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VIII. — Autres pleurésies purulentes

Le bacille de Pfeiffer provoque aussi des épanchements purulents de la …

plèvre (Pfeiffer, Meunier, Netter). Ces pleurésies ont une allure bénigne. On a signalé des pleurésies purulentes à enterocoques (Ménétrier) à bacilles pseudo-diphtériques, et à gonacoques (Lemierre et Faure-Beaulieu, Crosly).

Pleurésies purulentes au cours de la grippe.

Elles méritent une mention spéciale, non Seulement parce que la grippe est de toutes les maladies infectieuses celle qui détermine le plus fréquemment la suppuration pleurale, mais encore parce que c'est à l’occasion des épidémies de grippe (1889-1890 et 1918-1919) que la question du traitement des pleurésies purulentes a été longuement discutée.

La fréquence de ces pleurésies varie, suivant les foyers, au cours d'une

même épidémie.

Ces pleurésies ne sont pas bactériologiquement spécifiques.

Le ue de Pfeiffer fait le ie souvent défaut et, quand il existe, il est associé à d’autres microbes pyogènes.

Les pleurésies purulentes à streptocoques paraissent plus fréquentes que les pleurésies à pneumocoques ou à-staphylocoques.

Le plus souvent, la pleurésie purulente grippale est polymicrobienne (streptocoque associé à d’autres pyogènes, et même à des anaérobies).

(1) Roussez, Bull. méd. de l’Algérie, 1914.

(2) Giroux, Bull. el Mém. Soc. méd. des hôp. de Paris, 1915, p. 1011.

(3) Nerrer, Revue d'Hygiène, 1889; Caaurrarp et Ramonp, Arch. de Méd. Exp., mai 1896 ;

CASTAIGNE, Soc. anal., 7 mai 1917, Farsans et Le Damawy, Soc. Méd. des Hôp., Paris, 2 juillet 1897; Bosc et GALAVIELLE, Congrès de Montpellier, 1898.

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