PATE DE RÉGLISSE NOIRE
| : Aa) Won tt Gin
-Pr,: Suc de: réglisse. : à D DIDIS INR TTRUT és". À 4 1EXT fi < . s G 3 Ê : {1 : Gomme arabiqué !. ri .méags ph 380 he 002 12H) YU Sucre + sine se 8 © 01e 1e 0 = des + e ol OOPIOCIC systle, do y" 1 À si
-On fait fondre le suc de réglisse à froid dans # parties d’édu ; ôn se sert de cette liquéur pour dissoudré la gommé ét le sucré; l'on! passe à travers un blanchet;-et lon fait évaporer sur un feu 2 PUR en consistance ferme; on coule la masse sur un marbre huilé, | on la divise comme hous l'avons dit pour l’éxtrait de réglisse purifié. Cette préparation a le même éseasri rare la ati qu
du sucre la rend Ne agréables | D e9Hu02..A2 rule ki] ostR
7 SÉNÉ. to: nô1d.9H0s not 38,616
(Cassia Het NE Xi 3 O0 ANOLAH:
Le Séné dont on.se,sert ordinairement-en médecine, est le séné palthe, qui est formé par le mélange des feuilles du cassia acutifolia, du cassia obovata, et.du ,cynanchum. oleæfolium. Il s’y trouve en outre des büchettes provenant.des pétioles communs des feuilles, quelques fruits ou folliculesy-et quelques corps étrangers. On monde le séné pour le séparer de tous ces corps différents : .des feuilles du cynanchurm, parce qu’elles sont plus purgatives, plus âcres, suivant l'observation de Nectoux, con-. firmée par le docteur Puget: des follicules, parce qu’elles ont au. contraire une action plus faible : des büchettes, quoique Bergius, Bouillon - Lagrange et Swilgué se Soient assurés, qu elles sont aussipurgatives que les feuilles. 4
Suivant une analyse déjà ancienne de MM. Lassaignie ‘et Feneulle, les feuilles de séné seraient composées de : 1
Cathartine ; chlorophylle ; huile voRA TE peu abondante ; matière colorante jaune ; matière muqueuse ; album ; acide ia RE quelques sels.
La AA suivant ces oies vateuts, serait la partie pur-
AUATH: DES LÉGUMINEUSES. © 47?
bativé/duséné. C’ést une matière incristallisable, se présentant, eh masses qui ont l'apparence de la gomme arabique: Sa saveur ést amère ét nauséabonde. Elle est soluble dans l’eau et dans l'alcool, ét insoluble dans l'éther. A l'intérieur, elle agit comme purgative et vomitive.
Pour obtenir la cathartine, on reprend l'extrait débile du séné par l'eau, ét on précipite la dissolution par l’acétate dé plomb. On se débarrasse de l’excès de plomb par l'hydrogène sulfuré, et l’on évapore à siccité à la chaleur du bain-marie.
On fait chauffer l'extrait ainsi obtenu avec de l’acide sulfurique étendu de son poids d’eau; on sature l'acide sulfurique par la magnésie, puis on fait jeter quelques bouillons à la liqueur, après l'avoir mêlée de charbon animal; on filtre; on. évapore à siccité ; on reprend pe l'alcool fort, qui ne dissout que la cathartine.
. MM. Chevallier et dasciqne ont retiré la cathartine! des gr aines du Cytisus laburnum, et il lui ont donné le nom de cyti: sine ; elle paraît être identique avec la cathartine du séné.
Ti y a bien certainement dans cette analyse une lacune qui devra disparaître par de nouvelles recherches; car la cathartine est très soluble dans l’eau; et cependant tous les anciens-auteurs s'accordent à reconnaître que l’action médicale du séné est augmentée par la décoction, ou par l'emploi de lPalcool comme véhicule, ou bien encore par l'influence des liqueurs acides.