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dorifiques, l’'émétique en lavage, le vésicatoire à la nuque et derrière les oreilles, les irritants aux pieds, et tous les moyens propres à combattre la congestion oculaire.
Dans l'intention de dis hes l'irritation Pr.
veuse à laquelle ils attribuent la cha 1 quelques médecins pr éconisent la valériane ; ; d’autres, afin de détruire le génie intermittent qu’ils y découvrent, vantent le quinqua et ses préparations, tant à l'intérieur qu ‘en applications directes. Enfin l’empirisme a conseillé, en se fondant peut- LT sur un exemple antique, la vapeur du foie de bœuf bouilli, et némeb tale alimentaire
du foie de coq où de porc : le foie de poisson aurait dù mériter la préférence.
Depuis quelques années, J'ai vu un trèsgrand nombre d’ hémériloniés > A avons observé jusqu’à quinze et fois dans nos salles. Au commencet m'’effrayais de cette sorte d’épidém prodiguais les moyens actifswdont i d’être question, pour obtenir des guérisons quime semblaient difficiles. Mais je ne tardai pas à me convaincre, par l'expérience, qu’en agissant ainsi on ltouraientéféans uti- Tito fo nie nel plupart des héméralopies 1
ouérissent spontanément, par le fait t seul Es: dus séiour aulit dans des appartements.
à l Abri des modifications du dehors. La s onée générale ne conyient que da | de plét hore ; la saignée locale, p. 1VE uiile, doit être réservée pour sd ou estion CCR: enfin les éYaqigis D
pin Dans les ts Cas , ALES bains de pieds simples où irrilants , un régir doux et ténu, l'entretien ‘de la liberté du ventre, l'esplôt des collyres résolutifs, Les fisent pour faire obtenir la guérison dans:
un espace de temps qui varie entre huit et vingt jours. Jen É ji été obligé de re-
courir au quinquiria à l'intérieur ; be à après avoir employé très- utilement en 16 parence,
un collyre | émollient , avec Re d'un gaquiet où d’un Fa e.
Dans beaucoup de circonstaliées , les
hommes semblent voir dans l'air des corpuscules interposés entre eux et les objets.
De ces corpusculés, les uns sont fires et les aut es mobiles. Les premiers consistent en des a teintes diverses , d’étendues variables e configurations plus ou moins »izarres, que les malades voient devant les objets ou al liqués à à leur surface. Ces taches peuven ‘dépendre d’obscurcissements de la cor ïée transparente , de productions réticulées dans Ja pupille, de cataractes Capsulaires commençantes, de troubles de l'humeur vitrée, à de débilités partielles dé la rétine, qui sont, en beaucoup de cas, les préludes de l’amaurose. La nature dés parties affectées et celle des lésions dont elles sont le siége, rendent parfaitement te de Pimôbilité de ces taches ou des
Iles semblent HAE Dans
| pâl 3, jaunâtres, At brillants , RAR d lignes ondulées ou des anneaux entrelacés, qui, ordinairement, affectent. un mouvement assez tégütiér de haut en bas. C'est à cetétatque s ’applique ment le nom de myiodéopsie.
atigue excessive, ‘surtout à une vive telles sont k causes les plus orcette production des corps voll'origine immédiate et maté-
de la cornée, et qui re mbe ensuite, en fr rmant des lignes ondulées. D’autres ont * cru reconnaître la cause productrice de ces aberrations visuelles dans uncommen cement #d'obseurcissement de l'humeur de Morgagni.
M. Weller pense que les corpuscules voltige eants sont déterminés er des globules de sang circulant ? à la surface de la rétine, et s pe its vaisseaux qui les contiennent ;
a où qu il en soit, le repos des yeux , des oh Eténs astringentes et froides, là distraction, les voyages, tels sont 1é$ moyens
qu 7] corMent d’opposer à la myiodéop-
qui ne s'accorde Li Lt té teen
sie, affection peu grave lorsque les corpuscules sont mobiles, et qui semble n’existér souvent qu'autant que les ae y font attention. |
Quant aux corps jives, leur présence étant toujours liée à des lésions matérielles de l’œil, ils deviennent, dans la plupart des cas, un moyen précieux de diagnostic de ces affections , dont la guérison peut seule les faire disparaitre.
On donne le nom d’amaurose à la cécité produite par le défaut d’action des parties nerveuses qui recoivent les impressions de la lumière, les transmettent ou sont chargées de leur perception. Il importe de distinguer ce genre important de lésions des cécités déterminées par des obstacles à la marche de rayons lumineux , placés en avant de la rétine, dans les parties transparentes dé l'œil, telles que la cornée, l'humeur aqueuse, la pupille, le cristallin ou ses annexes, et le corps vitré.
Les auteurs ont distingué, dans l’amaurose, un grand nombre d’espèces, pour la plupart sans importance, relativement à la pratique. Son siége, c’est-à-dire les parties dont la lésion la détermine, et ses causes, ou les influences morbides dont elle est le résultat, tels sont les deux points de vue principaux sous lesquels il convient d’étudier cette affection. Quant au siége, on ne peut manifestement le rencontrer que dans la rétine, dans le nerf optique ou dans le cerveau. Quant aux causes, elles sont traumaiiques et directes , symptomatiques, ou métastatiques. Sila science était assez avancée, la classification anatomique suffirait à tous les-besoins ; mais, dans beaucoup de cas, la détermination positive de la partie du système nerveux qui souffre, ainsi que la manière dont elle est affectée, étant impôssible, les indications curatives doivent spécialement porter sur les causes, même hypothétiques ou obscures, de la maladie, lesquelles d’ailleurs ne déiverit jamais être entièrement négligées au lit des malades. |
Considérée d’une manière générale , et fente: des notions ge siége ou de causes. érinaa l'amaurose
nière circonstance, la vue, quoique affaiblie, existe encore à des degrés variables, qu'il importe de spécifier. On a donné à cet état le nom d’amblyopie amaurotique.
On croit avoir constaté que, bien qu’elle atteigne également les sujets de tous les âges et de tous les sexes, l’amaurose est plus commune chez les personnes qui ont les yeux noirs ou bruns, que chez celles dont la couleur de l'iris est claire et tendre. Il semble que, dans certains cas assez rares, et qui ont besoin de confirmation, elle ait été héréditaire. Les congestions sanguines vers la tête et les yeux ; la fatigue de ces organes par le soleil, la neige, les travaux prolongés; la suppression des hémorroïdes, des règles ou d’autres écoulements sanguins habituels ; chez un petit nombre de femmes, l’état de gestation ; l'abus des boissons amères , des narcotiques , des préparations de plomb ; les excès dans le coït, ceux de l’onanisme; l’état névropathique, lhypocondrie, l’hystérie ; les coups portés sur l'œil, sur l'orbite, les lésions de l’encéphale ; leschagrins prolongés, lesinquiétudes vives; les commotions électriques ; la débilité produite par des évacuations excessives, telles que celles de la diarrhée ; les vers intestinaux; la goutte et le rhumatisme ; des tumeurs existant dans l'orbite et comprimant le nerf optique ; d’autres tumeurs développées dans le crâne ou dans l’encéphale et l'hydrencéphale; chez les vieillards, selon la remarque de Beer, la diminution graduelle du pigment noir de la choroïde :
telles sont les principales causes qui déterminent l’affaiblissement ou la perte de la sensibilité des yeux.
L’amaurose est souvent précédée de phénomènes insolites, dont lesy malades ne peuvent ni expliquer la manifestation, ni concevoir le danger. Ainsi, l'œil semble quelquefois ou desséché ? à sa surface, ou tendu, volumineux, chassé en partiede l'or bite. Dans d’autres cas, des céphalalgies | intenses, des hémicrânies répétées, sont les Dprécurseurs de la maladie, et tantôt se dissipent à mesure qL ‘elle fait des Prog - tantôt persistent, alors mé ( est la plus com mp} | douleurs, souvent intensessd éveloppées dans
f , ‘4 Ë u Se ‘4
les yeux. nr premiers sympl mes,et, chez beaucoup de malades, en même temps qu'ils se font sentir, la vue s’affablit ou éprouve des dbetratiOfs variables , parmi lesquelles les oculistes ont noté les suivantes : 1° les objets ne sont distingués que dans la moitié de leur étendue , ou semblent diversement tronqués , renversés ou déplacés ; 2° ils semblent éclairés seulement daté quelques parties, les autres restant plongées dans l'ombre ; 8° ils sont vus d’autres fois comme enveloppés de brouillard, ou d’une poussière épaisse et brunâtre ; 4° des lignes bizarres, des chatnes, des ace enlacés , grisätres, transparents ou resplendissants , voltigent dans
l'air et deviennent graduellementifixes de-.
vant les corps ; 5° des lumières, des éclairs, frappent les yeux dans l'obscurité; 6° enfin, les objets sont vus doubles , ou leurs couleurs restent confuses et indéterminées. La sensibilité diminue, plus tard, avec une rapidité croissante , les objets se perdent dans une ombre incessamment plus épaisse, puis ne peuvent plus être distingués, et les
| malades arrivent à ce point que la lumière
la plus éclatante n’excite plus l'appareil oculaire, et le laisse plongé dans l'obscurité … la plus profonde.
Si l'on examine l'œil frappé d’amaurose, la pupille se présente ordinairement large, immobile, ayant autour d'elle un anneau iridien , étroit et presque effacé. Le fond de l'organe, au lieu de la teinte noire et veloûtée qui constitue l'état normal, présente communément une nuance grisätre , nébuleuse, quelquefois #ltdire ou Hintre.
Cette coloration est facile à distinguer des
anomalies de couleur de la cataracte, en ce Fr qu’elle parait largement.répandue et diffuse 4
dans la partie h plus reculée de la cavité oculaire, au lieu d’être circonscrite derrière Ja pupille, et placée immédiatement derrière elle. Cette ouverture , chez quelques sujets,
loin d’être dilatée, présente y au contraire, le resserrement dé l’état normal, ou même un degré plus marqué de constriction. Dans des cas, elle est immobile et 1 sollicitations de la lumière,
mL Pro la plus Vive. D’autres fois, elle oscille lentement sous P impression initiée 16e , et