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: bi hirurgien arrive à la surface de da Lysteghil l'ingise lariière accumu-
a vite ve di se peut une
Û lette.& ‘inflammation se déveles parties, la suppuration Sy us tard la cicatrisation s'opère et à abcès. La tumeur graisseuse , fibreuse où fonfa mise à Us avec des Ping se #
être possible de. la
able à la prem mière. Séparée de ses
i le pédicule avec le
ses paie. et re plit Je reste de
Let le cibitat. alors mème qu'elle occuperait
la paroi supérieure de l'orbite. Aux parois!
inférieures et internes, il serait peut-être plus simple d'enlever avec elle la portion d’os qui lui donne naissance, en la coupant avec des cisailles, après l'avoir entamée avec la gouge. On conçoit aisément , d’ailleurs, que tous les cas de ce genre ne peuvent être prévus, et que la sagacité et le génie du chirurgien doivent suppléer alors à l'absence de préceptes suffisamment détaillés.
Les instruments à l’aide desquels l’art dissimule, de la manière parfois la plus heureuse, la difformité résultant de la perte de
l'œil naturel, sont faits en émail, concaves à leur face postérieure afin de s'adapter au moisgnon restant de l’œil naturel, et de dimensions ainsi que de teintes variées suiyant les sujets. Pour appliquer une de ces
| pièces, le malade ou le chirurgien la saisit
avec une des mains par les extrémités de son grand diamètre, l’engage sous la pau-* pière supérieure,soulevéeayec l’autre main; puis, lorsqu'elle a pénétré jusqu’au rebord.
orbitaire, la paupière inférieure étant abais- .sée à son tour, le bord correspondant de.
l'émail est engagé derrière elle. Pour l’ôter, au contraire, F paupière inférieure Loi être d’abord Piée en bas, en même temps
qu'avec une petite lame nn. ou la tête
d’une grosse épingle, on soulève le bord fc dt de l’émail, qui se dégage aisément ensuite de dessous 1 paupière supérieure.
Il convient de. \ PER
# € Art. V. Lésrons DE La suxsatuITÉ OPTIQUE er DES ORGANES MOTEURS DE L à w Lorsque lès sujets ne tft, san
les COrps | qu’à M 2 es degr on cet
dit da Al sont étât e
traverser pour arriver à la rétine, la myopie peut être congénitale, le résultat de maladies diverses, ou acquise par un exercice mal dirigé de la vue. Dans le premier cas, elle dépend d’une structure primitivement anormale du globe oculaire, caractérisée par la convexité trop grande de la cornée, ainsi que par l’excès d’abondance de l’humeur aqueuse ; dispositions qui donnent à l'œil plus de saillie et de volume que dans VPétat naturel. À la seconde catégorie des causes de la myopie se rapportent les conicités de la cornée , les hydrophthalmies commençantes, les dilutions du corps vitré, lesquelles communiquent à l'organe des apparences analogues à celle dont il vient d’être question. La myopie, sans altération appréciable de structure primitive ou aceidentelle de l’œil, dépend parfois de l’habitude contractée par le malade de regarder de très-près les objets sur lesquels son attention s'exerce; dans d’autres circonstances, elle résulte de la fatigue des veux, incessamment appliqués à des travaux minutieux , sur des corps vivement éclairés, surtout par la lumière artificielle. Aussi estelle plus fréquente dans les villes que dans les campagnes, et chez les hommes de cabinet que chez la plupart des autres, Indépendamment de la saillie plus grande de l'œil, circonstance qui n'existe pas toujours , ou qui peut dépendre de conditions autres que le volume du globe oculaire lui-même , la myopie coïncide habituellement avecun regard incertain et mal arrêté, qui dépend de ce que le malade ne voit pas bien sans lunettes. Les paupières sont ordinairement rapprochées, afin de diminuer la masse de rayons qui pénètrent à la fois dans l'œil. Enfin, des lunettes concaves, de numéros variés , sont nécessaires pour que la vision s'exerce convenablement.
a 7. est pre duite p fa atigue d ux et la congestion habi ap de ces or nes, il est possible dela dun Ask grande partie, | des.as ringents, | des déri porte AA 0 temps d’exe de loin, .ce qu’on btient par les promenades, tes voyages , etc. Chez lés sujets dont la maladie est liée à d
| ‘dépendre du défaut de pa
tats morbides pro-
noncés, c’est à combattre ces afastions ae: #
doit s'attacher le chirurgien. Enfin , lorsqu'elle est congénitale, s de
ou qu employés pour la fair: ee OI
t échoué, ilconvient de pallier l'i firmité qu’ellecause,
en faisant porter au sujet de lunettes ne doivent être nitrop fortes ni trop fai L'âge remédie naturellement à la M en EM Pt la force de réfraction de l'œil ; + elle disparait toujours par suite de l'Opéra tion de la cataracte. PA Li :
Opposée à la myopie, la pr siste dans la nécessité où les mal:
d’éloigner les objets afin de les. on di acces à à leur vue. Les humeurs de l'œil sont alors moins abghdaniés, les menRMaes.
trop Rae rassemblés le ani « la rétine, Cet état, M à congénital, est la conséquence ordinaire des progrès iÊ
l’âge, d’où lui est venue nom de visus se Quelquefbis lié au rétrécissement babe) de la pupille , il succède ordinairement à
l'extraction ou à l’abaissement du cristallin,
Aucune autre altération de l'œil qu’un moindre volume, un enfoncement plus grand dans POSE circonstances peu appréciables, et qui manquent souvent, n'indique au premier abord l'existence de la presbytie.
Cette lésion est rraitag ment pe et des lanettes doivent lui être opp Si cependant uneshabitude vicieuse de regarder de loin l'avait récemment détermi née , ou si elle était liée au rétrécissement accidentel de la pupille, on pourrait, en donnant à l'œil une meilleure direction , ou en détruisant la lésion de l'iris la corriger; mais les cas'de fort rares. À
Consistant t fjours dans d’une We,
sont simple 1plo 't pe dant que A | deu:
yeux, et tanto s qu bé fai agir gir Qu’ un seul œil. Ne le prefier Cas, elle semble all EU des deux axes wisuels, et se lie! crue toujours au strabisme® Dans le second, la cause consiste ordinairement dans quelqués altérations survenues à la cornée, à l'iris ou à la rétine.
ri vu
es cicatrices , les taches, les conicités du entre de la co ornée l’occasionnent quelquefois ; ; ; chez d'a s sujets, elle résulte de la
pupille. La diplopie
’autr présence d’une do “A être liée à 4 contractions spasmodi-
ë nn Fi comprimé, à peu Hit # ra
comme il le serait par le doigt placé sur un
des. points de sa SR D Areraf du Enfin, la
N. ensibilité de la rétine étant troublée, la vue
Fe être double : PHP soEsuafte
lhyStérie, certaines affections cérébrales aiguës, s’'accompagnent assez souvent de ce phénomène. ”
- Les deux images perçues qui caractérisent la diplopie, ne sont pas généralement, à un degré égal, éclairées et distinctes. L'une, plus faible, ne forme le plus Oubinatrem En qu l'ébr de l'autre, sur le côté de laqui lle ellé est placée, et qui constitue l'image véritable. Chez beaucoup de sujets, la vue ne devient double que lorsque les
yeux ( ont été fatigués par une Iohpué et mi-
nutieuse BMicarion : surtout à artificielle ; d’autres fois, les objets éloignés sont seuls vus doubles , les plus rapprochés ne donnant lieu qu’à une perception simple.
” Dans tous les cas où l’on reconnaît à la diplopie une VA mécanique , telle que le st abisme, affections de la cornée, de doubl "à c’est à combatire ces cause: que le chirurgien doit d’abora s’at- ‘tacher. Il en est de Mere chez les sujets hystériques ou hypocondriaques. Lorsque, ce qui est “plus grave, la maladie est primitive pa? semble consister dans une névrose ciale dela rétine, ou lorsqu'elle résiste oyens dMéèts employés contre les estions “oculaires, on loue beaucoup F satoires volants , promenés
Ar ‘4 , ÿ . J orel x régions ve
meml tinal.
Consistant spécialement: dans la vue de! | ap]
la moitié des objets qui semblent divisés,
tantôt verticalement , et tantôt, qübiefre plus rareme deux moiliés,
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dont une seule est distinguée,
la lumiere
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l'hémiopie dépend presque toujours de la paralysie d’une des moitiés de la rétine. Il importe de distinguer de cette affection les cas où une moitié seule des objets est vue, parce qu’une taie, un ulcère, ou toute autre lésion analogue, de la cornée ou de la capsule du cristallin, en cache une partie. Elle est ordinairement liée à quelque lésion plus générale du système nerveux, ou elle ne constitue qu’un des préludes de l’amaurose complète. Le traitement qu’elle exige est le même que celui de cette detière maladie.
Lorsque la vue s’affaiblit et devient nulle à la lumière du jour, tandis qu’elle semble renaître et se raviver durant l’obscurité de la nuit, on dit que les malades sont nyctalopes. Le mydriasis, une cataracte centrale du cristallin, une telle irritabilité de Piris que la pupille se resserre et se ferme presque entièrement sous l'impression d'une vive lumière, telles sont les lésions mécaniques susceptibles de déterminer, non la nyctalopie proprement dite, mais cette dis-
position de l’œil à mieux distinguer les objets.
à une demi-obseurité, que lorsqu'il est frappé par une clarté plus grande. Dans quelques cas, la maladie dépend d’un excès de la sensibilité de la rétine, partagée on non par l’ensemble du système nerveux.
Assez souvent, les sujets sont éblouis par la lumière du jour, et cet éblouissement les rend inhabiles à rien voir ; tandis que lorsque le soleil descend au-dessous de l'horizon, la rétine, moins vivement excitée, recoit aussi des impressions plus distinctes.
Lorsque la vue de nuit dépend d’une des lésions de l'œil indiquées plus haut, elle se dissipe ordinairement aussitôt que ces lésions ont cessé. L’excès de susceptibilité de l'iris est efficacement combattu à l'aide
d’instillation, entre les paupières, d’ext
liquide de belladone ou de ju AR + des L nor un
ré, le répos de l'œil,
intispésmodiques et Éalitantes, des à ue tar nerveux. du a St jet slulunettes s fortement col rées : tels
À les moyens les plu us « us convénables)lôrsque la maladie est due à l'irritation de la
rétine. : vf
; quelques
Entièrement opposée à l'affection précédente, l'héméralopie est caractérisée par l'impossibilité de distinguer les objets le soir, au crépuscule, à la lumière de la lune ou à celle des moyens artificiels d'éclairage, alors que la vue est intacte et normale, aussi longtemps que le soleil reste sur l'horizon.
Il est rare, toutefois, que la vue soit brusquement “hole au La t er du soleil : chez la plupart des sujets, elle n’est d’abord qu’affaiblie considérablement , et ne cesse que lorsque la nuit arrive. Mais alors aussi, les lumières artificielles sont ordinairement peu distinctes, ou ne décèlent leur présence qu’en produisant l'effet d’une clarté plongée dans un brouillard très-épais.
Les causes de cette névrose sont fort obscures. On signale parmi elles les brusques variations de la température, surtout au printemps et à l’automne; la fatigue des yeux, résultant de la présence des neiges |. accumulées sur les montagnes ; le voisinage des rivières et des marais, etc. Elle est,
dit-on, endémique dans certaines contrées.
| On l’observe souvent, et sur un grand nombre de sujets à la fois, parmi les soldats de la garnison de Strasbourg, surtout au printemps. Quelques médecins ont cru trouver en elle de l’analogie avec les fièvres intermittentes, à raison de plusieurs circonstances communes au développement des deux maladies et de la périodicité qu'elle affecte.
Indépendamment de la lésion spéciale de
la vision qui caractérise l’héméralopie, la plupart des sujets qui en sont atteints ressentent de la pesanteur à la tête, accompagnée de douleur obscure et profonde dans l'orbite ; l'œil paraît assez souvent injecté à sa surface ; la pupille est dilatée, peu sensible à la lumière, ou presque complétement immobile. Le soir et durant la nuit, alors mème que les paupières sont fermées, les malades éprouvent des sensations vagues de lumières , d’étincelles, de corps incandescents qui passent devant leurs yeux. I} n’est pas rare de les entendre se plaindre de vertiges , qui rendent leur marée peu - assurée.
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évatual