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RÉCOLTE ET CONSERVATION

On préfère la violette du printemps qui est plus odorante:et d’une plus belle couleur. On donne également la préférence aux violettes cultivées sur les violettes sauvages.

Le commerce livre là presque totalité des fleurs de violettes séchées. Elles proviennent surtout de deux espèces de violettes de montagne, les Ziola sudetica et calcarata. Ces fleurs ne sont nullement comparables à celles que le pharmacien fait sécher luimême, mais qui sont bien rarement employées parce RAS sont Hétésséinenient d'un prix élevé.

-Pour’sécher les violettes, on sépare les pétales du calice; on les monde de leurs onglets, et on les fait sécher rapidement dans un grenier aéré” ou dans'une étuve. Si on veut qu'elles conservent leur couleur en magasin, il faut, suivant le conseil de M. Save, les enfermer, pendant qu’elles sont encore chaudes et friables, dans des flacons que l’on a laissés à l’étuve pour être certain qu’ils sont bien secs; on les bouche, on les goudronne de suite, et on les conserve à l’abri de la lumière. :

M. Deyeux a conseillé de laver les fleurs de violettes à | l’eau chaude avant de les sécher, dans le but de.les priver d’un principe qui rend leur altération plus prompte. Cette pratique est inutile pour les violettes destinées à l’usage médical.

TISANE DE YAPTETHER.

Elle $e prépare par infusion. On dns 2! gros s( She) de fleurs sèches pour, un litre de boisson.

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