DE QUELQUES, AUTR:' R:4LES DE LA BIENSÉANCE
Lorsqu'on présente ou « 4’un reçoit quelque chose, il faut faire une inclination 1 ‘Jiscre, Il ne faut rien donner ni accepter en passant la main ou en allongeant le bras devant quelqu'un ; mais la t,er.séance veut qu’on le reçoive ou qu'on le présente par derrière ; et si la personne est trop éloignée ou qu'il n’y ait pas de domestique, il faut prier celle qui est la plus voisine de vouloir bien passer la chose que l'on demande ou que l'on donne.
La propreté ne permet pas de ramasser le mouchoir de qui que ce soit, lorsqu'il est tombé à terre ; mais on doit être assez poli pour avertir la personne ; il en est de même des lettres ou autres papiers. hr
Dans la ville, on ne doit saluer que les personnes que l’on connaît ; à la campagne, il est assez d'usage de saluer tout le monde. :
Il ne faut jamais demander à quelqu'un : d’où venezvous ? où allez-vous ? c’est une curiosité impertinente.
C’est une incivilité de se retourner en marchait ou de s'arrêter pour fixer une personne, d'examiner si elle salue ; et l’on ne saurait excuser la liberté que quelques-uns se donnent de critiquer la démarche, l’habillement et le maintien des autres, | :
Quand on se chauffe, il faut être assis ou debout, re point s'appuyer sur la cheminée, encore moins y tourner Île des ; on ne doit pas s'emparer de la cheminée de telle sorte que les autres ne puissent approcher du feu.
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C'est une marque d'oisiveté de remuer sans casse le bois et les tisons, de badiner avec les pincettes ou autres instruments propres au foyer.
T1 ne faut jamais courir dans les rues, mais au contraire composer le pas de manière qu’on ne ma,che ni trop vite ni trop lentement : c’est une étourderie de regarder sans cesse de côté et d’autre en marchant, d'examiner à chaque pas ce qu'on voit. AS