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Fig. 29. — Paludisme tropical, à P. præcox, de rechute. Fig.®30. — Paludisme tropical,

: — Infection première en août 1912, au Maroc. à P. præcox, de rechute. — In- Rechutes diverses. Rechute en octobre 1912. Type fection première en août 1911. fébrile quotidien intermittent. P. præcox (schi- Rechute en octobre. Type fézontes et gamètes). Quinine à doses fraction- brile quarte, P. præcox (schinées de 0,25 toutes les 6 heures à partir du 27 zontes) les 16 et 18 octobre (gaà midi jusqu’au 6 novembre. Apyrexie définitive mèêtes, schizontes) le 19 octobre. le 29 octobre. Gamètes persistant jusqu’au 9 no- Quinine à partir du 18 octobre. vembre. (Rieux.) Apyrexie. (Rieux.)

mis en évidence, si le clinicien à soin de faire prendre la température du malade toutes les heures ou toutes les deux à trois heures : à certaines heures, généralement les mêmes, les rudiments de l’intermittence apparaissent sur la courbe thermique.

Ce que nous venons de dire du paludisme tropical s'observe aussi bien à la période initiale ou d'invasion du paludisme primaire el au cours des rechutes.

Ces caractères et en particulier cette subcontinuité du paludisme tropical se retrouve dans la fièvre rémiltente des pays chauds ou fièvre climatique, tout au moins de la forme qui, comme l’un de nous, après Kelsch et Kiener,

VAR SEAVERANS Loôc..cil., p. 249, 2. GRIESINGER. Trailé des maladies infectieuses (trad, française}, p. 90.

HS: VINCENT et J. RIEUx.

l'a démontré en 1900 (!), est de nature paludéenne. Ici encore, lorsque les accès paludéens successifs empiètent particulièrement les uns sur les autres, la température, après avoir atteint son fastigium, ne descend pas à la normale, comme elle le fait dans l’intermittente quotidienne. De là le caractère rémiltent de la courbe. L’intermitlence se retrouve parfois pendant la convalescence. L’affection est parfois grave, malgré la quinisa- Lion. Elle se sépare cliniquement de la fièvre typhoïde par sa durée plus courte, par un début subit avec frisson, l'intensité des troubles gastriques et des phénomènes bilieux, par l'absence de T.| Vanier 1918 troubles nerveux caractéristiques de lPinfection 25] 2627128 [29130 |87

320 Prspas ps Vs ras res Vas éberthienne.

| # Toutefois, dans d’autres cas, la symptomatologie clinique accuse ces troubles nerveux insomnie, prostralion, céphalée, avec état saburral de la langue el diarrhée, symptômes qui donnent à ce paludisme tropical une allure « typhoïde ». Il s’agit alors de paludisme à forme typhoïde, assez rare, il est vrai, et dont À. Billet a donné en 1902 (?) une excellente étude. Il convient de ne pas le confondre avec la typho-malaria ou typho-palustre dont nous reparlerons ulté-

Fa . rieurement. Indépendamment des résultats de as l'examen du sang, le début subit avec frissons, la — rapidité du pouls, l'absence de toute tache rosée, E le séro-diagnostic et l’hémoculture négatifs, enfin En l'irrégularité de la fièvre et la brièveté de la maà ladie sont les principaux éléments du diagnostic è différentiel. * Ë | Les périodes d’apyrexie spontanée qui suivent Fig. 51 — Paludisme ro mn accès tropical peuvent s’observer aussi bien

pical de rechute, à P. præ- : *, coæ. — Infection première . ŒUE dans la tierce: elles ont varié dans nos obser-

en septembre 1912, au Ma- valions de 2 jours à 10 jours; alors survieunent ; Re es us les accès intermittents quotidiens, Lierce, quarte,

- jection, le 30 janvier 4943. rarement subintrants. Apyrexie. (Rieux.) La fièvre tropicale, dans sa forme bénigne et non cachectisante, détermine des rechutes fébriles pendant une période moins longue que les paludismes tierce et quarte. Inoculé en même temps que ces deux derniers (juillet à novembre dans le Nord africain par exemple) il s'éteint dans un espace de 3 à 4 mois et souvent même beaucoup moins après ‘le premier accès de fièvre. Ainsi, le paludisme tropical de l'Algérie et du Maroc provoque des rechutes en novembre, décembre, rarement en janvier, février, exceptionnellement en mars. Chez les paludéens infectés au cours de l'été et rapatriés en automne, la limite extrême des rechutes est le début de mars (Rieux). Encore à ce 4. H. VixcexT. Recherches sur l’étiologie de la fièvre rémittente des pays chauds.

Archives de médecine et de pharmacie militaires, 1900, n° 7. : 2, Bizzer. Du paludisme à forme typhoïde. Revue de médecine, 1902, n° 192,.p. 1049.

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Wovembre 1908

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| sn 362 ARE 5 H | SAS E | CET 339 11 13 PSE CRÉÉS RSS ANS NEA Fig. 52. — Paludisme tropical, à P. præcox, d'invasion. — Séjour en région palustre

depuis un mois. Premier accès fébrile le 4 novembre. Type fébrile tierce. P. Præcox (schizontes) le 5, (gamètes) le 22 novembre. Quinine à courts intervalles, Apyrexie.

(P. Hornus, Maroc.)

Octobre 1694

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