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Ce composé constitue le premier lerme connu d'une série FE corps appelés arsénoïques. La série renferme actuellement, en plus du 606, le néosalvarsan d'Ehrlich (caractérisé par la présence d’un groupe sulfoné dans sa molécule), le galyl et le ludyl de Mouneyrat.
Tous les lrois présentent la liaison caractéristique — As —As— sur laquelle repose leur pouvoir parasiltotrope,: ainsi que leur absence de Loxicité.
C'est jusqu'à présent, le néosalvarsan d'Ehrlich et mieux encore le novarsenobenzol français de Billon (deux corps de même formule) qui nous paraissent les remèdes les plus utiles à employer dans la fièvre récurrente. Le novarsenobenzol de Billon est facilement soluble dans l’eau distillée, peut s'injecter dans les veines sous un petit volume (10 à 20 cm), n'est pas toxique et eus immédiatement, sans rechutes.
Ce corps se présente sous l'aspec t d'une poudre jaune; il est conservé en tubes scellés dans le vide. On ne doit ouvrir le tube et préparer la solution qu'immédiatement avant d'en faire usage: faute de prendre cette précaulion, on risquerait de voir la solution s’oxyder (brunir) Courses. — Effet d'uneinjee- et devenir toxique. Il faut également prendre
tion intraveineuse de Sal- ; AA or .
varsan chez un sujet con- S0in de ne pas l’agiter avec l'air. 75 centigr.
taminé accidentellement. du produit, dissous dans 20 c. €. d'eau disullée et inoculés immédiatement dans les veines du malade, constituent la dose pour un adulte.
Les spirochètes disparaissent d'ordinaire 6 à 12 heures après l'injection.
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