OVAIRES
périeure s'insère suivant celle ligne oblique sur l'aponévrose de l'obturateur interne, puis elle se fixe au bord inférieur du petit ligament sacro-sciatique ; partie de ces points, elle va sur la ligne médiane se confondre avec celle du côté opposé dans l'intervalle qui s'élend de la pointe du coccyx au rectum ; elle se jette ensuite sur les côtés de cet intestin et se confond là avec l'aponévrose pubio-rectale; enfin elle se perd sur les parties latérales de la prostate (i). »
II résulte de cette disposition que chaque muscle du périnée est enveloppé par une aponévrose, et que la prostate elle-même est contenue dans une gaine fibreuse formée par l'aponévrose pubio-prostatique, les aponévroses pubio-rectales, celles du releveur de l'anus.
Chez la femme, la division de l'aponévrose profonde du périnée en deux feuillets est plus distincte que chez l'Iiomme : le feuillet inférieur s'insère à la face interne de la branche ischio-pubienne et se perd en dedans du bulbe du vagin ; le postérieur s'attache à la face postérieure du même os et au vagin ; entre ces deux feuillets se trouvent les nerfs et les vaisseaux honteux internes et trnnsverses du périnée.
M. Jarjavay, qui a étudié et décrit avec beaucoup de soin les aponévroses du périnée de la femme (2), a signalé des prolongements fibreux de Vaponévrose pelvienne dans l'épaisseur des ligaments larges ; ceux-ci sont au nombre de deux de chaque côté. L'un est antérieur^ vertical et transversal, quadrilatère, fixé en bas et en dehors à la partie la plus reculée du releveur de l'anus ; en dedans sur les parties latérales du vagin et au col de l'utérus. L'autre est postérieur, s'incline en arriére et en dedans ; il e?t séparé du précédent par un espace considérable qui répond en dehors à la grande écliancrure sciatique , en bas au muscle ischio-coccygien. Ce prolongement, qui est triangulaire, s'attache en arrière au sacrum, en dedans au rectum et à la cloison recto-vaginalo, en haut au liord correspondant du prolongement antérieur.