‹ Nouveau traité de pharmacie théorique et pratique (volume 2)Chapitre 96 sur 355 · DES POMMADES · texte numérisé non relu

DES POMMADES

(Graisses nicilicnnientcuscs du Codex (Liparolés).

Le mol de pommade , dans son origine, n'a élé donné qu'à des raédicamens de bonne odeur destinés à la loiletle , et dans lesquels on faisait souvent entrer des pommes. On l'applique maintenant à des composés de matières grasses , d'une consistance molle et chargés de différens principes aromatiques et médicamenteux. Les pommades diffèrent essentiellement des onguens en ce qu'elles ne contiennent pas de matières résineuses, ou qu'elles n'en contiennent que fort peu.

On peut les diviser, quant à leur nature, en trois séries :

1". Les pommades par simple mélange; elles sont formées d'un excipient graisseux mêlé à diverses matières, qui lui sont mécaniquement m.élangées;

2". Les pommades par solutions ; elles sont obtenues par solution dans l'excipient graisseux de différens principes, le plus souvent fournis par les végétaux ;

3°. Les pommades par combinaisons chimiques; ce sont celles qui résultent d'une action chimique bien manifeste, entre les corps gras et les composés ordinairement de nature minérale qu'on leur adjoint.

La seconde classe de pommades a déjà été étudiée quand il s'est agi des solutions obtenues au moyen des corps gras.

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