DES FOMENTATIONS, LOTIONS
Où dônne ce nom aux médicaments liquides destinés à foriénitér; à humécter ou à laver les parties extérieures dù €Orps, M lorsqu'elles sont elles-mêmes affectées de maladies, où qu'elles . recouvrent des parties malades plus profondément situées. ” 4
Où applique les fomentations au moyen de flanelle, de linges, « de coton ou d’éponges imbibées de divers liquides ; tantôt on les # applique froides, quelquefois tièdes ; d’autres fois très chaudes, suivant l'indication donnée par la maladie. poa ES
Les liqueurs que l’on emploie pour fomentations ou lotions sont des décoctés, des infusés aqueux, des liqueurs Vineuses. On y ajoute des sels, dés liquides alcooliques, etc. 13 f
DES COLLYRES,; mere Les collyres sont des médicaments déstinés pour les yeux; ils sont sécs, mous, liquides, ou à l’état de vapeurs. Les collyres secs: sont toujours des poudres très fines que l'on soufile dans P'éœilen les introduisant d’abord dans un tuyau de plume per
DES COLLYRES, GARGARISMES, INJECTIONS, ETC. 323 d’un petit trou à l’une de ses extrémités. C’est par cette ouverture que l’on fait sortir la poudre en soufflant par l’autre. L’alun, le sucre, le sulfate de zinc, les os de sèche, sont les collyres secs les plus usités. Toutes ces matières doivent toujours avoir été réduites, par la porphyrisation, en une poudre impalpable: |
Les collyres mous sont presque toujours des onguents; on les destine surtout aux maladies des paupières. La nature des collyres liquides est infiniment plus variée : ce sont des décoctions, des eaux distillées, souvent avivées par des matières salines ou des liqueurs alcooliques.
Les collyres en vapeurs sont des gaz ou des vapeurs, à l’action desquels on expose les yeux. Les collyres en vapeurs dont on fait le plus communément usage sont l’ammoniaque liquide et le baume de Fioraventi ; on en verse un peu sur la paume de la main ; On l’étend sur les deux mains, et on les approche des yeux, de manière à les couvrir sans les toucher.