autre maladie fâcheuse.
(^luand i’iîématémèsc a fait périr le malade, les
4Go PYREXIES ^
alterations qn’on observe à l’ouverture du cadavre dependent de la maladie dont elle a e'té le symptôme.
Quand elle se declare chez un individu pléthorique, et qu’elle est accompagnée de quelques symptômes de fièvre , il devient nécessaire de faire une petite saignée du bras ; mais la grande faiblesse produite par la maladie elle -même ne permet l’emploi de cette opération que dans le cas de suppression des menstrues ; alors on doit tirer environ six onces de sang un jour ou deux avant l’époque à laquelle les règles ont coutume de reparaître.
Quand l’hématémèse est légère , il suffit de faire usage de réfrigérans , comme nous les avons conseillés au chapitre <ie l’Hémoptysie , c’est-àdire unis à de petites doses d’opium répétées deux ou trois fois par jour; en même temps le malade sera soumis à un régime léger et nourrissant, et prendra quelque tisane acidulée pour boisson ordinaire : mais si ces moyens ne diminuent pas promptement fhémorrhagie, on emploiera les astringens et les sédatifs énergiques , comme nous l’avons dit aussi. Durant l’usage de ces médicamens , il sera nécessaire également d’administrer de temps en temps quelque doux laxatif, tel que l’huile de ricin , afin d’obvier à la constipation , et d’empêcher tout effet nuisible de la part des remèdes.
J’ai les plus fortes raisons de présumer que dans l’hématémèse il n’existe pas d’astringent plus efficace que la teinture de muriate de fer ;
ou MALADIES EÉBÎIILES. 461
étant appliquée dans cette circonstance immédiatement à Fouverture du vaisseau saignant , elle agit comme un vrai styptique. On peut la faire prendre à la dose de vingt ou trente gouttes dans un peu d’eau froide , et en répéter l’administration toutes les heures, jusqu’à ce que l’hémorrhagie cesse.
On assure que de fortes doses de blanc de baleine ont été données en pareille circonstance avec succès ; mais il est vraisemblable que cette substance est plus utile après la cessation de l’hémorrhagie que lorsque celle-ci est dans toute son intensité, particulièrement quandle sang s’échappe en abondance. Si quelque praticien voulait pourtant en faire essai dans un cas peu grave,, il pourrait l’administrer avec précaution (i).
Quand l’écoulement est arrêté, il faut s’attacher à découvrir, s’il est possible, la cause qui lui a donné Heu, afin de s’opposer à son action et de prévenir ainsi tout retour de l’hémorrhagie.
Quand l’hématémèse ^survient dans les maladies
(i) "if Sévi Celi . 5 i5.
Vitelli Ovi . q, S.
Terantur in mortar, marmor. et adde
Aquæ Pulegii .
« - fonds . . . §V.
INitri purifie . 'b ].
Syrup, tolutan . 3 ij.
Tinct. Opii . . , . gutt. l.
M. F. Mistura cujus sumat cochl. iij. tertiâ vel quartâ qudgue horda
4G2 PYREXIES .
adynamiques, nous devons avoir recours aux plus
puissans antiseptiques.
Un auteur moderne a observe une variété de cette maladie chez les femmes de Fage de dix-huit à trente ans , laquelle ne tenait en aucune façon à une affection organique de F estomac ou des viscères voisins , résistait au traitement ordinaire par ]es boissons froides et acidulées et par les différens emménagogues , mais cédait promptement aux évacuations alvines sollicitées par Fadministration d’un purgatif énergique.
Du Pissement de sang. ( Hæmaturia. )
Cette maladie est quelquefois produite par des chutes , des coups , des contusions , ou quelque effort violent , tel que Féquitation forcée et le saut ; mais souvent aussi la présence d’un petit calcul dans le rein ou dans l’uretère la produit , surtout si, par son volume ou par ses rugosités^ cette pierre blesse la membrane muqueuse avec laquelle elle est en contact ; dans ce cas, le sang évacué est le plus ordinairement comme coagulé^ et constitue, au fond de l’urine, un dépôt d’une couleur brune foncée , analogue au marc de café. Rarement , peut-être même jamais , l’hématurie est une affection idiopathique.
L’évacuation de sang par les voies urinaires , lorsqu’elle provient des reins ou de l’uretère , est
* Observations on the Utility' fif Purgative Medieines ^ hy Doct. Hamilton, pag. 109.
Etymologie. Ai/xa y Sanguis, oofiov ui'ùm.
ou MALADIES FEBRILES. 463
ordinairement accompagnée d’une douleur aiguë dans le dos et de dysurie ; l’urine qui sort est d’abord bourbeuse et très - chargee en couleur ; mais vers la fin elle devient transparente , et prend un aspect naturel. Quand le sang est immédiatement fourni par la vessie , on observe habituellement un sentiment de chaleur et de douleur dans l’intérieur du ventre.
L’hématurie est toujours accompagnée de quelque danger, particulièrement lorsque l’urine est mélangée de pus. Quand elle survient dans le courant d’une maladie maligne , elle dénote un très-grand état de putridité du sang , et annonce toujours une terminaison funeste.
Les altérations qu’on observe lors de l’autopsie des cadavres sont celles de la maladie primitive dont cette hémorrhagie n’est que le symptôme communément.
Le traitement de l’hématurie doit être dirigé d’après la connaissance acquise de la cause qui l’a produite. Ainsi, si elle est survenue à la suite de quelque lésion extérieure , comme un coup ou une chute , il faut avoir recours à la saignée , et donner au malade, toutes les deux ou trois heures, quelques cuillerées d’une infusion de roses, dans laquelle on a fait dissoudre une petite quantité de nitre ; on lui fera prendre encore, tous les deux ou trois jours , et pour entretenir la liberté du ventre, un laxatif, tel que l’huile de ricin, par exemple.
Quand elle reconnaît pour cause la présence d’un calcul dans le rein , Furetère ou la vessie ,
464 PYBEXÏES,
on ne peut la guérir qu’en enlevant celui-ci; maiâ comme il n’est pas toujours possible de le faire ^ il faut alors se borner à modérer les symptômes, en faisant prendre abondamment au malade des boissons mucilagineuses , telles qu’une solution de gomme arabique , une forte décoction d’orge ou de mauve édulcorée avec le miel ; en lui administrant fréquemment de petites doses d’opium combiné avec les rafraîcbissans , et des lavemens émolliens.
Dans le huitième volume des M edical Facts and Ohservations on trouve l’histoire d’une hématurie qui avait résisté à des saignées répétées , aux bains chauds , aux purgatifs salins , aux émétiques de différentes espèces, au camphre et à l’opium à hautes doses, à l’uva-ursi, à l’eau alcaline gazeuse , etc. , et qui fut promptement et efficacement guérie en faisant prendre chaque jour au malade une pinte de décoction de feuilles de pêcher ( Amygdala persica, Linn. ), qu’on préparait en faisant bouillir une once de ces feuilles sèches dans deux pintes d’eau, jusqu’à réduction d’une pinte et demie.
Quand l’hématurie est symptomatique de quelque maladie maligne , telle que la fièvre putride , etc. , on doit la combattre avec les antiseptiques les plus puissans.
Va flux immodéré des règles. ( Menorrhagia. )
Le flux menstruel doit être regardé comme immodéré quand il revient plus souvent qu’il ne
* Etymologie. , Menses, , fluo.
ou MALADIES FÉBRILES. 4^5
devrait , quand il dure plus long - temps ou est plus abondant qu’à l’ordinaire .
L’intervalle de temps qui sépare communément les époques est de vingt-sept à trente jours. La durée de l’écoulement varie chez les différentes femmes ; mais il s’étend rarement au-delà de six jours , et n’est pas de moins de trois ; il ne cesse pas subitement , mais il diminue d’une manière graduelle. La quantité de sang évacué chez une femme bien portante et sage est de quatre à six onces à chaque menstruation généralement ; mais celles dont la constitution est molle et délicate ont une évacuation plus copieuse et plus prolongée que les femmes d’un tempérament robuste.
Les causes de la ménorrhagie peuvent être rapportées
I®. A une diathèse pléthorique;
2®. A des circonstances accidentelles qui font affluer le sang avec force et en plus grande quantité vers les vaisseaux de l’utérus ; comme un exercice trop violent en dansant , des contusions sur le ventre , des efforts , et les passions violentes de l’âme ;
3®. A des irritations dirigées spécialement vers la matrice., comme une constipation qui oblige à faire beaucoup d’efforts en allant à la selle , les excès dans les plaisirs de l’amour , particulièrement pendant la durée de l’écoulement menstruel ; l’application du froid et de l’humidité aux pieds , laquelle peut déterminer vers l’utérus l’afflux du sang ;
4^ Au relâchement et à la faiblesse de cet or-*
466 PYREXIES,
gane, par suite de fréquentes grossesses, d’accouchemens longs et laborieux , et d’avortemens répétés.
Tout ce qui peut amener la faiblesse générale^" comme une vie sédentaire et inactive , Tabandon au chagrin et au découragement , un mauvais régime, l’usage abondant des boissons chaudes et énervantes , telles que le thé et le café , l’habitation dans des chambres chaudes , et les affections organiques, telles que le squirrhe, le polype; l’ulcération de l’utérus, etc. , sont encore autant de causes de la ménorrhagie.
Le flux immodéré des règles par suite de plé-’ thore est souvent précédé de céphalalgie, de ver-i tiges , ou de dyspnée , et est ensuite accompagné de douleurs dans le dos et les lombes, de soif,’ d’une chaleur universelle ; le pouls est fréquent fort et dur. Mais quand cette hémorrhagie survient en raison du relâchement de l’organe , de la faiblesse générale de l’économie, et que ses attaques se renouvellent souvent , les symptômes qu’on observe sont la pâleur du visage , le frisson , le relâchement et la mollesse des muscles , une fatigue non ordinaire à la suite de l’exercice le plus simple , la fréquence de la respiration après le moindre effort , des douleurs dans le dos après une station prolongée pendant quelque temps, le froid des extrémités, la perte de l’appétit , la dyspepsie , et une foule d’accidens nerveux.
Si la maladie a déterminé une grande faiblesse par ses attaques violentes et rapprochées, il n’est pas rare de voir les pieds devenir le siège d’un
ou MALADIES FEBRILES. 4^71
gonflement œde'mateux, particulièrement vers le soir, et même une sorte de leucophlegmatie generale s’établir.
En établissant le pronostic dans les cas de ménorrhagie, nous devons nous diriger d’après la nature de la cause qui l’a produite. Si l’affection est occasionnée par la pléthore , il n’y a point de danger à redouter ; une faiblesse momentanée est le seul accident que la femme doive éprouver ; mais quand elle est produite par le relâchement des vaisseaux de l’utérus, et qu’elle est excessive,' qu’elle continue long-temps, et qu’elle repamît souvent , elle détermine presque toujours un grand affaiblissement et une constitution îeucophlegmatique. Quand elle reconnaît pour cause une affection organique de la matrice , ce qui a lieu quelquefois après l’âge de quarante-cinq ans,' il faut la regarder comme ordinairement incurable.
Quand la ménorrbagie devient funeste , en raison de la présence d’un squirrhe de la matrice,’ on trouve à l’ouverture du cadavre cet organe très - augmenté de volume ; son tissu est épaissi et dur; et quand on le coupe on y voit une substance dense et ferme, qui est entremêlée de couches membraneuses. En outre, la surface interne est ordinairement ulcérée et parsemée d’excroissances irrégulières; c’est, au reste, de ces parties ulcérées que provient l’hémorrhagie.
Si ce sont des polypes qui constituent l’affection organique , à l’ouverture du cadavre , on observe généralement qu’ils ont contracté une
468 PYREXIES ,
adherence dans le voisinage du col de la matrice, et qu’ils sont entoures de vaisseaux variqueux, qui laissent couler du sang en grande quantité quand il arrive une rupture de l’un d’eux.
Lorsqu’une ménorrhagie est accompagnée de douleurs dans le dos , et que la malade est d’un tempérament robuste, d’une constitution replète, il est convenable de tirer quelques onces de sang ; mais dans les autres cas on peut éviter la saignée sans aucun danger.
En général, il suffit d’employer les moyens anÿphlogistiques , de tenir le ventre légèrement libre avec des médicamens laxatifs peu irri~ tans (i); d’administrer des réfrigérans (2), tels que le nitre ; de donner fort peu d’alimens ; de
(1) Kali tartans .
Mannæ optim . 5 iij.
Aquæ ferventis . ? üj-
Tinct. Lavend. comp . % G.
M. F.Mistura cujus surnat dimidium pro dos.
VEL
Magnes, vitriol . 5 4*
Aquæ ferventis . ? vj,
Tinct. Sennæ compos. ...... 5 (5.
Syrup. Rosæ . 5 ij.
M. Cochl. larg. iv pro dos. sumenda.
(2) ^ Kali præpar . 9 j.
Succi Limonio . % G.
Nit. purif. . gr. xv.
Aquæ fontis . % \ G.
Syrup. Viol . 5 ij.
'M.F. Haustus tertiâ horâ capiendus.