DES LÉGUMINEUSES
La famille des Légumineuses est remarquable par. les grandes différences, que pr ésentent entre: eux les Priagipes immédiats. qui ans les se iétés médicales n "est pas.liée à des M peice correspondantes dans les caractères botaniques : on voit des substances aussi différentes que le tannin, la, gomme, les matières résineuses, le sucre, être produites chacune par des espèces | botaniques différentes et des organes semblablés ; on voit des plantes
tout à fait inertes, placées dans le même genre à côté d'espèces vénéneuses ; aussi, au lieu de chercher à comparer entre elles les légumineuses par deurs ressemblances , nous. passerons successivement enrevue chacun des principes qu’elles produisent, en indiquant les espèces dans lesquelles on les rencontre ordinairement.
Un grand nombre de feuilles dans les légumineuses ont une L. | 80 ;
| propriété purgatire etsouvent éméto-cathartique bien prononcée. Voici la série des, principales espèces dans lesquelles on la observée, et elle se rencontrera PRE certainement dans un plus grand nombre: re
Feuilles de Rss fatida, Feuilles de. tou RS
— bauhinia acuminala,” . — genista .Scoparia, site — cassia acutifolia, — — purgans, — — cathartica, — — juncea, — — elongala, . æ dincéoria, — — emarginala, — mimosa pudica, as machameæcrista, LT 7 dSperafa, 4) — —. lanceolota, lo 7% robima | Pseudo-acacia, r ss Me ligustrinoides, ui =, scopariajuncea., NT «marginala, Racines de astragallus eXCApUS, — , — Mmarylandica, dolichos ensiformis, | 7. Obovaia, li — catharticus, | — « - Obtusifoha, __— mimosa pudica, !,. .\ .— .— occidentalis, * — robinia pseudo-acacia,. —. . —, @thiopica, . — geoffroya inermis, — — sophora, — — acuhfoha, — colutea arborescens, Fruits de cassia elongata, | — — orientals, —, —obovala, — coronilla varia, —* — lanceolata.” — — emerus, . "
Dans lés sénés et dans les follicules de séné, la matière purgative a/été étudiée par MM. Feneulle et TH ne .qui lui ont donné le nom de cäthartine ; elle a été retrouvée dans le Cylsus laburnum par M. Chevallier, et plus récemment dans le Coronilla varia et dans l’Anagyris fœtida par M. Peschier. C’est une matièré encore mal caractérisée, dont il sera question à l’article Séné, et qui probablement n'est pas‘la même dans toutes les espèces: Il est bien Certain au moins. que l’on ne peut comparer à l'âcreté purgative du séné, la propriété que possède le Poincinia pulcherrima d'être un emménagogue si puissant qu'il détermine l'avortement, et celle des’ espèces suivantes, que sont employées pour enivrér les poissons :
ÿ Li ut L DEN EUR TER L ; ; : nt
ot FRS erytrina .: Clitoria ternata,
AU DES LÉGUMINEUSES. 140 00 467 “Galega piscatoria, 17 Robinia nicou, 1 ne
—: loicaria, | + 1° Tephrosia toxicaria,! 11: Glycine frutescens, : | 10 emarginata..
Jaquinia armillaris. SHOT 1 1 LAN DO É Lu an À «
L'écorce du Piscidia erythrina est un soporifique intense, suivant le docteur Hamilton, et celle du Xobinia maculata sert à Campéche à empoisonner les rats. Par, une action toute différene, la racine du Moringa pterigosperma est vésicante. :
Ua grand nombre de légumineuses ne participent pas à ces propriétés actives, et nos meilleurs fourrages artificiels sont empruntés à cette famille ; sur toute la surface du globe cette-farille fournit aux herbivores une nourriture aussi saine qu’abondante.
On rencontre dans un certain nombre de fruits des légumineuses une pulpe douce et sucrée, quelquefois acide, qui forme un purgatif doux. Telle est la Casse des boutiques-et d’autres.espèces du même. genre, les Carouges (Ceratonia siliqua), la pulpe de tamarins, celle des Anga camatchuli, faroba, insignis, vera; mais par une opposition singulière, la pulpe d’autres espèces est
‘astringente et nauséabonde, par exemple dans le Sophora et le Gleditzia. | so Hote
Le tannin abonde dans certaines légumineuses. Le tronc de l'acacia catechu fournit le cachou du commerce, et le: même principe paraît se trouver dans le tronc de tous les acacias gommifères; le Missolia quinata de la Guyane laisse exsuder de son trone un suc astringent. nie CRT)
Les écorces des acacias sont astringentes ; au Brésil; plusieurs d’entre elles, suivant M. A. Saint-Hilaire, sont employées sous
Je nom de Barbatimao au tannage des cuirs; les écorces des Acacia vera et arabica ont le même emploi. On.emploie comme tonique et fébrifuge les écorces de l’A4cacia peregrina, à la Nouvelle-Grenade ; de l'A. leucocephala, à Porto-Rico ; de l’4. ferruginea, et de l'OEschinomene grandiflora, dans les Indes : du Cassia hirsuta, sous le nom de Fedegoso, au Brésil: On attribue la même propriété fébrifuge en Chine aux racines des Cassia flava
et amara, dans l'Inde à la racine du Canéfcier et-de l 4cacia tenuifolia. | in | ep
Le tannin abonde encore dans les fruits de plusieurs espèces, | dans le Bablahb, qui paraît fourni par les Acacia vera, arabicæ,
468 DES MÉDICAMENTS FOURNIS PAR(LES VÉGETAUX. cinerea et peut-être d’autres espèces; dans l:4/gorobilla, que l'or attribuevàl'nga marthe.; dans le Cæsalpinia\coriaria, de Car thagène:;: dans Pacacia catechu, dont les fruits’ fournissent du cachou aussi bien que le tronc. etollisen Diet,
Les légumineuses fournissent aux arts plusieurs matières résinieuses-:lé baume du Pérou(Myrospermumperuiferum); le baume de Tolu (Toluifera balsamum); le baume de Copahu (Copaifera officinalis.et autres) ; la résine animée (Aymænea courbaril); un vernis par l'OËschinomene grandiflora. On'attribue le Copal dur àl'Aymænea verrucosa. Le tronc. de VAloexylum : aggalocha, qui, suivarit Loureiro, constitue le bois d’aloës du commerce, est également plein de sue résineux. 4 #7 7 5
Les légumineuses donnent deux espèces de. gomme : l’une soluble, connue sous lé nom de gomme arabique ; l'autre; soluble en partie seulement, qui est vendue sous le nom de gomme adragante. Des gommes solubles sont fournies par exsudation du tronc desespèces suivantes et sans doute de beaucoup. d’autres: 4cacia arabica, vera, Senegal, Lebbeck, Andansonii, d'Afrique ou d'Arabie; sassa d'Abyssinie; decurrens, floribunda et gumimifera de Jà Nouvelle-Hollande. On rapporte l’origine de la gomme adragante à trois arbrisseaux différents, Astragallus verus ,'créticus; gummifer, et même suivant Lieber, aristatus. a sua manne découle du tronc d’une seule espèce, c’est !’Alhagi Maurorum; des déserts de l'Égypte et de la Syrie.
Onrencontre dans les racines de plusieurs légumineuses une matière sucrée particulière qui a reçu dans latréglisse le nom de glyeyrihizine, et qui parait être identique ou du moins analogue dans desautres espèces de racines sucrées. Deux espèces fournissent la réglisse du commerce, les Glycyrrhiza glabra et echinata; dans l’Inde on vend sur les marchés pour le même usage la racine de l'Abrus precatorius : les racines de l’Astragallus glycyphyllos: de nos bois, celles de l'4. ammodites de Sibérie, ont aussi une saveur sucrée ; cette saveur se retrouve, mais moins développée, dans les racines de quelques ononis, employées comme diurétiques sous le nom d’arrêté-bœuf; cette même saveur se retrouve ‘encore dans les tubereéules féculents de l'Orobus tuberosus que l'on mange dans quelques parties de la France, de FEcosse; etc., ete. Les tubercules du Psoralea esculenta, dont on se nourrit dans le voisinage du Missouri, sont de la même nature.
DES LÉGUMINEUSES. 1 1 469 Les légumineuses ont une grande importance par les rhatières colorantes qu’elles, fournissent âux: arts: Au premier :raggose trouve l'indigo que l’onretire de plusieurs espèces dütgehre En: digofera et qui paraît exister aussi dans les Galega ; lerbois dé Campêche (Hæmatoæyhim campechidmum), dont M: ‘Chèvreuba étudié. lamatière colorahte sous le nom: d'hématine ; le bois dé Brésil fourni par les æsalpinia echinata et tinctoria ; le brésilleté qui est le tronc du. €. brasiliensis ; lé brésillet des Indes; qui pros vient du C. tinctoriæ; le :sahtal rouge, Pterocarpus sañtalinus) dont la matière }colorante se rapproche des résines ; le? dräto, qui donne du:sang-dragon, et le Dalbergia montaria, qui donner uh suc analogue. :998;29 2olsqiquin 285 noitecaiedh sf Les semences des légumineuses, relativement à leur composition et à leurs propriétés;peuvent-être partagéesientrôis groupes: 1° celles quisontplus oumoins pursatives ou vénénèuses); 2 celles qui sont chargées d'huile;v3 celles: qui renferment beaucoup d’amidon sans principes vénéneux et, que, l'on emploie comme aliment. b, DUT (esbai) prpains 20431otx . 1° On cite comme purgatives, et même jusqu’à un-certain point comme vénéneuses, les graines des\espèces suivantes : see
LASWESALE js Ê 4 Abrus precatorius, # Emytbsinimanosperma, sy. Cassia fistula, Ervum ervilia, Cytisus laburnum, Guilandina bonduc, Clitoria ternata, Lathyrus cicera; ‘Dolichos minimus, Piscidia erythrina. -
— obtusifolius, UCI | | RER VASE NONT : Le.
Sans doute ces graines présentent autant de. différence dans leur action que les feuilles des légumineuses entre elles; les unes étant simplement purgatives, les autres ayank une action spéciale loute différente. C’est ainsi que l'on.attribué. à! l'ercum erviia a propriété de, produire la faiblessé dés jambes et: la paralysie chez des.individus quisiemnourrissent: 3: eslosenfs
La propriété active de ces semences ne paraît pas toujours être >onstante ; ainsi on la retrouve dans le Lalhyrus-cicera, dans :erftaines années et'non dans d’autres ; ainsi, un Dolichos comesible transporté à l’île Bourbon, y-est devenu délétère après queljues années de culture. if “4
90 Les semences des légumineuses qui contiennent dé l’huile sont peu nombreuses. On ‘emploie sous le nom de noix de Ben, celles du Moringa aptera de l'Inde ; sous le: nom de pistache de térré; la $emence de l’4rachys hypogæa. La fève tonka, fournie par le Dipterit odorata; est aussi très chargée d'huile fixe; mais il) s'y trouve en même temps une huile. volatile odorähté. MM. Boutron.et Boullay en ont retiré une matière :eristallisée
qui est'un véritable stéaroptène ; ils l'ont nommée cournäriné, et
depuis-elle a été retrouvée dans dés fleurs de mélilot: -* 1! ?:
8e Les semences des légumineuses dont on fait usage pour ti
nourriture des hommes et des animaux: SOné nombreuses. Volëi
la tie des R'inipales espèces : 4 “XR0 m7 ra “Hu s sT que 4denanthera pavonina Mae FOR JS UE
* OEschinomene grandiflora (Indes), ND 4399 À
“HS bicolor (purs d'Angole); : * : Si ce fl
flavus *(Idi), vd PE a: | OLA D
PATES caliang (Indes), s Jude — cultratus (1d.), : Jul at 819 1O ms ensiformis {ide} efUaTs 291,288 ST ON er — . haslatus, (Afrique), = lablab (Égypte), N :
— sinensis (Chine), M pAReA 4809 — soja (Japon), : (pi 2840 — tranquebaricus, \n — tuberosus, Le PA if nono Ervum.lens (lentille), | . Faba vulgaris (fève), ; ..* | Inga biglobosa (noix de gourou), S12 23 JIUOD 21188 Lathyrus satious (pois carré), 7! "ONE Lotus edulis (Barbarie), 45100 Iraq tr . Lupinus albus (upin), | Y 56000 TR Pisum sativum (pois), * L . Jeu ï Phaseolus vulgaris (haricot d nésigl {HP — compressus trd),20 SAP VONT TS — sph@ricus {4 h | HUE
— tumidus (1d:),° OU * | ie l09 VE, — aconitifolius (Andes), TRUE LE LL
= coccineus (Espagne),
DES LÉGUMINEUSES © #40 Lio 46 M |
is € © Phaseolus Mar (Eépagié.)," dot 40] cali duel
1344 si | ER; © mhngo (Perse), 108 el Due : 428 138 dsl, u69 | A Fe who TE © tunquinensis (ronge es y EUM of tri g URI neo PT fœnim gg (éhigrd)," a ah 1: Au "h Vicia saliva (vesce). 91 Hiaupii &.
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Ces. semences nutr itives des légumineu ses & coténben ut ou de l'amidon et une matière azotée abon lante qui pâta être me même, dans foutes les espèces. Leur saveur et leur odéur spéciales sont. dues à à, des corps particuliers. qui, jusqu’ à ur) on, ae mal, examinés. Fiahoff a trouvé un extrait amer, dañ ans Les pois, les bar icots, les Jenti les , les fèves; Fourcroy et Ya es 0 { reconnu dans la lentille la présence de tannin dé celle à bulle verte et visqueuse; l'enveloppe ( de la fève contient aussi 4 pu ns. M. Braconnot a tr Ouvé encore dans les, bar icols une. matière grasse ; dans le fénugres M. Bosson ,a. “observé une matière amèré; et nauséabonde , avec une huile. fixe etc âcre; le qu çontient aussi une huile âcre, et dans ces derniers temps, M. Cassoli en a retiré un principé extrêmement amer, tf'ès soluble dan ns l'eau, mais insoluble dans l'alcool pur et dans li éther; enfin Figuie er aitribuait. les pr opriétés du pois chiche à.une substance bn me.
Ces semences des'légumineuses qui sont. fort employées.comme aliments, Sont d’un usage plus rare.en médecine. Le pois ch iche et. la lentille sont donnés comme diurétiques... le lup. n comme fébrifuge. Le pois chiche, quand il a été torréfié, contient ,. suivant Figuier, du tannin et dé l'acide gallique. |
À l'extérieur, ces semences réduites en farine sont emplo jées en. cataplasmes résolutifs. . Toutes possèdent. célle propriét J mais quelques-unes sont employées de PÉTER, le ps à donne la formule suivante : RAR du dE AL : FARINES RÉSOLUTIVES. te A à NS til
4 4 Pr.: Farine de fénugrec. 0000060... ss. 1:55 15 raftr
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Le Ÿ orobe (ervum goiab 9.000 1
| Mëtér.
LA rhatière azofée des semences dé légumineuses a bé attite
avec beaucoup de soin; elle $e compose d’afbuminé végétale sé- Jublé, et d'une matière ‘insoluble dän$ l'éau, qu'Einhoff com ‘At à étuteff { Poir famille des graminées) , mais qu'il éroit depéi-
dant différente. Pour l'obtenir, il fait tremper les légumes dans l’eau , les écrase quand ils sontbien gonflés, et passe à travers un tamis fin pour les débarrasser, des enveloppes ; la liqueur laisse déposer de l’amidon., puis au-dessus , de l'amidon mêlé de gluten. La liqueur retient du gluten en suspension ef res£e trouble ; on la décante , on l'étend de son poids d'eau et on l’'abandonne.au repos ; le gluten s'en dépose , il est blanc, pülvérulent ; insipide ét. inodore ; en le pétrissant, on le réduit en unë pâte #luante et cohérente; l'alcool le. dissout facilement. Ce gluten rougit le tournesol parce qu'il tient en combinaison du phosphate acide de chaux ; il est soluble dans le chlôre , l'acide hydrochlorique ,
NO TS fs Ÿ SAN MNETE FHV98 2 “À | à OS LEA T" à l'Acidé acétique , les alcalis caustiqués et carbonatés ; l'eau de chaux fe dissout ; mais quand on Je traité par une eau chargée de (QUI UD le SEAT. ET 664 HE junty ko nl carbonate de chaux, il devient ‘dur. Einhoff attribue à cette
action le caractère qui appartient aux légumes, de durcir quand on les fait cuire dans le eaux calcaires. M1. Bracornot paraît avoir étudié la même substance sous le nom de légumine; il lu 4 trouvé des propriétés fort analogues, et la croit intérmédidire ébtre le gluten et l’albumine végétale. La légumine vérdit les couleurs bleues végétales , mais bien évidemment parcé qu’ellé retient dé l'ammôniaque ; elle donne à la distillation du carbonate, dé Tacétate et de l'hydrosulfate d’ammoniaque , preuve qu'elle contient le soufre au nombre de Ses éléments ; quand oh a 'dissous la légumine dans l'acide acétique ét qu’on y ajoute un acidé minéral où un sel métallique, la légumine se précipite combinée
avec l'un ou avec l'autre. M. Braconnot attribue à une combi- *
naison dé ce genre entré là légumine ét lé sulfite dé Chaux la propriété que possèdent 1es légumes de dureir dans l'éau de puits; un peu d'aleali ou un dcide végétal S'opposé à cé que ‘eét effet Süit produit. Un caractère qui semble différencier tout à fit la légu: mine de M. Braconnôt’ du gluten d'Einhoff , c'est qu’elle est ‘’insoluble dans l'alcool. : --:*.-...- +. 0910031. ob, sait A Pour obtenir la légumine ; M. Braconot fait évaporér lés eaux laiteuses , dont l'amidon s’est déposé. Läa'légumine se précipite peu à peu sous formé dé pellicules peu solubles ; on les lave d'abord, à l'eau froide, puis à l'alcool bouillant, qui sépare un peu, de chlorophylle; en cet état , la légumine retient un peu de phosphate’acidule de ehaux > on la transforme en nitrate acidule, .que l'on sépare du phosphate par des lavages à l’eau; on fait
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bouillir le nitrate lavé avec de l'alcool pour ‘séparer un peu de chlorophylle, puis on le dissout dans l'ammoniaque. On chasse l'excès d'ammoniaque à à J'ébullition, et l’on ajoute REVUE qui retient le nitrate alcalin et qu ni précipite | la légumine. Marie Suivant: Éinhofr, ‘la matière animaliséé de ces : Rate FR pour 11 p. 100 dans les, fèves ; 15 p. 100 dans les. le dans les haricots ét ‘87. p. 100 dans les ‘ay lle dur à r'éndre Ces léhhagg fort nourrissants. safe
# ouioi L''2 : RÉGLISSE. ‘ eo0n818 AT + (Glyeyriliiia: Éébaëef fys buis pél rs. M. Robiquet a trouvé laracine « de réglisse composée de MO Upei BI 45 D xoeerT 39 D19Q 19e ess Glycyrrhizine ; lécule ; ‘ asparagine $ dns résineuse ; si albu-, maine; Sels... "AP TES ua die
a: oyifrile ou le sucre dé rénlissé a été étudiée) ph cè ibitites ‘et par M: Pérzélius: Voici ses. principalèse propriétés. Le sucre-de réglisse estien: petites plaques jaunes ;‘transparentes; sa sayeur.est douce et sucrée cornme celle'de Jlarracine: Il <e:dissoutfacilement, dans'Eeau et dans l'alcool, sessolutionssont jaunes: Tous les acides le précipitent de sa dissolution .2des-précipités sont doux et sans acidité; äls:sont solubles-dans l’éau bouillante , dont ils se précipitent sous forme de g gelée, ils, sont. solubles aussi dans l'alcool xilscontiennent une partie de l'acide.quides a formés.
La glycyrrhizine se combine également aux x hasess elle n'est pas susceptible de férmentén Pit 164 HISTIXS rar
Si l’on veut $e procurer cétté matière sucrée’, on pété à à üné infusion de réglisse assez d'acide sulfuriqué pour brécipiter toute laimatière süérée en combinaison avec l'acide. (Of'lave le précipité avec de l’eau acidulée pour ne pas le dissoudre} puis avec de: l'eau froide pour enlever! l’éxcés d'acide. Onle dissout énsuite dans l'alcool qui le sépare de l’albumine qui y est mêlé. Otajoute à la, solution alcoolique exactement la: quantité de’éarhonate de potasse nécessaire pour la saturér ; on concentre pour faire cris- - talliser , le sulfate: de DOHSSA US Lines on eu ee pour ayoir.le.sucre,, 1 ü
: L'huile: r'ésineuse est le prineipe ere la Hein de réblisee doit son,àcrelé, Cette matière paraît à: Ja longue.se get ve en une SÉUS seghe et Jariphig, aldtulozui 3204
474. DES MÉDICAMENTS FOURNIS PAR LES VÉGÉTAUX. | Fi 1 ‘rouvas DE nantes. | | Comme la raciné : de réglisse est très fibreuse , il faut A couper
en tranches très minces, et cesser de pulyériser, quand il ne reste
plus qu’un résidu Bbreux, . Pour avoir. ‘une poudre d’une belle couleur, on enlève ä ‘abord, en râclant avec un couteau , l'é épiderme brun, qui recouyre, la
racine, oi ,
d k ” «” é TISANE. # '
* L Le
Pr: Racine de réglisse, deux Pan ONE LR 8 grammes. Eau bouillante, deux livres : DATE, 1000 |
te 3 M
paites infuser pendant 2 heures et passez. C'est la ‘tisane commüne des’hôpitaux de Paris. * À NET
La racine de réglisse est employée plus souvent comMit moYEt d’édulcorét d'aûtres tisanes. Ilne faut ‘pas da faire! bouillir dâns l'eau ;.çar la-liqueur aurait de l'âcreté: Cet effet est dû à la 1mdtière: huileuseiäcre qui ne se dissout qu’en‘bien faible-propurtion quänd-0n opère à froid ou simplement par infusion , mais'qui’est entraînée en plus gran ET » Si pi se est FAR PR rot Ain AISNE
lEXTRAÎT DE RÉGLISSE.
nas & réglisse. ap aol sata Juil Q. wi 0 Lu
Eau SU AA Rd S: La i #8 #, Lu £" A
"On ptévère rt ‘extrait par x atins de la poudre LUN que l'on a humectée d'abord'ayec. Ja moitié. de son poids d’eau, @ar, suivant M. Guillermoud, la proportion d’extrait.que l’on’obtient estalors plus considérable. ï faut, (Sen assez fortement la poudre
dans l'appareil. Lind | 3'! ob. ‘#08 OR La racine de réglisse. donne à à. peut près un tiers de: ‘sn poidé Pre «1 Liv ts SU) c05"5:L288b
.-Lextrait de réglisse préparé dans les laboratoires est bién prés férable à à celui du commerce, Celui-ci a été obtenu pâr décoction, et, contient plus de matière äcres souvent aussi il à été en partie brülé. M. Zier a vu que la moitié ni principe sucré en à disparu: Ti lattribue à ceque lesliqueurs destinées à la préparation dé l'extrait fermentent et forment de acide acëtiqué quiprécipité fa: plycÿre rhizine en un composé insoluble, qui's ‘attache à là chaüdière, Y brûle et s’y décompose en grande partie. Le suc de réglisse du