‹ Nouveau traité de pharmacie théorique et pratiqueChapitre 12 sur 451 · DE LA PREMIÈRE ÉDITION. XXXEHIL · texte numérisé non relu

DE LA PREMIÈRE ÉDITION. XXXEHIL

ceutiques que l’on est dans l’usage de lui donner, absolument comme je l’ai fait pour les matières végétales et animales. à à |

J'ai compris dans cette histoire des médicaments chimiques ceux qui sont préparés par les pharmaciens et ceux qui sont préparés en grand dans les laboratoires des arts; mais lorsque les produits sont de nature à n'être fabriqués que sur une grande échelle, ou. qu'ils appartiennent à ces corps qui sont répandus en grande masse par les fabriques dans le commerce de la droguerie, je me suis contenté d'indiquer quelques-uns de leurs caractères et de traiter de leurs préparations pharmaceutiques, renvoyant aux ouvrages de matière médicale et de chimie pour tout ce qui concerne leur extraction ou leur fabrication de toutes pièces. |

J'ai cru devoir mettre, en tête de l’histoire chimique des médicaments, quelques notions élémentaires sur la combinaison chimique, par lesquelles j'ai cherché à rendre aussi claire que possible la théorie des proportions définies, et la définition de ce que l’on doit entendre par proportion ou équivalent chimique ; je l'ai cru nécessaire, parce qu'ayant rapporté toutes. les compositions et toutes les théories en proportions, il était indispensable de donner une idée netie et précise de la signification de cette expression. On concevra facilement d’ailleurs pourquoi j'ai préféré aux atomes chimiques les équivalents qui ne sont pas de nature à changer, dont la théorie est infiniment simple et par cela même plus app'opriée à un ouvrage pratique.

J'ai fait suivre les considérations sur la combinaison

d'un exposé des règles de la nomenclature; je l'ai cru ll c

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