ÉCLAIRANT
en
1 bougie
de
La bougie de
grammes.
de cire = 100.
matière.
cire — 100.
Il MB
Suif
Huile de colza (lampe modérateur)..
Huile de colza (lampe de cuisine)...
9,fc6
Pour le gaz-lumière, le pouvoir éclairant (s) varie selon la provenance :
Gaz de charbon de Newcastle-Pelton 197,0
— de Zwickau 21G,7
Gaz de Boglicatl 59ûF,2
Gaz de bois 253,3
Gaz d'huile 535,8
D'après les déterminations du Gas-Board de Londres, une lampe à pression mécanique (Carcel), qui brûle 42 grammes de colza par heure, équivaut à 9 bougies de blanc de baleine, de 6 à la livre, dont chacune brûle 7gr,8à l'heure (Wagner). Selon Payen, pour obtenir la même intensité lumineuse, il faut brûler :
générale]
ÉCLAIRAGE DES HABITATIONS
Centimes.
Bougies stéariques de 10 au kilogr G3 gr. à 3 fr. ■ le kil. 19,00
Chandelles (lumière variable) 80 — 0 ,80 — 14,35
Huile de colza épurée 42 — 1 ,40 — 5,88
Gaz de houille, becs usuels 100 litres = 50 — 0 ,30 le m. c. 3,00
— becs à air chaud 85 litres = 42 — Id. 2,55
Gaz de boghead — 25 litres = 25 — 1 ,00 le m. c. 2,50
Appareils d'éclairage. — Les chandelles et bougies sont mises en usage à l'aide de supports dont il n'y a rien à dire, parce que la forme peut en être indéfiniment variée sans que cela tire à conséquence pour l'hygiène et parce que le véritable appareil d'éclairage, dans le cas actuel, est la mèche, qui sert à conduire par capillarité la matière éclairante fondue jusqu'au point où ce liquide se convertit en gaz par la chaleur. La mèche elle-même contribue à l'éclairage en introduisant des molécules de charbon dans la flamme. Si la mèche est trop épaisse, elle refroidit la flamme et rend son centre plus obscur au lieu d'aider à l'éclairage. Le problème à résoudre consiste donc à trouver une mèche suffisamment volumineuse pour déployer un pouvoir capillaire considérable et suffisamment grêle pour brûler entièrement et ne rendre la flamme ni moins vive ni fumeuse. Nous avons vu plus haut que l'on augmente la combustibilité des mèches par l'acide borique ou l'acide phosphorique.
Lampes à huile. — Morache les rapporte à deux types bien distincts : les lampes à aspiration et les lampes à pression.
Les premières sont à l'état primitif dans la lampe funéraire antique, représentée dans les bas-reliefs. On voit encore ce modèle dans les campagnes ; un petit récipient large et plat, dont le bord est contourné en bec sur l'un de ses points, reçoit à la fois l'huile et une mèche ronde ou plate qui repose par Tune de ses extrémités sur le bec du récipient. Comme la surface du liquide est beaucoup plus large que son épaisseur, la mèche trempe dans l'huile tant qu'il y en a et le niveau de cette huile n'est jamais très au-dessous du point où la mèche brûle. Gela n'empêche pas ce système d'être sale, l'appareil facile à renverser, la flamme fumeuse et puante; il faut, d'instant en instant, avancer avec une pointe la mèche qui se consume progressivement. On a fait des réservoirs arrondis, clos, dont la partie supérieure est surmontée d'un court cylindre aplati, en laiton ou en fer-blanc; une des extrémités de la mèche est engagée dans celui-ci, l'autre trempant dans l'huile ; on la monte avec une pointe ad hoc ou même à l'aide d'une crémaillère ; dans ce cas, on se sert habituellement de mèches plates, tressées. C'est un progrès ; mais l'appareil ne fonctionne convenablement qu'autant que le réservoir est suffisamment rempli; quand l'huile baisse, son afflux au point enflammé se ralentit d'autant et la lampe éclaire de moins en moins.
A la fin du dernier siècle, Argand avait inventé sa mèche cylindrique, creuse, qui tout d'abord était un grand pas dans la pratique de l'éclairage; en effet, l'air circule au centre de la flamme de ces mèches et en fait presque disparaître le centre obscur; les verres cylindriques, dont on la sur-
DES HABITATIONS PRIVÉES ET COLLECTIVES
[Hygiène
monta bientôt et dans lesquels se fait un courant ascendant, contribuaient de leur côté à activer la combustion et, par conséquent, à réduire encore la zone obscure et les fuliginosités. Restait à trouver le moyen de rendre uniforme l'arrivée de l'huile au point en ignition de la mèche.
Proust, le premier, résolut ce problème en construisant une lampe de cabinet à pression. Le réservoir, au lieu d'être sous le foyer, était à côté, portant l'huile à un niveau égal et même supérieur à celui du point de combustion de la mèche, auquel il était réuni par un canal de faible calibre; c'était simplement la pesanteur qui faisait affluer l'huile au foyer. L'afflux était rendu surabondant, pour être toujours suffisant, et un godet vissé au-dessous du foyer recueillait l'huile en excès.
Munie d'une mèche d'Argand et d'un tube de verre aspirateur, cette
lampe éclairait très bien du côté de la mèche; mais le réservoir, évidemment, faisait ombre ducôté opposé. Satisfaisante pour un travailleur assis à son bureau, perfectionnée par l'adjonction d'un réflecteur opaque, elle ne pouvait être placée sur une table réunissant un cercle de convives. C'est pour ce dernier but que l'on imagina la lampe astrale, dans laquelle le réservoir, en forme de couronne, était autour et entièrement au-dessus du bec. Celle-ci éclairait dans tous les sens, sauf dans la direction supérieure en regard du réservoir.
Néanmoins, la pression n'était pas absolument uniforme ; les godets ne laissaient pas que d'entraîner une certaine malpropreté de maniement. Les appareils à pression mécanique, replaçant le réservoir sous le foyer, donnant une pression constante et égale, supprimant les godets, ont répondu à toutes les exigences et, sauf des modifications de détail, il n'y a pas à Fig. 119. - Lampe modérateur chercher mieux. On sait que la lampe Carcel, à réservoir de cristal Ç). qui fut la première réalisation de cet important progrès, devait sa pression à une petite pompe foulante mue par un mécanisme d'horlogerie. Celui-ci, un peu coûteux et disposé aux dérangements, a été la cause pour laquelle la Carcel s'est vue supplantée par la lampe Franchot, ou modérateur. Dans celle-ci, la pression est obtenue par un piston que fait mouvoir un ressort à boudin (fig. 119), tendu par une tige à crémaillère. Le modérateur, à proprement parler, est une tige métallique, conique, engagée dans le tube par lequel l'huile monte sous l'action du piston.
(*) P, piston en cuir embouti qui s'appuie sur la paroi z z'. Ce cuir est traversé par un tube extensible E, t t', qui contient une tige conique a. Une crémaillère c, qui engrène sur le pignon p, permet de relever le piston P en tendant le ressort R. Ce ressort, en se distendant, fait monter l'huile par le tube t; la tige conique a en modère l'ascension.
générale.]
ÉCLAIRAGE DES HABITATIONS
Ces lampes sont disposées pour recevoir, autour de la flamme, un tube cylindrique faisant l'office de cheminée d'appel. On donne à ce tube la forme de deux cylindres joints bout à bout et dont l'inférieur est d'un diamètre plus considérable que le supérieur. Ce rétrécissement du tube audessus de la flamme a pour but de rejeter sur celle-ci les gaz et les vapeurs qui, en se dégageant latéralement, pourraient échapper à la combustion.
La lampe modérateur brûle environ 60 grammes d'huile par heure avec une intensité lumineuse de 168 (celle de la stéarine = 100). Elle peut porter en 1 heure 20mc,17 d'air de 0° à 100°. A la température moyenne des appartements, elle échauffe de 3°, 8 un thermomètre placé à 15 centimètres, et de 1°,1, un même instrument à 30 centimètres de distance.
Lampes à pétrole. — Tandis que c'est la combustion de l'huile qui dégage de celle-ci les vapeurs à flamme lumineuse, le pétrole offre naturellement ces vapeurs à la combustion, sans que le liquide subisse de décomposition. Les lampes à pétrole sont donc des lampes à aspiration, dans lesquelles le récipient se trouve à quelques centimètres du foyer. La mèche, coupée bien nettement, doit à peine dépasser le bord du tuyau d'ascension; le récipient sera assez éloigné du foyer pour ne pas en être échauffé. Toutes ces conditions font comprendre que le pétrole ne saurait être brûlé dans des lampes à pression, puisque celles-ci font arriver le liquide même à la flamme. On utilise avec avantage, dans les lampes à pétrole, la mèche cylindrique d'Argand, en s'arrangeant de façon que le courant d'air qui arrive à la flamme contribue à refroidir le réservoir d'essence (lampe Marmet). Gûntner a construit une lampe dans laquelle un réservoir d'eau surmonte le récipient à pétrole; l'eau, pénétrant goutte à goutte, déplace l'essence; si la lampe vient à être renversée, l'eau arrive dans le tuyau de la mèche et écarte tout danger d'incendie. Les appareils Mille permettent d'utiliser pour l'éclairage les huiles légères; une couche d'éponge ou de liège au fond du récipient est simplement imbibée du liquide; l'air se mélangeant à la vapeur d'essence devient lourd, et s'échappe par un tuyau à l'extrémité duquel on peut allumer ce mélange comme on fait du gaz d'éclairage. Briinner (de Vienne) brûle de la benzine dans le fond d'une lampe astrale en ferblanc, sur laquelle est vissée une mèche d'aspiration s'échappant par une ouverture de la grandeur d'une lentille.
Distribution et becs de gaz d'éclairage. — Au sortir du gazomètre, sous une pression que Morache estime à 47 millimètres, pour une vitesse de 26 mètres à la seconde, le gaz d'éclairage pénètre dans un réseau de canaux souterrains qui le distribuent aux diverses rues des villes et sur lesquels sont branchées les conduites des maisons particulières. La pression à l'usine doit pouvoir varier, en raison des circonstances nombreuses qui font également varier les besoins sur les points de consommation; il suffit, par exemple, qu'un établissement important allume à la fois tous ses becs pour que la pression devienne insuffisante dans la maison voisine, alimentée par la même artère. Un outillage bien fait est en mesure de rétablir rapidement l'égalité de pression.
£24 DES HABITATIONS PRIVÉES ET COLLECTIVES. [Hygiène
Le point délicat, aussi bien pour l'économie financière que pour l'hygiène, est d'assurer une distribution de gaz sans déperdition.
Normalement, la quantité de gaz qui passe par les compteurs des particuliers est moindre que celle qui sort du gazomètre, parce qu'il y a condensation d'eau sur le trajet ; des condensateurs en siphon sont même disposés le long des conduites pour recueillir cette eau; mais en dehors de cette perte prévue, il en est d'autres qui ne sont dues qu'à l'issue du gaz à travers les tuyaux de canalisation. Celles-ci s'élèveraient à 5 p. 100 à Berlin, à 8etmême25p. ICO à Londres (Roth etLex),àlOp. 100 à Paris(Sainte-Claire- Deville). Elles peuvent avoir lieu par fissure aux tuyaux, mais plus souvent elles s'accomplissent par les joints, ou aux points de jonction des condensateurs ou des obturateurs deslinés à interrompre la circulation du gaz en cas de réparation aux conduites. Le gaz s'infiltre ainsi dans le sol environnant jusqu'à 2 à 3 mètres d'épaisseur, s'échappe d'ordinaire dans l'atmosphère par la surface du sol, mais à la faveur des caves, des sous-sols, de la gelée et du chauffage des appartements, peut être attiré par appel dans l'atmosphère de nos demeures. H en est résulté des asphyxies dont les observations sont déjà trop nombreuses (Voy. page 98). D'autres fois, des explosions terribles ont lieu quand quelqu'un s'introduit avec une bougie allumée dans le local renfermant un mélange d'air et de gaz carboné. Selon Tourdes, l'odeur du gaz, très intense quand il forme 1/M de l'air, très caractéristique entre 1/30 et 1/50, encore perceptible à 1/400 et même à 1/750, devient douteuse à 1/1000. Gomme, d'après le même, les signes d'empoisonnement chez les lapins ne se montrent qu'à la proportion de 1/30 de gaz dans l'air, il s'ensuit que l'odeur du gaz peut donner un avertissement opportun bien avant que la proportion funeste soit atteinte. Malheureusement trois circonstances peuvent rendre cette garantie illusoire : 1° l'odeur n'est perçue que par des individus en état de veille; des gens endormis pourront ne pas en être éveillés; 2° le gaz bien purifié est peu odorant et ne renferme pas moins l'oxyde de carbone ; 3° le gaz qui a filtré à travers le sol s'est dépouillé des carbures d'hydrogène lourds (75 p. 100) et des vapeurs goudronneuses odorantes (Biefel et Poleck). Il est des réactifs chimiques qui décèlent la présence du gaz d'éclairage par la réaction de l'ammoniaque (papier de curcuma, coloration brune; papier d'hématoxyline, coloration violette). Pour reconnaître l'endroit de la fuite, on foule dans les tuyaux de l'air, qui s'échappe en sifflant par la fissure.
Il faut donc employer des tuyaux d'une longue résistance et des joints imperméables. L'expérience a sanctionné la vogue dont jouissent aujourd'hui les tuyaux en fonte à cordon et emboîtement avec joints coulés en plomb et matés, et les tuyaux en tôle à joints précis. Les hauts fourneaux de Marquise et dePont-à-Mousson fournissent d'excellents tuyaux de fonte; la société Chameroy et Gie produit annuellement 9 millions de tuyaux en tôle et bitume (Wazon) dans lesquels la Compagnie parisienne d'éclairage et de chauffage par le gaz compte pour 1,500,000 mètres. « Les tuyaux Chameroy sont fabriqués avec de la tôle plombée sur les deux faces, puis rivés avec soin et soudés ; une fois munis de leurs joints précis, ils sont es^
générale.]
ÉCLAIRAGE DES HABITATIONS
sayés à la presse hydraulique à 8 atmosphères; ils sont ensuite revêtus d'une épaisse couche de bitume. Leur joint précis, en forme de piston est étanche et dilatable. » La plupart des systèmes de joints, et ils sont nombreux, sont en caoutchouc, substance très commode pour cet usage, à la condition d'être de bonne qualité (système Petit, Somzée, Lavril).Le laiton ferait des tuyaux de conduite irréprochables; mais, en raison de son prix, on ne l'applique qu'aux conduites particulières. On évite d'introduire le cuivre dans les pièces qui doivent être en contact avec le gaz; l'action de l'ammoniaque donne lieu à un composé de cuivre et d'acétylène, signalé par Berthelot, et des plus dangereux.
Les ouvriers employés à la pose des branchements et aux réparations, et qu'on appelle plus particulièrement gaziers, sont quelquefois surpris par d'énormes bouffées de gaz et présentent les signes de l'asphyxie pure, plutôt que ceux de l'empoisonnement par l'oxyde de carbone. La preuve de la nature de ces accidents est qu'ils sont rapides et très fugaces; remis à l'air, l'ouvrier se rétablit presque aussitôt. Il n'en est pas de même de ceux qui travaillent aux cornues dans les usines; à la faveur d'une aération insuffisante des hangars de distillation, de mauvaise construction des cornues et probablement de certaines négligences, ceux-ci inspirent à intervalles fréquents de l'oxyde de carbone et, après quelque temps de travail, offrent les signes de l'empoisonnement subaigu par cette substance. Du moins avons-nous observé, chez un ouvrier d'usine à gaz, l'anémie avec déglobulisation, syncopes, palpitations, diarrhée hémorrhagique , qui caractérisait autrefois X anémie cTAnzin, et dans laquelle l'oxyde de carbone paraît bien être le premier et le plus grand coupable. Notons seulement qu'ici la haute température renforce l'action toxique.
Les conduites de gaz doivent être placées à une profondeur suffisante dans le sol pour rendre le gaz (riche en eau) insensible à la gelée et aux trépidations que le passage des voitures sur la chaussée imprime au terrain. En vue de ce dernier agent et en prévision du tassement inévitable de la terre en dessus et en dessous, il est nécessaire de prendre, dans la pose des tuyaux, des précautions spéciales qui sont du ressort des ingénieurs.
Le gaz amené par les conduites particulières dans les habitations traverse un compteur et vient terminer sa course en s'échappant, à l'aide du jeu d'un robinet, par un appareil disposé en vue de la combustion de la matière éclairante qui, nous l'avons dit, étant toute prête à remplir cet office, n'a
Fig. 120. — Flamme de gaz pour V éclairage public.
526 DES HABITATIONS PRIVÉES ET COLLECTIVES. (Hygiène
pas besoin d'être aidée d'une mèche. Cet appareil est le bec de gaz. Il en existe des modèles assez variés qui, pourtant, peuvent se réduire à deux, l'un imitant la mèche plate, l'autre la mèche cylindrique creuse. Il est évident, à priori, que le second est plus avantageux pour l'éclairage et pour l'économie.
L'éclairage public (lanternes des rues) et quelques établissements d'instruction (lycées, classes du soir) ont adopté le bec fendu, d'où la flamme
jaillit en aile de chauve-souris (fig. 120) ou sous forme de papillon. Cette disposition procure nécessairement l'économie du verre cylindrique, d'aspiration. Hors de là, elle est plus coûteuse que la suivante et singulièrement fatigante pour le travail à la lumière artificielle, par suite du « papillottement » incessant qui l'agite. Elle devrait être exclue des écoles et des ateliers, par cette raison surtout qu'elle est la plus compromettante pour lapureté de l'air, puisque le gaz y est moins exactement brûlé.
Dans les habitations, les salles de réunion tant soit peu confortables, on s'éclaire avec les becs ronds, ou plutôt annulaires , desquels le gaz s'échappe par un nombre variable (8 à 30) de trous, disposés en cercle sur une surface plane et distants les uns des autres de 3 millimètres. Ce mode est combiné avec l'emploi de verres cylindriques et de globes de cristal. La combustion du gaz y est plus parfaite que dans le système précédent et la flamme n'a pas d'oscillations (fig. 121).
Salubrité et assainissement de l'éclairage artificiel. — L'influence de l'éclairage artificiel doit être^considérée : 1° par rapport à l'organe de la vue; 2° par rapport à la respiration et à la santé générale.
1° La lumière artificielle est agressive pour l'œil, principalement en raison de ce fait que les flammes éclairantes rayonnent de la chaleur en même temps que de la lumière. Les rayons obscurs sont même de beaucoup les plus nombreux (80 à 94 p. 100). Les milieux réfringents de l'œil absorbent
(*) e, canal pour le gaz ; c c, anneau ; d d, cylindre de verre.
générale.]
ECLAIRAGE DES HABITATIONS
ces rayons calorifiques (Janssen), la cornée les deux tiers, l'humeur aqueuse les deux tiers du reste, de telle sorte qu'il en arrive à peine aux tissus profonds; mais l'irritation extérieure sur les paupières et leur bord, sur la cornée, n'en est pas moins positive.
Le verre est, heureusement, impénétrable pour une bonne part de ces rayons chauds ; une épaisseur de verre de 2 à 3 millimètres en arrête de 40 à 60 p. 100 (Landsberg). Le mica jouit de la même propriété. L'utilité des verres cylindriques, déjà si efficaces pour la combustion parfaite des gaz d'éclairage, prend donc un nouvel aspect. On s'explique, par la même raison, le rôle des globes. Ils soulagent les yeux, non pas en atténuant l'intensité de la lumière artificielle, puisqu'elle est toujours trop faible; mais en interceptant les rayons chauds, offensifs pour l'œil, tandis que la lumière est le milieu normal de cet organe.
Il ne s'ensuit pas qu'il soit indifférent que les yeux fixent directement le foyer lumineux; ce dont nous avons besoin, c'est que les objets soient éclairés et rien de plus. Dans les conditions naturelles, le soleil nous rend ses services sans que nous l'apercevions; il nous est même désagréable quand il n'est plus au-dessus de nos têtes et qu'à son lever ou à son coucher nos regards rencontrent ses rayons obliques. Voilà une indication à suivre pour la disposition des luminaires de quelque puissance, comme les couronnes de becs de gaz [Sonnebrenner, Sun burners), employés dans les salles de réunion. Lorsque l'on craint de perdre par la distance quelque chose de l'intensité de la lumière, on descend le foyer à la hauteur des yeux des personnes présentes; maison revêt la flamme d'un abat-jour qui la rend invisible et supprime son action aggressive sur l'œil, tout en laissant arriver les rayons lumineux sur les objets à éclairer. C'est la disposition adoptée pour les salles d'études qui reçoivent des habitués du soir. D'ordinaire, ces abat-jour, peints en vert extérieurement, sont opaques et peints en blanc en dessous, de façon à faire en même temps l'office de réflecteurs.
La lumière, aussi bien que la chaleur, rayonne dans tous les sens; un foyer lumineux envoie donc contre les murs et au plafond des rayons qui sont en grande partie absorbés et perdus. Le but des réflecteurs est d'éviter cette perte. Ils sont tout indiqués à l'égard des becs à huile ou à gaz appliqués aux murailles. On les construit en métal ou en papier. Très souvent, on entoure la flamme d'un globe de cristal dont l'hémisphère supérieur est dépoli, dans le but de donner à celui-ci un pouvoir réfléchissant.
La flamme du pétrole, d'après Heymann, est celle dont l'éclat est le plus vif et le plus irritant pour les organes de la vue.
Pour éclairer le travail sur les livres et le papier, il faudrait se conformer à la règle précédemment énoncée, de prendre la lumière à gauche. L'homme de cabinet place instinctivement de ce côté sa lampe modérateur. Des écoles municipales bien organisées ont, de même, réalisé l'éclairage artificiel unilatéral et par la gauche.
2° Tous les corps consommés pour l'éclairage répandent nécessairement
528 DES HABITATIONS PRIVÉES ET COLLECTIVES. [Hygiène
dans l'air de nos habitations des produits de combustion parfaite et des produits de combustion imparfaite : GO2 et eau, d'une part; particules de charbon, oxyde de carbone, carbures d'hydrogène, quelquefois acide sulfureux. D'autre part, Gorup-Besanez prétend qu'à intensité lumineuse égale, il y a un rapport constant et peu variable entre la quantité des uns et celle des autres, de telle sorte, par exemple, que les oscillations de CO2 produit par l'éclairage donneraient la mesure des proportions des produits de combustion incomplète. Dans un appartement de moyenne grandeur, il a vu la combustion pendant quatre heures et à intensité de lumière égale porter la proportion de GO2 à 1,8 p. 1000 avec le pétrole, à 1,5 pour le gaz-lumière, à 1,2 en brûlant de l'huile. Gomme, dans la pratique, on emprunte au gaz une lumière plus intense qu'aux autres matières, l'altération de l'air par les becs usuels va bien à 3 p. 1000 de GO2. 11 est remarquable que les proportions d'acide carbonique ne s'élèvent pas en raison directe de la durée delà combustion; c'est au bout de trois heures que le maximum est atteint. Erismann a cherché directement es proportions de CO2 (combustion parfaite) et celles d'hydrogène carboné (combustion imparfaite). Ce sont les lampes à pétrole bien faites qui lui ont offert les circonstances les plus avantageuses; en général, l'altération de l'air n'est pas aussi considérable qu'on aurait pu le craindre. Dans un espace de 100 mètres cubes, avec une lumière égale à celle-de 6 bougies normales et après huit heures de combustion, il a trouvé :
Acide carbonique. Hydrogène caiboné.
Avec le pétrole 0,056 p. 1000 0,001 7 p. 1000
— le gaz-lumière 0,047 — 0,0069 —
— l'huile de colza 0,109 — 0,0072 —
— les bougies 0,125 — 0,018 —
Si l'on se rappelle ce qui a été dit de la production réelle d'acide carbonique par la combustion d'éclairage, on reconnaîtra que la ventilation naturelle a dû avoir une singulière puissance de dissémination pour arriver à réduire ainsi les proportions que l'on redoutait. Même dans un espace clos et sans ventilation artificielle, la proportion constatée de GO2 n'est pas plus des 2 ou 3 centièmes delà proportion calculée.
Au point de vue sanitaire, nous sommes donc ramené à voir les vrais et graves dangers de l'éclairage dans les incendies et les explosions que peuvent provoquer le pétrole et le gaz, dans le mélange de ce dernier en nature avec l'air des habitations à la faveur des fuites, enfin dans les impuretés et les gaz toxiques que le gaz-lumière apporte quelquefois avec lui, qui sont offensifs en très petites quantités pour peu qu'il y ait dispersion du combustible dans les appartements et qui, échappant en partie à la combustion, peuvent se retrouver dans l'air au moment où l'on n'y pense plus.
Ajoutons les conséquences de réchauffement , sur lesquelles nous n'avons plus à insister.
On a cité des cas d'anémie profonde et grave, de longue durée, chronique, se terminant par la cachexie, l'état œdémateux, la diarrhée, des
ÉCLAIRAGE DES HABITATIONS
hémorrhagies, chez des individus faisant un usage habituel de l'éclairage au gaz dans tous leurs locaux, dans leur cabinet, leur salle à manger, leur chambre à coucher même; et l'on a rapporté ces accidents, parfois mortels, à cet usage habituel, on peut dire à cet abus, du gaz-lumière. Nous n'hésitons pas à déclarer que le rapport nous paraît légitime ; mais la nature des phénomènes morbides montre suffisamment qu'il s'agissait ici d'empoisonnement bien plus que d'insuffisance d'oxygène et que l'origine du mal n'était pas dans les produits de combustion du gaz, mais plutôt dans les corps associés, éminemment toxiques, qu'il a trop souvent apportés avec lui. La vraie prophylaxie, sans préjudice de la ventilation des appartements, consiste donc dans le perfectionnement et la rigoureuse application des procédés de purification du gaz d'éclairage.
Des appareils ont pourtant été imaginés en vue de porter directement au dehors les produits de la combustion du gaz; ainsi, le dispositif assez compliqué de Faraday, perfectionné par Rutter, qui enveloppe la flamme d'un globe de verre portant à sa partie supérieure une ouverture par laquelle les produits de combustion s'échappent dans un tube de métal qui les conduit à l'extérieur; et cet autre, plus simple, en usage dans les casernes et les hôpitaux anglais, adopté depuis dans les hôpitaux de l'Allemagne du Nord, et qui consiste en un entonnoir renversé, de 25 centimètres de diamètre, suspendu à 1 mètre au-dessus de la flamme, duquel part un tube qui se termine au dehors ou aboutit à une cheminée d'appel. On ne peut que louer de telles précautions. Toutefois, elles ne rendent des services que quand le gaz est allumé et ne préservent pas des fuites légères qui ont lieu par les conduites mêmes, les robinets, etc. Une circonstance rend leur fonctionnement difficile et quelquefois gênant, à savoir la grande quantité d'eau qui se condense le long des tubes d'évacuation.
Éclairage électrique. — Davy obtenait la lumière électrique en faisant passer le courant à travers deux cônes de charbon de bois. Ceux-ci s'usaient rapidement ; Léon Foucault leur substitua des cylindres taillés dans le charbon très dur et peu combustible qui reste au fond des cornues après la distillation de la houille et trouva le moyen de régler la marche de ces charbons d'après les progrès de leur combustion, de telle sorte que, conservant la même distance, ils puissent donner constamment la même lumière., Le meilleur régulateur est actuellement celui de Serrin.
Aujourd'hui, au lieu de produire l'électricité par la pile Bunsen, à l'acide azotique et au zinc, on l'obtient à l'aide de la machine magnéto-électrique de Gramme, qui use de la houille, puisqu'elle demande à être mise en mouvement par une machine à vapeur. Indépendamment de cette combustion, le charbon qui donne naissance à Tare voltaïque s'use en consommant l'oxygène de l'air.
La lumière électrique, en définitive, ne doit s£s propriétés spéciales qu'à la condensation d'une grande quantité de chaleur dans un espace très restreint (Fontaine).
On s'est évertué à trouver mieux, comme électrodes, que le charbon de
Arnould. — Hygiène. 34
DES HABITATIONS PRIVÉES ET COLLECTIVES
[Hygiène
cornue, qui s'usait vite et inégalement et entachait de graves défauts i'éclairage électrique. Carré paraît avoir jusqu'aujourd'hui le mieux résolu le problème, et ce sont ses crayons qui ont rendu possible le succès des « bougies Jablochkoff». En voici la formule :
Coke très pur en poudre presque impalpable 15 parties.
Noir de fumée calcine 5 —
Sirop spécial 7à8 —
L'invention des bougies Jablochkoff, qui ne sont qu'une tentative après beaucoup d'autres de remplacer le régulateur, date de 1876. L'auteur est
un officier de l'armée russe. « Mon invention, dit-il, consiste dans la suppression absolue de tout mécanisme ordinairement usité dans les lampes ordinaires. Au lieu de réaliser mécaniquement le rapprochement automatique des charbons, au fur et à mesure de leur combustion, je fixe ces charbons l'un contre l'autre en les séparant par une substance isolante, susceptible de se consumer en même temps que lesdits charbons, le kaolin par exemple. Les deux charbons ainsi préparés peuvent se planter dans un chandelier spécial, et il suffit de les faire traverser par le courant d'une source électrique quelconque, pour qu'un arc voltaïque prenne naissance d'une extrémité à l'autre. Pour l'allumage je réunis les deux extrémités libres par une petite bande de charbon qui rougit d'abord, se consume et sert d'amorce à l'arc voltaïque. »
La figure 122 représente la bougie Jablochkoff et un porte-bougies disposé pour être placé sur une colonne ou à l'extrémité d'une console.
Comme le charbon positif brûle deux fois plus vite que le charbon négatif, les machines à courants alternatifs sont préférables aux machines à courants continus pour brûler les bougies Jablochkoff. 11 s'est formé une compagnie pour l'exploitation du brevet pris au titre de cet éclairage. Les magasins du Louvre, puis l'hôtel du Louvre, le Palais-Royal, ont été les premiers à s'en servir; il y a, actuellement, à Paris, plus de 300 foyers de
Fis. 122.
Bougie et pointe- bougies, système Jablochkoff.
générale. J
ÉCLAIRAGE DES HABITATIONS
ce système et beaucoup en province ainsi qu'à l'étranger. En un an, la compagnie a pris livraison de plus de 150 machines Gramme
Ce système n'est, d'ailleurs, pas unique ; tous les jours, il en surgit quelque autre avec la prétention d'être plus parfait et plus économique. Il est même possible qu'un de ces jours la lumière obtenue par l'arc voltaïque soit supplantée par la lumière due à Y incandescence électrique des solides (c'est toujours le charbon qui est mis en œuvre; ici, sous forme de baguettes).
L'éclairage électrique est inutile et trop coûteux, tant que l'on n'a pas besoin d'une intensité lumineuse supérieure à celle de 12 becs de gaz ordinaires.
D'après les expériences de Fontaine, une lampe électrique donne une lumière égale à 100 becs Garcel (il n'y en a guère de plus faibles), ne brûle par heure que 5 centimètres cubes de charbon de cornue, pesant environ 12 grammes; d'où la production de 44 grammes de GO2 ou 12 litres. Pour maintenir ce gaz à la proportion de 1 millième, il faudra 44 mètres cubes d'air pour 100 becs; il en faudrait 17600, soit 400 fois plus pour 100 becs de gaz.
La lumière étant produite par la tension électrique plutôt que par la combustion, cet éclairage échauffe beaucoup moins l'air que les autres, Tyndall a, d'ailleurs, démontré par des expériences de toute beauté que les rayons obscurs sont ici moins abondants que dans la lumière du gaz.
Au double point de vue de l'altération et de réchauffement de l'air, l'éclairage électrique possède donc une incontestable supériorité sanitaire. Aussi ne peut-on que louer les industriels qui l'ont introduit dans leurs usines, leurs ateliers ou leurs magasins, Ducommun à Mulhouse, Sautter et Lemonnier à Paris, Menier à Noisiel et Grenelle, Dieu-Obry (filature) à Daours, Ricard fils à Manresa (Espagne), Jeanne Deslandes (chantier) au Havre, Mignon, Rouart et Delinières à Montluçon, etc. Mais l'on ne voit pas jusqu'à présent qu'il y ait lieu de présenter cette lumière surabondante aux individus en petit nombre, à l'homme de cabinet, qui se trouve au mieux d'une lumière modérée, très voisine de lui.
Le fait que les foyers de lumière sont éblouissants et par conséquent capables d'affecter vivement la rétine ne saurait être un obstacle, mais une raison de disposer généralement ces foyers de telle façon que le regard ne les rencontre pas, c'est-à-dire fort au-dessus de la tête des individus. Bréguet (fils) propose même de chercher plutôt l'utilisation de cet éclairage dans la création de grandes sources de lumière que dans la divisibilité de la lumière électrique, qui est le but actuellement poursuivi par les ingénieurs. On placerait les foyers en des points élevés des établissements, des villes même; ce seraient des soleils artificiels.
Rayons visibles.
Rayons invisibles.
Lumière du gaz,
du fil incandescent, de Tare voltaïque . .
532 DES HABITATIONS PRIVÉES ET COLLECTIVES. [Hygiène
La lumière électrique a quelque chose de blafard, et donne aux objets une teinte quelque peu funèbre. C'est, sans doute, un inconvénient auquel on peut s'habituer et qui disparaît devant la puissance et la salubrité de cet éclairage. Cet effet est d'ailleurs dû aux ombres et non à l'altération des couleurs, qui sont vues comme avec le soleil. Or, l'élévation du foyer raccourcit les ombres.
Poucet (de Cluny) apprécie l'expérience comparative que fait faire en ce moment la ville de Paris entre l'éclairage Jablochkoff, appliqué à la place et à l'avenue de l'Opéra, et l'éclairage de la Compagnie du gaz dans la rue du Quatre-Septembre. De l'avis de l'auteur, peut-être un peu prompt à l'enthousiasme, l'épreuve est décisive en faveur de l'électricité. La quantité de lumière de cette source l'emporte assurément, et personne ne le conteste, sur les appareils au gaz, bien que la Compagnie ait fait des frais extraordinaires sur ce point pour soutenir la concurrence. On peut reconnaître aussi que les perfectionnements modernes ont diminué ou môme supprimé les oscillations et les inégalités que l'on remarquait dès les premiers temps dans l'éclairage électrique. Mais il reste toujours à savoir si cette lumière très abondante, mais blanc-bleuâtre, qu'il a fallu tamiser par des globes dépolis ou même opaques, $1 qui néanmoins attire le regard « invinciblement », est plus avantageuse à l'œil que la lumière du gaz, riche en rayons jaunes et rouges, douée d'une m certaine analogie avec celle du soleil. » Très versé, cependant, dans l'étude de la physiologie de la vision, Poncet (de Cluny) ne résout pas cette question éminemment intéressante.
Bibliographie. — (Pour la question de l'éclairage naturel, voir la Bibliographie de l'article : Hygiène scolaire). — Zoch (Br.) : Beobachtungen ùber den Einfluss der kùnstlichen Beleuchtung auf die Luftqualitât in Wohnungsrâumen (Zeitschrift f. Biologie, III, 1867).
— Chandler : Report on the Gas nuisance in New-York. New-York, 1870. — Martius- Matzdorff (J.) : Ueber die explodirende und erstickende Gase und die Mittel zur Verhinderung ihrer schâdlichen Wirkung. Kreuznacli, 1871. — Félix (J.) : Hygienische Studien ùber Petroleum und seine Destillate (D. Vierteljahrsschr. f. ôffentl. Gesundheilspflege, IV, 1872). — Chevallier (A.) : Recherches sur le pétrole, son origine, sa nature, les dangers qu'il présente, etc. (Annales d'Hygiène publ. et de méd. lég. 2e série, XXXVIII, 1S72). — Kuhlmann (Fréd.) : De V éclairage, et du chauffage par le gaz au point de vue de l'hygiène (Association française pour l'avancement des sciences, à Lille, 1874). — Vérigo : Le soufre dans le gaz d'éclairage (Gompt. rend. Acad. des scienc, 1876, n° 17). — Eris- !\ian\ (Friedr.) : Uîitersuchungen ùber die Verunreinigung der Lnft durcit kùnstliche Beleuchtung (Zeitschr. f. Biologie, XII, 1876). — Wesche : Ueber Leuchtgas-Yergiftung und Kuhlenoxydblut (Eulenberg's Vierteljahrsschr. f. gerichtliche Medicin und Sanitâtswesen ; neue Folge, XXV, 1876). — Fronmùller : Ueber die sanitatischen Verhâltnisse der Leuchtgasfabriken, mit Zugrundelegung eines Gutachtens ùber die Zweckmâssigkeit der Erweiterung des Nùrnberger Gaswerkes (D . Vierteljahrsschr. f. ôffentl. Gesundheitspflg. VIII, 1876). — Gréhant : Sur l'oxyde de carbone produit par la combustion du gaz d'éclairage (Soc. de Biologie, 28 décemb. 1878). — Layet (Alexand.) : Des accidents causés par la pénétration souterraine du gaz de l'éclairage dans les habitations (Revue d'hygiène, 1880, n° 2). — Du même : Le gaz d'éclairage devant V hygiène. (Congrès internat, de Turin et Revue d'hygiène, n° 11, 1880.) ~ Arnould (Jules) : Sur un cas d'intoxication oxy-carbonèe chez un ouvrier d'usine à gaz (Société industrielle du nord de la France, 1880, avril}.
— Fontaine (Hippolyte) : Éclairage à l'électricité. Paris, 1879. — Vassart (l'abbé) : Sur la salubrité de l'éclairage électrique (Société industrielle du nord de la France, mai 1880). — Poncet (de Cluny) : De l'éclairage par la lumière électrique (Progrès médical, juillet-août, 1880).
ÉLOIGNEMENT DES IMMONDICES