‹ Nouveau traité de médicine (volume 5)Chapitre 219 sur 224 · ALFRED KHoURY. Loc. cit · texte numérisé non relu

ALFRED KHoURY. Loc. cit

astriques, hypotension vasculaire. Ce médicament à encore le grand avan-

l : e, de: crèmes, des. campotes, 4 poisson el du poulet, à un peu à de Samos. LR it, on se trouve bien des préparations amères pour stimuler

A des toniques (quinquina, kola, coca, glycérophosphates) Fons Fe e É faiblesse eu inertie du sujet. ;

FIÈVRE DE PAPPATACI

Par H. de BRUN

Professeur à {a Faculté fransatse de Médecine de Beyrouth. Associé national de :’ A :adémie de Médecine,

Distribution géographique, climatologie et étiologie. — En 1908, une Commission autrichienne composée de S. Taussig, R. Dœrr -et K. Franz désigna sous le nom de fièvre de pappataci(!) une maladie sévissant sur les côtes de la Dalmatie et de l'Herzégovine, maladie dont les symptômes et l’évolution se rapprochent singulièrement de ceux de la dengue. Cette fièvre, appelée également fièvre de Bosnie, d'Herzégovine, de trois jours, fièvre estivale, etc., fut retrouvée successivement en différents points du bassin de la Méditerranée. En 1910, Birt la signale à Malte et en Crète, Gabbi à Messine et sur le littoral de la Calabre: en 1911, Tedeschi et Napolitani l’étudient à Parme; en 1912, Marcel Léger et J. Seguinaud l’observent en Corse et en donnent une excellente description; en 1913, Carlos França mentionne son existence en Portugal, à Collares. Depuis on à constaté son existence dans l'Inde et dans l'Amérique du Sud. Enfin de nombreux cas ont été observés en 1916 en Macédoine parmi les troupes de notre corps expéditionnaire. La maladie est donc répandue sur de nombreux points de la surface du globe, occupant probablement les régions habitées par le phlebotomus papatasu. |

C’est en effet ce moustique, de la famille des psychodides, qui seul a la faculté de transmettre l’affection. Dôrr et Birt ont pu la reproduire expérimentalement dans des régions où elle est inconnue en faisant piquer des sujets par des moustiques infectés. Là où le ‘moustique n'existe pas, la fièvre de Bosnie ne s’observe pas (W. Kolle et Hetsch).

Toutefois le phlebotomus papatasii ne transmet pas forcément la maladie. Foley et Leduc insistent sur ce fait qu'il ne produit que des accidents locaux dans le Sud Oranais où.le moustique est très commun. Galli Valerio, de Lausanne, a trouvé le phlebotomus papatasi en Suisse, à Orbe; on l'a trouvé en France dans la région de Montpellier, dans les Alpes-Maritimes, dans les Basses et les Hautes-Alpes, dans l'Isère, sans que la fièvre de pappataci ait été signalée dans ces régions.

Il ne sera pas sans intérêt de rechercher l’action pathogénique du phlebolomus papatasti en Syrie et sur le littoral oriental de la Méditerranée où sévit si fréquemment la dengue. à Fe

1. Du mot patois italien pappatas désignant le ROUÉRUNOE et spécifiant que celui-ci pique sans faire de bruit. |

PM, CRUE gs

SYMPTOMESY + 1 Fasc. II. — 757

Une température atmosphérique élevée est la condition indispensable à la production de la maladie. Aussi celle-ci s'observe-t-elle pendant toute l’année dans les zones tropicales et seulement en été dans les climats tempérés. On ne sait pas encore exactement comment le principe infectieux peul survivre aux saisons froides puisque le parasite meurt pendant l'hiver. Peut-être la femelle transmet-elle l'infection à ses œufs qui, à leur tour, répandent de nouveau le mal pendant l'été suivant ?

Quoi qu'il en soit, le parasite vecteur du germe ne peut lui-même trans-

. mettre l'infection qu'environ une semaine après en avoir puisé les éléments

dans le sang d’un malade, le virus subissant probablement une évolution dans le Corps de la mouche. On ne sait ARTE pendant combien de temps celle-c1 reste contagieuse.

Les sujets, uñe fois piqués, conservent dans le sang un virus filtrant dont le pouvoir contagieux n’existé que pendant les deux premiers jours de la fièvre. Ils présentent ensuite une immunité dont la durée semble être très longue.

Symptômes. — Soit après une courte période de alé et de courbature, soit sans période prodromique, l'affection débute par des frissons suivis d’une fièvre forte s’accompagnant de céphalalgie, de douleurs au niveau des lombes et des membres, douleurs pouvant ‘se localiser aux jointures et particulièrement aux épaules et aux genoux. Le facies est vultueux, les yeux sont injectés et endoloris, la gorge rouge et les amygdales parfois volumineuses. Le malade, tantôt agité, irritable, courbaturé, pouvant même parfois offrir un léger délire, tantôt somnolent, présente un état gastrique très net avec enduit saburral de la langue, inappétence, perte du goût et douleur à l’épigastre s’accompagnant quelquefois de rares vomissements bilieux.

La peau, généralement sèche, plus rarement recouverte de sueurs abondantes, peut assez rarement présenter un érythème rosé ou rouge d'aspect morbilleux.

Le foie, la rate et le cœur sont normaux. L'urine, peu abondante, offre rarement des traces d’albumine. La pression du sang est normale. Il n’est pas rare de constater une légère leucopénie.

La température, dès le début, atteint et peut dépasser 40°, oscillant autour de ce chiffre pendant 48 heures pour redescendre ensuite en 24 heures à la normale, pendant que les symptômes s’amendent rapidement, laissant après eux une grande sensation de faiblesse qui va persister assez longtemps, provoquant ainsi une convalescence dont la longueur est hors de proportion avec la courte durée de la fièvre.

Les complications (bronchite, phlébite, hémorragies) sont extrêmement rares.

Les rechutes sont possibles, mais les récidives semblent très rares et les natifs des régions endémiques paraissent être immunisés par une première atteinte au cours de leur enfance.

Diagnostic. — La fièvre de pappataci, qui ressemble singulièrement à la dengue avec laquelle elle a été longtemps confondue, s’en distingue par un pouls dont la lenteur est souvent en désaccord avec la haute élévation

H. pe BRUN.

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DU FASCICULE Il

SCARLATINE par PJ. TEISSIER et M. DUVOIR.

STORIQUE . EUR ESCRIPTION CLINIQUE. : .

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I. — Scarlatine régulière ea — Scarlatines malignes. Rhin © Scarlatine maligne précoce ou scarlatine foudroyante Scarlatine maligne PATATE NANTES 3 I. — Formes à prédominances lésionnelles el eumplieations de la scar. latine M TP DT TE Le QU e taue Angines de la SOMME SE EUALL TE Complications des HE e ; NL. . DRE PAR NP Appareil PRPITOIOIT EN dont et Vpn MAATOTHOLME...,, . ne Complications arliculaires . . .

L'appareil cardio-vaseulaire . . . Complications cardiaques. .

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RUBÉOLE par PJ. TEISSIER.

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QUATRIÈME MALADIE par P.-J. TEISSIER.

Généralités. . . . SEE ST ANUS CR DESCRIPTION CLINIQUE A EE Lg

CINQUIÈME MALADIE par P:-J. TEISSIER.

HISTORIQUE CLINIQUE. DEL 19 hate SYNDROME DE Cr SEAT VAI SES

ROUGEOLE par P.-J. TEISSIER.

HISTORIQUE... . . . LÉTERES DESCRIPTION CLINIQUE . à I. — Rougeole régulière.

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Période d'invasion.

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Rougeole SUTOCANEE. 2 Te A EE COMPLICATIONS . :

Complications broncho- -pulmonaires.

Complications laryngées.

Complications ganglionnaires.

Complications oculaires.

Complications digestives.

Complications génitales.

Complications cutanées. . ;

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Associations pathologiques. . . . . . .

Reprises de la re, AA AE ALT U E DIAGNOSTIC. . . . . # :

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