CHAPITRE VI. AMPUTATION DES MEMBRES
ainsi formées n’ont pas les dispositions les plus régulières et les plus favorables possibles à la cicatrisation.
La méthode circulaire, non plus que la méthode ovalaire , n’ont point encore recu la sanction d’une expérience étendue , bien que le procédé de M. Guthrie ait réussi en 1815 ; mais, à en juger par l’aspect des parties sur le cadavre , ces méthodes semblent devoir fournir de bons résultats.
La plaie obtenue par le procédé qui m’est commun avec M. Sanson ne diffère pas sensiblement de celles que fournissent les procédés de MM. Cornuau et Scoutetten; mais notre manière d’opérer présente l’incontestable avantage de rendre le chirurgien mattre du cours du sang dès le début de l'opé-
FIN. Ro i
ration , et de l’affranchir des craintes que la compression , pratiquée à cette hauteur, et si près des points que l'instrument attaque, ne peut manquer d'inspirer. C’est donc un de ceux auxquels on peut avoir recours avec le plus de confiance.
Après l’amputation dans l'articulation coxo-fémorale , le chirurgien doit redoubler d'attention pour HR 2 les parties , les comprimer doucement, les maintenir en rapport. Peut-être est-ce un des cas où, par exception, la suture convient le mieux, les bandelettes agglutinatives ne pouvant que difficilement agir avec assez de puissance, pour lutter contre le poids et la rétraction de parties aussi étendues et aussi épaisses.
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