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Canal nasal

Les conduits lacrymaux (fig. 146. 2) sont de petits canaux capillaires étendus des points lacrymaux au sac lacrymal ; à leur origine, ils présentent une petite ampoule pyriforme dont la base se dirige vers le bord adhérent des paupières ifig. 146); ils se dirigent d'abord verticalement, le supérieur en haut, l'inférieur en bas. Après un trajet de 2 ou 3 millimètres, ils se coudent brusquement et vont s'ouvrir directement à la partie antérieure et externe du sac lacrymal, au-dessous du tendon de l'orbiculaire des paupières, par un seul orifice, plus rarement par des orifices isolés. M. Béraud a décrit sous le nom de valvules de Huschke, un repli valvulaire situé immédiatement au-dessous de l'embouchure des conduits lacrymaux dans le sac (fig. 147. 1, et 148. 3). Ces deux canaux ont une direction presque horizontale lorsque les paupières sont fermées, mais ils deviennent d'autant plus obliques que celles-ci sont plus ouvertes. Leurs parois sont denses, élastiques et ne s'affaissent pas dans l'état de vacuité. Ils sont situés entre la conjonctive qui est en dedans, et le muscle orbiculaire des paupières qui les recouvre. En arrière, ils sont en rapport avec le petit muscle de Horner qui tire en dedans les points lacrymaux.

Les conduits lacrymaux sont constitués par une tunique fibreuse tapissée par une membrane muqueuse pourvue d'un épithélium vibratile.

Sac lacrymal.

Le sac lacrymal (fig. 146. 3) occupe la gouttière lacrymale ; il est en rapport en avant avec l'angle interne des paupières, la caroncule lacrymale, le tendon de l'orbiculaire des paupières. Ce tendon répond à la partie supérieure du sac lacrymal ; une grande partie de celte cavité est située au-dessous. Il est en rapport en arrière avec la portion

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