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livre, a été difficilement vaincue ; et. pour conserver ce epen<l

dant l'unité dé poids, le gouvernement avait ordonné que les poids de livre dont on ferait usage, ne seraient que des divisions exactes du kilogramme. Ainsi la livre, poids de mare, pèse 489,5 grammes. On l’a faite de 500 grammes. La livre équivaut alors au demikilogramme; la demi-livre au quart du kilogramme; le quarteron au huitième , etc. La doi de juillet 1837 à rendu l'emploi des poids de grammes obligatoire à compter de 1840.

Livres. | Grammes. | Onces. | Grammes. | Gros. | Grammes. | Grains. | Grammes.

RER | CASSER | ESS 1 500 1 31,25 1 3,9 1 0,054 2 1,000 2 62,50 2 7,81 2 0,110 3 1,500 3 93,7 8 41,71 3 0,162 4 2,000 4 125,00 # 15,62 4 0,217 b 2,00 p 156,25 .5 19,53 5 0,271 6 3,000 6 187,50 6 23,43 6 1 3,500 7 218,75 7 27,34 7 0,319 8 4,000 8 250,00 | 8 31,25 8 | -0,434 9 4,500 9 À 281,25 9 35,15 9 0,488 10 5,000 10 312,50 10 39,00 10 0,42

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Hectogr. | Livres. | Onces. | Gros. | Grains. |'nécagr. | Onces. | Gros. | Grains.

CE PS, ne, EE ol nes Î » 3 141 43 1 » Le 40 2 » 6 3 14 2 » Le 8 ï: °» 9 4 57 3 » 7 à 48 4 S 12 6 28 4 Luc * 17 DEL pi LE Le » .» 5 1 # 57 6 1 3 1 43 6 1 1 A:MAEA 1 1 6 vi 14 7 Lu à 1 66 8 Î 9 4 ‘bi LB 2"T 4 34 9 Î 12 “6 28 149 > 7 3 10 2 » » » 10 3 1 43 AU APT PRE Jan OR eg) ASSIS GEO M RPMTORE Le ge È e ë = ë = = & 7 a 8 E LE A LE A 1 » 18,43 1 1,84 | 1 | 0,184 Î 0,1084 | >) » | 36,86 2 3,69 DU 087 2 | 0,047 | 3 | i»°| 55,80 8 5,53 3 | 0,55 8 | 0,055 | 4 lot 46 4,72 4 731 41. 0,74 4 | 0,074 5 Î 20,16 5 9,22 5 0,92 5 0,092 6 | 1 | 38,59 6 | 11,06 6 | 1,11 6 | 0,111 Th 1 | 57,02 7 | 12,90 1 |:11,29 7 | 0,129 gra 3,46 8 | 14,75 8 | 1,48 8 | 0,148 | 9 2 21,89 | -:9 16,59 9 1,66 9 0,166 ‘10 | 2 | 40,32 | 10 | 18,43 | 10 | 1,84 10 | 0,184 |

Poids médicinaux étrangers.

La livre médicinale étrangère est toujours de 12 onces; l’once se partage en 8 gros ou dragmes, le dragme en 3 serupules. Le scrupule vaut tantôt 20 grains et tantôt 24 grains.

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Diva; RPPBRNET à grammes | gram.| gram.| gram. gram.

Hapagues ts 0, RSS 344,822128,135|3,592|1,197 0,0498 Tascanents ss 2 he 8 4 ...1339,529128,29318,536 11,179 0,0491. 339/190128,26513,5338|1,177 0,049 Anigiétérre. 7... 2 RATE Ne 313, 31,09 13,88 » 0,0647 Autriche 30,06914,383| » 0,073 329,830 3,728 0,0622 29,238 | 3,6b4 0,069 30,153|13,844 0,064 29,69713,712 0,0618 26,618|3,202 0,053

L’instrument qui sert à déterminer le poids des corps s’appelle balance. IT est le plus ordinairement composé d’une barre inflexible, librement suspendue, et qui porte à ses extrémités des plateaux destinés à recevoir les poids et les corps que l’on veut peser.

La barre qui supporte les plateaux s'appelle fléau. Elle doit être assez forte pour ne pas fléchir sous les poids dont ses extrémités sont chargées. Elle est supportée librement par son centre, de manière à se mettre en mouvement aussitôt que l'une de ses extrémités supporte un poids plus considérable que celui qui agit sur son autre extrémité. La ligne suivant laquelle le fléau est suspendu, s'appelle l’axe de suspension; les deux côtés du fléau en dehors de cette ligne s'appellent les bras du fléau. |

Quand les deux extrémités du levier sont également chargées, la pesanteur qui tend à précipiter les corps agit avec la même énergie sur chacun des côtés de la balance, et le fléau sollicité d’une manière égale à ses deux extrémités reste en équilibre; mais Si un poids plus fort est placé dans un des plateaux de la balance,

alors l’action de la pesanteur s'exerce de ce côté sur une plus grande masse, et là balance tombe.

Peser un corps, c'est déterminer la quantité d’un poids connu qui est nécessaire pour lui faire équilibre et l'empêcher de se précipiter ; cet équilibre a lieu quand la somme des parties matérielles est la même des deux côtés, et par conséquent lorsque l’action de la pesanteur s'exerce également sur l’une et l’autre extrémités du fléau.

Pour qu'une balance soit bonne, il est quelques conditions indispensables à remplir dans sa construction. Le fléau doit être suspendu librement ; et il doit se mouvoir avec le moins de frottement possible. Pour arriver à ce résultat, on donne à la partie qui pose là forme d’un biseau dont l’arête porte sur un plan en acier trempé.

Les deux bras du fléau doive être égaux; car un fléau est un véritable levier du premier genre. La ligne sur laquelle porte le fléau est le point d'appui; le poids qui agit sur l’une de ses extrémités est la puissance ; celui qui pèse à l’autre est la résistance ; si ces poids sont égaux, et que les bras du levier aient la même lon gueur, il ÿ a équilibre; mais si les poids restant égaux les deux bras du fléau avaient une longueur différente, celui des poids qui agirait par un levier plus long l’emporterait sur l’autre ; la balance tomberait de ce côté, et donnerait par conséquent une indication fausse.

© Dans une balance le centre de gravité du fléau doit être placé un peu au-dessous du point de suspension. Ce centre de gravité, c’est un point central autour duquel les particules sont disposées symétriquement , et sur lequel on peut admettre que se trouve concentrée toute l’action de la pesanteur. Le fléau ne peut être en équilibre, qu’autant que le centre de gravité se trouve quelque part dans la ligne verticale qui passe par l’axe de suspension. Alors il est soutenu; dans toute autre position la pesanteur agirait sur lui pour le précipiter: jusqu’à ce qu’il occupèt la partie la plus basse possible.

Si le centre de gravité est placé sur la ligne même de suspension, la balance reste en repos dans toutes les positions; parce que; quelque inclinaison que l'on donne au fléau , le:centre de gravité n’en sera pas moins soutenu par l'axe de suspension.

Si le.centre de gravité est placé au-dessus de l’axé de suspension, la balance est folle, c’est-à-dire qu’elle tombe de beaucoup, même par l'addition d’un très petit poids ; c’est que l’inclinaison que le fléau a subie, écarte latéralement le centre de gravité ; il ne porte plus sur le point de suspension de la balance, et la pesanteur le précipite jusqu'à ce qu’il soit arrivé dans la partie la plus basse, ce qui n’a lieu que lorsque le fléau a fait un demi-tour sur lui-même.

Si le centre de gravité est placé au-dessous de l’axe de suspension, comme il est alors dans le point le plus bas possible, S'il vient à être écarté de sa position, la pesanteur tend sans cesse à l'y ramener, et le fléau oscille à la manière d’un pendule jusqu’à ce que cet effet soit produit. Cette construction est nécessaire pour tous les fléaux de balance ; seulement on rapproche d’autant plus le centre de gravité du point de suspension que l’on veut rendre la balance plus sensible.

Voir les ouvrages de physique, pour plus de détails, sur le Manuel et la Théorie des balances.

De la mesure de la densité des corps.

La densité d’un corps est la quantité de matière qu'il renferme sous un volume donné. C’est, en d’autres termes, le rapport du volume à la masse.

La densité des corps est un caractère important. Elle sert souvent de moyen pratique pour reconnaître leur pureté ou leur degré de concentration. C’est principalement pour les liquides, que, dans les arts et dans le laboratoire du pharmacien, la détermimation de la densité est utile sous ce rapport. C’est ainsi qu'avant ou après une opération, on reconnaît, par la densité d’un acide, d’une dissolution saline, d’une liqueur éthérée ou alcoolique, si elle a té amenée au degré de concentration convenable.

Prendre la densité d’un corps, c'est déterminer combien il pèse comparativement à un autre corps qui a le même volume. C’est à l'eau que l’on compare la densité des autres corps. On représente sa densité par 1. Si un corps pèse autant qu'un volume d'eau égal au sien, on dit qu’il a la même densité que l’eau,

ou que sa densité est 1; S'il pèse le double, sa densité sera re-

présentée par 2; s’il pèse moitié moins, on dira que sa densité est 0,5. 3

Nous n’avons à nous occuper que des moyens usuels de reconnaître là densité des liquides, renvoyant aux ouvrages de physique pour. les procédés délicats par lesquels on détermine au moyen de la balance la densité des solides, des liquides ou des gaz.

On appelle aréomètres des instruments destinés à mesurer la densité des corps. Ils sont de deux sortes, les aréomètres à volume constant et à poids variable, comme, par exemple, celui de Nicholson, et l’'aréomètre à poids constant et à volume variable, tel que le pèse-acide, le pèse-sel, ete. Cette dernière sorte d’aréomètre est la seule dont nous ayons à nous occuper. Elle se compose d’un tube mince, égal, portant une boule pleine d'air à sa base, et au-dessous une autre petite boule dans laquelle on met un corps lourd, du mercure ou du plomb, destiné à lester l'instrument et à l’obliger de s’enfoncer dans le liquide, en conservant sa position verticale. On plonge l’instrument dans de l’eau distillée, et l’on marque 0, au point de la tige qui affleure le liquide. On porte alors l'instrument dans une dissolütion faite avec 15 parties de sel marin et 85 parties d’eau; il s’ÿ enfonce moins et l'on marque 15 au point d’affleurement. ‘On partage en 15 parties ou degrés l’espace compris entre 0 et 15, et on continue à diviser le tube en degrés, en reportant au-dessus et au-dessous des divisions déjà obtenues une échelle qui porte des degrés de même grandeur. Les degrés qui sont placés au-dessous de zéro servent à faire connaître la densité des liquides plus pesants que l’eau; ceux qui sont placés au-dessus servent pour les liquides. plus légers.

Un aréomètre construit de la sorte pourrait servir à reconnaître la différence de densité de tous les liquides; mais pour cela il faudrait une échelle fort longue qui rendrait l'instrument incommode et fragile; aussi préfère e-t-on ne donner à l'échelle que la longueur nécessaire pour peser certains liquides et avoir plusieurs instruments séparés. Veut-on faire un aéromètre pour les liqueurs denses, on leste l'instrument de manière à ce que le zéro se trouve à la partie la plus haute du tube; veut-on faire un aréomètre pour les corps légers, le zéro touchera le réservoir d'air et les degrés inférieurs seront supprimés.

L’aréomètre destiné aux acides marque de O0 à 70° aux sels. . , ce... à 40 AUX SITOPS......e 20 à 36.

L'emploi de l’aréomètre précédent est basé sur ce principe, qu’un Corps plus léger qu’un liquide placé à la surface de ce liquide, s’y enfonce Fe manière à déplacer un volume de ce liquide dont le poids égale son poids propre.

Il en résulte 1° que l’aréomètre doit être plus léger que les liquides pour lesquels on en fait usage ; c’est pour satisfaire à cette condition que lPinstrument contient un réservoir d'air qui lui donne de la légèreté; 2° que pour déplacer un poids égal au sien d’un liquide dense, l’aréomètre doit s’y enfoncer moins que pour déplacer un poids pareil d’un liquide léger ; 3° que la quantité dont l'instrument s'enfonce est un indice certain du plus ou du moins de densité des liquides. {1 est une remarque importante à faire dans l'emploi des aréomètres, c’est de prendre le degré, non pas au point où le liquide s'élève le long de la tige de linstrument ; mais au niveau réel du liquide, au-delà de la courbure qui est produite par le mouvement ascensionnel du liquide sur les parois de l’aréomètre par l'effet de la capilarité.

Aéromètre batave.

C’est l’aréomètre que nous venons de décrire, le zéro est pris dans l’eau distillée. Les degrés pour les liqueurs pesantes sont pris au-dessous du zéro de l'échelle, les degrés pour les liqueurs plus légères que l’eau, comme l'alcool, l'éttier, sont pris au-dessus.

Aréomètre de Baumé.

L'aréomètre de Baumé, pour les liqueurs denses, est le même que l’aréomètre batave. Le zéro est pire au point d’affleurement dans leau distillée.

Baumé, pour graduer son aréomètre pour les liqueurs légères, à changé son point de départ. II faisait une solution de 10 parties de sel marin dans 90 parties d’eau distillée; il y plongeait l'instru-

ment et marquait zéro au point d’affleurement; il le reportait dans l’eau distillée et il y marquait 10 degrés, puis il continuait à diviser échelle en prenant pour base la “grandeur des premières divisions. Il résulte de cette construction que le même alcool qui

marque zéro à l’aréomètre batave, marque 10 degrés à l’aréomètre de Baumé, et que, par suite, la spirituosité accusée par ce dernier instrument, est toujours de 10 degrés supérieure à celle qui est indiquée par l’aréomètre batave.

Aréomètre de Cartier.

L'aréomètre de Cartier ne s'emploie que pour les liqueurs légères; c’est une altération de l’aréomètre de Baumé. Il est genéralement adopté par le commerce. Le zéro est le même pour les deux instruments, mais l’aréomètre de Cartier s'enfonce à 30 degrés quand celui de Baumé s’enfonce à 32. M. Gay-Lussac a admis, pour base de l’aréomètre de Cartier, que cet aréomètre marque 28 degrés à la température de + 15 dans de l'alcool d’une richesse de 74 centièmes; l’aréomètre de Baumé marque 29,655 là où l’aréomètre de Cartier marque 28 degrés.

Alcoomètre centésimal.

La construction de cet instrument est due à M. Gay-Lussac.

C’est l’aréomètre légal; ses indications servent de base pour les droits à percevoir sur les alcools. Il indique immédiatement la quantité d'alcool réel qui existe dans un esprit.Cet instrument a été gradué à la température de +15. Il marque O dans l’eau distillée et 100 degrés dans l'alcool absolu. Les degrés intermédiaires ont été obtenus en plongeant successivement l'instrument dans des mélanges en proportions connues d’eau pure et d’alcool. On conçoit du reste que cette suite d'opérations n’est nécessaire que pour la construction d’un thermomètre étalon; il sert de terme de comparaison pour en graduer d’autres.

Chaque division de l’alcoomètre s'appelle 1 degré centésimal et il exprime la quantité d'alcool absolu. Ainsi l'alcool qui a 60 degrés centésimaux contient 60 pour 100 d'alcool pur ; celui qui marque 90 degrés en contient 90 pour 100. On exprime les degrés centésimaux par la lettre ce, mise à droite et au-dessus du chiffre qui exprime les degrés. Ex. 10°, 15°, 50°.

Les variations de température augmentent ou diminuent le volume des liqueurs, et par suité leur densité. Les indications de l’alcoomètre ne sont donc exactes qu'autant qu'elles sont prises à

la température de 15 degrés , à laquelle l'instrument a été

gradué. L'alcool paraîtra plus fort qu’il ne l’est réellement si la

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