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plaie, qu’a-t'il autre chose à faire qu’à examiner l'aspect de la solution de continuité et à travailler à sa guérison, en écartant les causes locales ou générales qui peuvent l'entretenir? Que cette divisigu soit une plaie ou un ulcère, cela importe peu ; cela ne change rien aux indications curatives que la maladie présente : tout le talent consiste à bien observer les phénomènes de celle-ci, et l'habileté à pratiquer les ôpérations ou à administrer les traitements intérieurs convenables. |
Pour nous , il n’y aura donc que des s0lutions de continuité ; et, passant en revue les causes qui sont susceptibles de les pro-
duire, les accidents dont elles peuvent être
accompagnées, les modifications organiques locales ou générales qui les entretiennent et les perpétuent chez quelques sujets, nous aurons terminé leur histoire, si après avoir exposé ces origines ou ces complications variées, nous indiquons. les méthodes suivant lesquelles le praticien doit les combattre dans toutes les circonstances.
Presque toujours produites ‘par. l’action de corps extérieurs sur les tissus vivants, les solutions de continuité peuvent den dre ou d’une séparation. brusquement opérée entre les fibres de nos organes,ou de la dés-
æ organisation d’une partie dé ces derniers,
soit par le caloriqüe, soit par des agents chimiques ; ou bien, enfin, du donne ment d’une inflammation qui a pour éffet
lulcération des tissus qu’elle envahit. Dans
le premier cas, la division existe dès le premier instant; dans le second, elle n'aura réellement let qu’ après la dr A de la par-
tie désorganisée ; dans le troisième, des cau-