EXPLICATION DE LA PLANCHE
Fig. 1. — Nombreux bacilles de Bordet et Gengou, vacuolés, et cellules de l’épithélium buecal. (Expectoration de malade.)
Fig. 2. — Bacilles de Bordet et Gengou, libres et phagocytés. (Expectoration de malade.) Ces deux figures sont empruntées à Pietro Percelli (Loc. cit.).
Fig. 3. — Bacilles de Bordet et Gengou, en culture de 24 h. sur milieu solide au sang.
Fig. 4. — Exsudat du début de la maladie, où ce microbe végète à l’état pur. Grossissement 1300. (Ces deux figures 3 et 4 sont empruntées au 1* mémoire de B. et G., Annales de l’Institut Pasteur, 1906.)
Fig. 5. — Ulcération sublinguale de la coqueluche (ici très accusée).
Aquarelles faites sur un enfant du service de feu le docteur Triboulet.
Nouveau TRAITÉ pe MÉDECINE.
Demoulin, Sc.
Masson ET Cie, ÉDITEURS.
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BACTÉRIOLOGIE. Fasc. II. — 4bl
Culture en milieu solide. — Au contraire, il vient bien, mais assez
lentement, sur bouillon de pommes de terre glycériné et gélosé, puis addi-
tionné de sérum de lapin ou d'homme ne contenant pas de peptone; ce milieu n’est pas favorable à la culture de certains saprophytes de la putréfaction. (Planche : Fig. 5.)
Culture en milieu liquide. — Ce cocco-bacille, immobile, non cilié, qui change peu de forme en milieu solide, donne dans les milieux liquides, où il ne prospère que dans de bonnes conditions d’aérobiose, des formes plus inconstantes, souvent plus grandes et plus gonflées. Pour faciliter l'accès de l’air, la culture doit être faite en vase à fond large et plat. En bouillon
Fig. 7. — Nombreuses colonies claires, brillantes, du bacille de Bordet-Gengou, comme en culture pure, de l’expectoration du malade L. (d’après P. Porcelli).
peptonisé, glycériné, additionné de sérum de cheval ('), on voit, au bout de 4 à » jours, le fond tapissé d’un dépôt blanchâtre un peu visqueux et assez épais ; le sérum de cheval a un certain pouvoir agglutinant; avec le sérum de lapin, le liquide est plus trouble et le dépôt moins cohérent. Quand on emploie du sérum de cheval immunisé contre la coqueluche, également chauffé à 57°, le développement se fait encore bien, mais les microbes s’agglutinent davantage; el ils poussent en strepto-bacille ou même peuvent ressembler à des streptocoques en longues chaînettes (?).
Agglutination. — Le sérum de cheval immunisé agglutine très énergiquement le microbe de la coqueluche. On émulsionne, dans 2 à 5 c. c. de solution physiologique, la couche microbienne développée au bout de deux jours
1. Mélanger le bouillon peptonisé à 1 pour 100 et glycériné à 1 pour 100 avec parties égales de sérum de cheval de préférence, chauffé au préalable 5/4 d’heure à 57,
2. Le cheval immunisé a reçu en une quinzaine d’injections (la plupart sous la peau, quelques-unes dans les veines) 2 litres 1/2 de liquide bien riche (bouillon glycériné et sérum de cheval neuf).
P. Lonpe.
sur un tube de gélose sang de dimension moyenne : on obtient une suspension trouble homogène, presque colloïdale. Cette émulsion s'agglutine sous l'influence de traces de sérum actif; on observe encore le phénomène si on ajoute 1/5000 de c. c. de sérum à 1 c. c. d’émulsion. Un excès d’ Rue nuit à l’intensité du phénomène.
En clinique, pour ce qui est de la coqueluche, la recherche de l'aggluti-
nation donne des résultats inconstants. Cela tient à ce que l’agglutinine
spécifique n'apparaît que tardivement; elle est toujours en faible quantité, son taux est rarement supérieur à 1/60 (!). Le sérum des enfants récemment guéris possède cependant un pouvoir agglutinant, dont l'énergie est modérée, mais qui est manifeste. Au contraire la méthode de la fixation de l'alexine donne toujours des résuliats positifs très accentués chez les coquelucheux
guéris. La dissociation des deux phénomènes a déjà été observée, notam-
ment par Bordet et Gengou pour la fièvre typhoïde.
Expérimentation. — Si l’on injecte dans le péritoine du cobaye ! mulli-
gramme 1/2 à 2 miligrammes de bacilles humides (provenant d’une culture
en milieu solide) on provoque la mort en un ou deux Jours, bien que les
microbes ne se reproduisent pas dans le ‘péritoine; il n’y à pas d'infection
générale. Il se produit une congestion viscérale intense avec pétéchies sous.
la séreuse et une exsudation pleurale abondante. L'animal meurt avec dyspnée et tirage. Une injection de microbes (prélevés également sur milieu solide), tuës par le toluol ou le chauffage à 56° pendant une 1/2
heure, amène aussi la mort du cobaye mais sans pétéchies; et il faut des |
doses plus fortes.
Le bacille cultivé en milieu liquide est moins actif. Dans une autre série
d'expériences (?), Bordet et Gengou, poursuivant leurs recherches sur Pétio-. logie de la coqueluche, sont arrivés à préparer une endotoxine coquelucheuse.
par le procédé que Besredka à imaginé pour obtenir! les endotoxines typhoïdiques, pesteuse et dysentérique. Ils ont produit, grâce à dé faibles doses du poison obtenu, des lésions cutanées locales d’œdème hémorragique, puis de nécrose chez le cobaye et chez le cheval. La quinte semble due à de vastes dénudations cellulaires des surfaces trachéique et bronchique et non
à la pullulation microbienne. Cette toxine, affaiblie par le chauffage à 90? ; est en grande partie retenue par la bougie Chamberland.
Tout porte à admettre, disent Bordet et Gengou, que les lésions déterminées par le bacille coquelucheux sont dues à un poison mis en liberté chez l'animal par le parasite, peut-être lors de la destruction de celui-e1. « Il est probable que la trachée et les bronches de l'enfant atteint sont lésées par le poison coquelucheux qui en nécrose le ‘revêtement épithélial comme il nécrose la peau du cobaye. D'ailleurs, Leonardo Dominiei (5) a signalé des lésions
1. G. SetrFErT. Ueber den Bordetschen Keuchuhsten bacillus, München. med.
Wochensch., 1909. — ARrNHEIM. Keuchhustenuntersuchungen. Arch. f. Kinderheilk, 1909. — FREEMANN. Brit. med. Journ., 1909, p. 1064, 9 octobre. — MArTHA WOLSTEIN, The Journal of experiment, 1910, vol. XI, p. #1; Finizio, 7° Congr. ital. de pédiatrie, 1914. 2. Borper et GENGouU. Acad. de méd. de Belgique, 28 novembre 1908, et Ann. de Inst. Pasteur, 1909, p. 415.
9. LEON ARDO Dominicr. Contribution à l'étude anatomo-pathologique de Ft CONTRE luche. Riv. di Clin. Pediatrica, novembre 1907.
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observées à l’autopsie d'enfants morts de coqueluche et n'ayant pas présenté de complications. Cet auteur a vu, à la période catarrhale, de l’inflammation de la muqueuse laryngée, spécialement dans la région sus-glottique, et, sur la partie supérieure de la région sows-glottique, pendant la période Spasmodique, de linflammation nécrosante. » Cela explique la longue durée de la réaction morbide quinteuse après disparition presque complète du microbe dans l'expectoration. La toxine(!) injectée à la dose de 1/4 à 1/2 c. c.
Fig. 8. — Hémorragie diffuse péri-bronchique retrouvée constamment dans le poumon des cobayes après injection intra-péritonéale du bacille de Bordet-Gengou (d’après P. Porcelli.) -
dans le périloine du cobaye détermine la mort en 24 heures. « A l'autopsie on trouve des lésions identiques à celles que produit l'injection péritonéale des microbes coquelucheux : exsudation péritonéale très abondante, hémorragique, péléchies sous-péritonéales très nombreuses, surtout sous le péritoine pariétal, congestion très intense de l'intestin et épanchement pleural copieux. Du reste l'animal présente avant de mourir une dyspnée des plus intenses. »
Cette endotoxine si fragile, qui perd son activité sous l'influence du chlo-
1. BorDET et GENGOU. L’endotoxine coquelucheuse. Ann. de l'Institut Pasteur, 1909,
1 P. LoNDE.
roforme, du toluol, du thymol, de l'alcool et que Bordet et Gengou conseillent de conserver à sec, n’est pourtant pas neutralisée par le sérum de cheval
vacciné. L’injection, dans le péritoine du cobaye, du mélange du sérum et.
du poison, produit les mêmes effets que l'endotoxine pure. | :
Il faut conclure que les substances sécrétées par le bacille de la coqueluche produisent des effets locaux très irrilants; il faut d’ailleurs une forte dose pour tuer le cobaye. D'autre part, il n’y a pas tendance à l'infection générale, fait que Klimenko a confirmé nombre de fois chez l'homme et Panimal (!). | |
Le bacille peu résistant est tué à 55”. Ces résullals concordent en somme avec l'observation clinique. |
Enfin Klimenko en 1908 à pu avec le même ue reproduire la coqueluche chez le singe et le chien (), et H. Macewen chez le chat,
Applications cliniques de la découverte de Bordet et Gengou. — La découverte de Bordet et Gengou à eu pour résultat immédiat de confirmer l'opinion de Ed. Weill (de Lyon), à savoir que la période d’invasion est la plus redoutable quant à la contagion, absolument comme pour la rougeole.
Mais la contagion peut se faire aussi à la période des quintes et Klimenko a.
pu faire des prélèvements positifs pendant les deux premiers septénaires
de cette période d'état: De plus, la réaction si précise de fixation est un
moyen précieux de dépister les coqueluches frustes, se présentant sous forme de bronchite vulgaire, et les coqueluchettes, dont il semble que nous ignorons la réelle frédene tant chez l’adulte que chez l'enfant. C’est ainsi que Gengou et Brunard ont reconnu la nature de la maladie chez trois adultes
atteints de toux coqueluchoïde (5). Ces faits ont été confirmés par Bordet et
Gengou (‘). Albert Delcourt (‘)}, mettant à profit la même réaction de fixation.
de l’alexine, a trouvé l'explication de la persistance d’une épidémie d'école
dans les coquelucheux frustes méconnus qui entretenaient la contagion, en
tant que porteurs de germes insoupçonnés.
V. Guérassimovilch a également insisté sur l'importance des cogweluches frustes de l'adulte dans la dissémination de la maladie. C’est là une loi générale d’épidémiologie applicable à la coqueluche, comme au choléra, à la fièvre typhoïde, à la scarlatine, à la diphtérie. Chez les sujets grandelets et chez l'adulte, la maladie est fréquemment abortive, sauf à être suivie de toux spasmodique sans véritable quinte ; et il n’est pas rare de voir entrer la
4. V. KziMENKo. L'examen bactériologique du sang des coquelucheux. Semaine médi-.
cale, 1910, p. 304. Il n’y a pas de bactériémie coquelucheuse, du moins à la période des quintes, seule expérimentée. Voir aussi Centralbl. f. Bakteriol., 1910: Le microbe n'aurait été trouvé dans le sang qu’à la période d’agonie.
2. V. KLIMENKO opérait en général par injection dans la trachée. Chez le singe adulte, la maladie fut abortive; chez le jeune chien, au contraire, elle rappela tout à fait la coqueluche de lenfant, avec les mêmes prodromes, les mêmes quintes avec vomissement, les mêmes complications, la même durée (6 semaines). Voir la Semaine médicale, 1908, p. 407.— H. MAcEwEN. Transmiss. expérim. dir. de la la coq. de l’hom. à l'animal, Dis med. Journ., 1908.
3. GENGOU et BruNarp. Bull. de l'Acad. de méd. de Belgique, 1910.
4. Borper et GEnGou. Le diagnostic de la coqueluche fruste par la méthode de la fixation de l’alexine. Centralbl. f. Bakteriol, 1911.
9. ALBERT DELCOURT. Le diagnostic de la coqueluche fruste par la réaction de
Bordet-Gengou. Arch. de méd. des enfants, 1911, p. 50.
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coqueluche dans une famille par un x ces Cas méconnus qui établissent une contagion directe.
Pourtant il ne faudrait pas compter sur cette méthode de la fixation de l’alexine pour le diagnostic précoce. Cette réaction n’apparaîtrait, d’après le contrôle de A. Netter, qu’à partir de la deuxième semaine. Porcelli la retrouvée positive, au moins, à partir du 15° jour ; dans ses expériences, la réaction de l'agglutination et celle de la fixation du complément n'ont pas élé dissociées.
Arnold Netter et Mathieu-Pierre Weill ont examiné le sérum de trois enfants atteints d’un catarrhe suspect, qui fut reconnu par la suite de nature coquelucheuse ; les crachats donnaient en culture le cocco-bacille de Bordet et Gengou. Chez ces trois malades la réaction de fixation fut négative.
D'autre part, les mêmes auteurs ont remarqué que la sensibilisatrice anticoquelucheuse n'apparaissait dans les humeurs qu’à un moment relativement tardif de la maladie. Ce n’est que dans la deuxième semaine, et surtout dans la seconde moitié de ce deuxième septénaire, que la réaction positive apparaît, à une date un peu variable, d’ailleurs, suivant les sujets, mais toujours plus précocement avec le sérum non chauffé. Au quinzième jour des quinles la réaction est constamment positive.
À partir de la troisième semaine la réaction est constamment positive, aussi bien avec le sérum chauffé qu'avec le sérum non chauffé. De même dans la convalescence (1).
Dans un tout récent mémoire, Pietro Porcelli vient de confirmer une fois de plus les travaux de Bordet(?) et Gengou; il a constamment trouvé leur microbe chez 20 coquelucheux à la première période; il en a observé les colonies sur les boîtes de Petri. Il a constaté que la preuve de la réaction de fitation est parallèle à celle de l’agglutination. Les épreuves de contrôle ont été négatives pour le bacille de Pfeiffer et de Czaplewski. Ce bacille de Bordet-Gengou est doué d’un pouvoir pathogène spécial qui produit des altérations nécrotiques sur la muqueuse respiratoire du larynx, de la trachée
1. ARNOLD NETTER et MATHIEU-PIERRE WEIL. La déviation du complément par le bacille de Bordet et Gengou dans la coqueluche (première note). Comptes rendus hebdomadaires des séances de la Société de biologie, 1M5, 7 février, p. 2356. — G. MAYER. Fixat. du complément au cours de la coq., Sem. méd., 1907.
A. Netter et Math.-P. Weil utilisaient l’antigène provenant soit de cultures de crachats, soit de cultures envoyées par Bordet. Le sérum était employé tantôt inactivé, à la dose de 0 ©. c. 5, tantôt non chauffé à 56° à la dose de 0 c. c. 05 à 0 c. ce. 2. L’alexine était fournie par le sérum frais de cobaye. Le système hémolytique était tantôt un système antihumain, tantôt un système antimouton, les résultats paraissant identiques dans les deux cas.
MENTCHNIKOFF à apporté aussi la confirmation des travaux de Bordet et de Gengou, chez 94 sujets. (Rousski Vratch, 1909, et Journ.de phys. et de path. gén.) Nous ne ferons que signaler les travaux de G. Arnheim (1908), de Fraenkel (1908) et Seiffert (1909) qui font encore des réserves; de Martha Wollstein (1910) avec 20 cas et de Finizio (1911) avec 10 cas. (Voir le mémoire de Pietro Porcelli, cité plus loin.) — K£LIMENKO a retrouvé le bacille de Bordet dans 80 °/,, des cas avec contrôle négatif chez les gens bien portants; Irsuyosr le trouve 78 fois sur 81 cas; SHiGA, Ismaï et Ecucur le trouvent aussi à Tokio. — Mazcory et A. HorNor ont constaté les mêmes lésions expérimentales que Bordet.
2. PiErRO PorCELLI. Eziologia della Pertosse; studi sperimentali (con 10 figure), Livorno, 1915 (important mémoire de 74 pages avec bibliographie et 4 planches). Nous remercions vivement l’auteur de nous avoir autorisé à reproduire ses planches.
, , P: LONDE
et des bronches; chez les animaux injectés par voie intrapéritonéale on trouve des zones de nécrose de coagulation dans le foie et des hémorragies diffuses péribronchiques (lapereaux, souris blanches, cobayes). (Fig. à et ,.). ; - Es Porcelli insiste sur l'intérêt qu’il y a à isoler le microbe pour en obtenir des colonies, dont l'examen, à un faible grossissement, permet un diagnostic rapide-en 30 ou 40 heures, alors que le frottis sur lamelles a pu être négatif.
Fig. 9. — Zore de nécrose de coagulation dans le foie des souris inoculées dans le péritoine (d’après P. Porcelli).
ou douteux. Le bacille pullule à la période catarrhale, et au commencement. de la période spasmodique, il diminue progressivement ensuite et finit par disparaître, quoiqu'il ait pu être décelé encore après 30 jours et jusqu'au 49 jour. (Fig. 7.) Coqueluche expérimentale. — L’expérimentation vient encore confirmer la spécificité du microbe de Bordet et Gengou. Seuls les jeunes ani maux (chiens, singes ou chats) paraissent susceptibles de contracter expérimentalement une maladie analogue à la coqueluche. Sur 48 chiens, Klimenko en infecta 20 par voie nasale ou laryngée ; au bout de 2 à 6 jours, ils présentaient un catarrhe des voies respiratoires ; et ils mouraient, en 5 à 6 semaines, de broncho-pneumonie, paraissant causée par le cocco-bacille. 28 chiens mis, dès le début, en contact avec les premiers, évoluèrent de la même façon. Expérience analogue avec des singes (cynocéphales, babouins, macaques); le catarrhe produit fut à la fois respiratoire et intestinal, et la maladie guérit chez tous ; on retrouva le bacille dans les sécrétions bronchiques. : |
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GC. Fränkel(!) fit respirer à des singes un brouillard microbien qu'il obtenait en pulvérisant une culture de cocco-bacilles : après une incubation de 5 à 6 Jours, une toux quinteuse avec reprise apparaissait, puis guérissait en 8 à 10 jours.
Thérapeutique spécifique. — Tout récemment V. N. Klimenko(?) à obtenu un sérum de cheval (par injection de cultures stérilisées à 56°, puis de cultures vivantes du bacille de Bordet et Gengou) qui exerçait un pouvoir préventif sur le cobaye, et qui a paru avoir sur 35 coquelucheux traités une influence heureuse : le nombre des quintes diminua notamment la nuit, l’état général s’améliora ainsi que les complications pulmonaires, et la durée fut peut-être abrégée.