DES ORGANES DE LA FLORA.1SON
Considérations générales sur la Fleur.
Nous connaissons déjà les parties qui servent à fixer la plante au sol, à absorber clans le sein de la terre, ou au milieu de l'atmosphère , les fluides aqueux et aériformes, nécessaires à la nutrition et au développement du végétal; nous venons d'étudier la série d'organes qui concourent à l'entretien de la vie individuelle : occupons-nous maintenant des organes , non moins essentiels, dont l'action tend à renouveler et à perpétuer l'espèce.
Ici se présente une grande ressemblance entre les végétaux et les animaux. Les uns et les autres, en effet, sont pourvus d'organes particuliers , qui, par leur influence réciproque , concourent à la fonction la plus importante de leur vie. La génération est le but final pour lequel la nature a créé les différens organes des végétaux et des animaux. L'analogie la plus parfaite existe entre eux dans cette grande fonction. C'est de l'action que l'organe mâle exerce sur l'organe femelle que résulte la fécondation , ou ce phénomène par lequel l'embryon , encore à l'état rudimentaire , reçoit et conserve le principe animateur de la vie. Cependant remarquons ici les modifica-