CHAPITRE IL
Dé l*^bsorption.
XL. Uaits rhistoire des phénomènes de la rië^ l'exposition des fonctions du aystème absorbakit \ doit immédiatement suivre celle des fonctions dé l'appareil digestif. I^es vaisseaux tmï pompent lé chyle séparé des alimens par l'action des organes de la digestion, forment une partie considérable du système absorbant, ressemblent parfaitement aux autres lymphatiques , et n'en diffèrent que par leur origine. Bors le temps de là digestion, ces Vaisseaux charrient une véritable lymphe, absorbée dans le tube intestinal, dont l'intérieur, quoique vide , est toujours mduiUé par une sérosité mu"qtieùse abondante.
Il existe, dans toutes les parties du corps hu* main , dans la profondeur comme à la surface de nbs organes , des vaisseaux chargés du double emploi d'absorber et de porter dans la masse du sang les substances, à l'aide desquelles notre machine s'entretient et se répare, et les débris qui résultent de la continuelle destruction de nos parties ; car on ne doit point oublier que la matière organisée et vivante , intérieurement agitée par un double mouvement, se compose et se décompose sans cesse.
JSSo BE L'ABSORPTION.
XLI. L'absorption s'exerce tantôt sur des snlv^ stances venant du dehors, telle est l'absorption cutanée^ celle du chyle, etc. ; d'autres fois, sur des liqueurs produites par' la transsudation artérielle , telles que la sérosité qui mouille la surface des membranes séreuses , la graisse , la moelle des os y et cette absorption est presque toujours proportionnée à la transsudation, de manière que la sérosité , absorbée à mesure qu'elle est déposée à la surface des membranes dont. elle entretient la con« tiguité , ne s'accumule jamais en écartant ces membranes, hors les cas d'hydropisie. Enfin, il est une espèce d'absorption que Ton peut nommer nutritive ou moléculaire , parce qu'elle s'exerce sur les molécules qui , dans le travail de la nutrition , abandonnent les organes , et cèdent leur place à celles qui viennent les remplacer. C'est cette absorption qui préside à là décomposition des organes, à laquelle Jean Hunter donnoit le nom d'absorption interstitielle. Par elle le thymus si volumineux sur le fœtusdisparoît entièrement chez l'adulte* On diroit quç cette absorption s'exerce à tout instant^ et ef^ctue la décomposition d*une manière en quelque sorte nécessaire. Elle explique d'une manière satisfaisante,les érosions spontanées du solide vivant d'où résulte l'ulcère (i). M. Dumas a prétendu expliquer par là le sentiment de la faim, qui arrive, selon ce médecin , lorsque les bouches absorbantes
(i) Nasographit chirurgicale , t. i , art. Ulcères A toniques.
DE L'ABSORPTÎOK. S^T
tournent contre les parois solides de Testômac , leur activité aiiparavant^employée à Tinhalâtion des li-* quides; mais pour que cette hypothèse tout-à-fait gratuité jouît de quelque probabilité , il faiiflroit avoir trouvé lés parois de Festomac détruites bu amincies d'une manière #ensible chez lés personnes morteârde faim. Leurs cadavres ont offert au con-' traire ces' parois 'épaissies ^près la' rétraction du viscère revenu sur* lui-riiême. Cette absorption intérieure est activée par l'état inflammatoire, et dç-là, l'utilité d'échatiï^r les tumeurs firoides, d'exciter un léger *d(?grë* d'inflammation dans lès glandes engorgées , afin 'ijife* ra xésolùtibn s*en opère. 'C'est pour ttette ràfsôn que le gorrflènieht et Tindurâtion du testicule,' lorsqtie la dégénèrescence i/àbcéreuse n*estpoittt. encore survenue, ne' contre'*! ndîque pas l'opération êe Thydrocèle par Finjection, ' i. . .
• J en ai acquis il y a quelque» ânnéés^ ïâ preuve convaincante. Un jardinier, soui^d et mitèt dé nais-, itfance, portoit, depuis quelques années, uriè*hyd<*o« cèle pour laquelle on lui fafisoit Une porictibri tdus les six mois. LbrsqUe je pratiquai la dernière, le testicule ^e trou voit gonflé, dur, et son volume étoit triple du naturel , sans que toutefois le malade se plaignit d'y ressetotir aucune douleur. Une séro ' site roussâtre sortit en abonjdance : au bout de deux jours, Tinflammation se déclara dans la tunique vaginale, les bourses se tuméfièreut, ces parties furent couvertes de cataplasmes émoUiensî au viog^-
a6)* DE L'ABSORPTION.
tième . le testicule avoit considérablemf Ut ^iran nué, il adhëroit à l'ii) teneur 4ç sa tunîqqe; lagué* luson fut jugée radicale. ^îlle l'étoit réelleiuent; car, depuis dix. années^ la collection aqueuse n'a pojnt reparu, et le ipalade ^e livre ayx trayauic pe'ui- 1)1^ de ^ profession. Je le rencontre fréquemtpfjnt» et chaque fois » par des sons inarticulés et dec^ gçs.tes de satisfaction , il m'exprime ;S^ reçoiiiii^îssance. .. {^'absorption est trèsaçtiyç che^ le^.er^faps^.d^n^ l^femipe, durant le sqmpfieil, )e matin, Ipr^ue le. corps est délassé par le ^epojs de la nuit; Tétat de foibIesseau£^nent^-t;ii ou djipimie-t-il ce,tte ftpûr yité? On s^lf <|u'^li e§f d^f hommes rohgs);e;^ qui frç'quentexirt imp!ui)6p:)^Qt j|^& fcmnies le^ pjp^ ipfçiîtéea par le yi^ps s^phi^tiqu^c^y et; qui reçqiy^ntla
contagipnlorsqu'ils.s^'y :e^pp9e];if affpihli&par qu^l* qu!f xG^t.lfil ^prii;^ §|ç^,nf)pt de plaintes et d'inquiétudes , a toujours été regardé ccmme un pré^çrv^. tif çontTf ,1$ pesté d'Orient. Un chieQ piqué à Tim* proyiste par une vipère, X^\ bien moiqs; d^nge-, xifçqs^i^e^t , tontes choses égfiks d'^Ul^U^^f que lorsqq'îl ^>tixé quelque tempis^e reptile , dont l'aspect Ta frappé d'une tje?Frev|r .p^ps ou moiçis. profonde , etç. Mais , dans tpube^ cas circonstances y la foiblesse favorise-t-elle l'introductioq des prinpipee;* contagieuse , en augmentant la fprce absoifbante;ou bien , ce qui e^t plus probable ,' cette foiblesse , introduite dans le système nçryeiix, qç /{lit-çUe que le rendre plus susceptible d'?tre affecté parlesimpressions délétères?
1>B L^ABS^OePTION. ' 1^6$
XLII. L'absorption çst moins énergique au-de* hors qu'aurdedans, à la surface e^^ériei^re du corps t qu'aui^ sjurfapes des cavités intérieure^ et daqs 1^ substance xn^me dfi nos organes. L'absorption CU7 fanée ^ xqémç, é{fi^s ÇQifiai\\^ occasions, si peu d'activité , que quelques physiciens 0|it dput^ dç ^n e^iistf np^. Les. v^i^^aux qui naissent de la surface d||;Gprp4 , ont leur orifice absorbait recouvert par Fépider^^» Cette cpujobe , insensible ^ t commç inorg^niqqe , .forme unç sorte de barrière ent^e ) extérieur et l'ii^térî^ur de. l'écoqomie , s'oppose ou rend plus difficile l'introdilCtion des substances qui sont en contact immédiat avec notre corps; et si lon.ffiit at^en^iop , qpe souvent poqs sommes ploiigffii a|2 milieu d^ gaz p^ d'autres substances plus o\\ moi^s délétères , on sentira de quelle utilité il étc^t qne la sçrfs^ce absorbante de la peau ne Sut poipt efitièrepient k découvert , et l'inhalation x)utaiiée tfpp facile*
li'augmentatipn d\i poids du porps, ?PTl^s P^® promeu^de pv un teqfip^ biimide; l'^^^pp^ante sécrétion d^^ ui!i^^ » Iqi^^u'qi^ a Ipng- teipps rest^ 4ans up baîn ; l'^ç^gorgemept D)aif ifeste des glandes inguinales, après l'immersion prolongée dçs pie^s dans Te^u 1 e^parienpe s^Aiveiit fait;e par Majspagni 4ur lui-nieitie ;*Ies effets du.ffîef ciifc administré pa^r Ja voie des frictions, ^tc. prQi^yqpt cepe^d^^^ 4- une panière incontestable, l'^bi^rpt ion qui se f^itpar la peaui avec plus ou ip[ioins d'aotivitéy^uiY.an^ 4i verser fiirqopftapce*. On, dg^t oli^rver t qw lp#
moyens qui la favorisent, agissent an moins autant , en altérant la structure de IVpiderme, qu'en augmentant Taction des orifices absorbaris. C'est ainsi que paroissént agir les bains, qui le ramollissent^ les frictions qui dérangent et soulèvent ses écailles superposées. ' - •
C*est par la voie des frictions que l'on est parvenu à introduire dajis le système lymphatique des médicameiis purgatifs, fébrifuges, sédatifs, diurétiques, coinbinés avec leis sucs gastriques, ou dé* layés dans toute autre liqueur; car, comme l'oht prouvé les expériences faites à ia Salpétrière par MM. Dûmèril et Alibert, atii nom de la société phîlomatique, le mélangé des isubstances que Ton se propose d'administrer par les frictions , aveè fc$ sucs gastriques ou la salive , n'est point néeessaîre à leur introduction. L'extrait d opium a calmé les douleurs , le kina a supprimé les accès des fièvres intermittentes, la rhubarbe a procuré deis évacua^ tiohs alvines; la scille a vivement provoqué les organes urinàires , sans que ia itiixtron prëiiminaire ^e'ces substances' médifcamenteusés pulvérisées, avec les siics gastriques , ait paru auglnenter ou afjfbiblir leur vertu.
L'absorption est très-prompte et très-facile partout ou Tépi derme ; mince et habituellement h«* mide, et la peau très-délicate, laissent presque Ji nu les 'parties ^ous-jtïcenles, comme sur les lèvres> dans l'intérieur de la bouche, à la surface dâ |;land ^ etc. L'entière ablation de l'enveloppe epi^
dermoique favorise l'absorption dpns les parties de la peau qu elle recouvroit. C'est pour cela que le* moindres écorchures aux doigts de raccoucheur, qui touche des femmes infectées du mal vénérien , l'exposent à ce genre d'infection / d'autant plus redoutable alors', que sa cause a pénétré par une voie plus insolite. L*inoculation variclique , l'insertion de la vaccine , fournissent également la preuve des obstacles que IVpiderme apporte à l'ab-^ sorption cutanée , el de la facilité avec laquelle cette fonction s'exécute aux surfaces dénuées de cette enveloppe. Elle est aussi très-active aux sur* faces intérieures , mais elle ne jouit nulle part de plus d'énergie que dans le conduit intestinal ; et ce seroit peut-être la meilleure voie pour introduire dans l'économie les substances médicamenteuses, si elles ne s'altéroient p|us ou moins par leur mé^ . lange avec les sucs gastriques , lorsqu'on les avale, ou bien avec les sucs intestinaux et les matières fécales, dans le cas où elles sont injectées par le irectùm. Des cly stères d'eau tiède rendus par les urines peu de temps après leur administration ^ font présumer que 1 absorption dans les gros intestins ne le cède guère pour son activité à celle qui a lieu dans le reste des voles digestives. Une pinte d'eau tiède Injectée dans le bas- ventre d'un
gros chien bu d'un mouton , est souvent absorbée en moins d'une heure, et peut-être les épanchemens qui arrivent dans les cavités, n'exigeroient aucune opération pour donner issue au fluide i si
li6Ç DE L'AlJSOaPTIQN*
çeli|i-ci q'étoit point coagulable, et si les surfacea absorbantes n'ëtoient pas ni^Iades.
Outre cette absorption par le^ surfaces, il en existe, comme nous l'avons dit, une autre qui s'exerce dans le solide , vivant lui-ipéme ou dans la substance intime des qrg^qes. C'est ce mode d'absorption par lequel s'effectue la décomposition nutritive ; par son moyen , la patière vivante est incessamment renouvelée. C'est par son exerjîice vicieux que s'explique la forrnation spontanée dçs ulcères; 1^ disparition du thyipus? l'?tr(>-
pbi^ . des parti^^ ^^^ '^ nutrition est languis- 3a.n|je, la. réfolu.Uoq de certains engorgprpens , et bie^n d'ai^tres pbe'iionièncs ne .^(çconpoie^ept pas d'autre cause. Nous, ne penspnsr p|t^ f^éannipiDS qu'on puisse, a l'exemple dw prpfes^çur Dumas, expliquer le sentiment de la fstinfi, par raction des orifices absforban^, tournép contre \^ substance organisée, au défaut d'autres alimens sur lesquels ellepuisse.s'ex6rcer, La sensation delp faim ne se fait ress^uMr que dans l'estomac : quoique ses effets s'étendent à tqutg^ les parties du poros, elle part d'uu li0u circofiscrit ;. son siège est limite, et Tabsorpti^ph décomposante s'exerce sur toutes les parties ; en sorte qu^i ?i l'hypothès^ dont il est question avoit quelque i^ndement, on devrpit rapporter la fi^im au talon comme à Tépigastre (i).
.(l) Ce n'est p^s qu'il soit donné à tout le monde de se tromper comme M. Dumas, dans la personne de qui je me plais à recon-
B£ JU'ABSORPTIONt ^67
Les radicules par lesquels les lymphatiques prepint naissance, ont des orifices tellement déliés, l'onqepeiit les. apercevoir ft Vôeil nu, les points i^rym^ux , plus gros et plus £s^eilement aperceblés, en dpnnent une juste id^e. Chaque orifice ^ me d'ime sensibilité et d'xi^e force contractile irtieulièf e , se dilate qu se r^^s^^r^e , absorbe ou jette, ^uiy^ipt \a^ manière dont il est affecté par $ substances qup Iui^sfin$ ;}pp|jqu^^. I^s^ varia- DOS que présenta 1^ fo^çe alpi^orbante , suivai^t Ige, Iç sçxe, le tiqnipçraa^eix^ \ç^ divers temp^ îU jp^i'n^e, ete, p^puyepî ^^^ qu'on ne peu^ oint Ki^^i^^iler, coxfimp Tant £^it plusieurs Phy-^ ologisffi?, .à fiçl^,qpf.;Cait TOQ^t^r le?, liquidas, ^
m^ k^ lqi§; dfrl^^p^saçjtPHTi 4^»^^ ks tubes caillairesi- Si Tat^^rption ptoif un'pbénpn^ène pure- ^^^^ pItydiqnQy e\|ejp^ seront, dans aucun cas^ 'célé^'ée ni re^a^rdép , ^t jirqçédçrpjt ayeç une ré-^
litre beâaçoap de taleo9 et surtout ' beaucoup d'esprit. L( ^me médecin fait dépendre le rachitis du défaut de rin> lence des nerfs sur le système osseux ; ce seroit une espèce de ralyste. Mais outre ^e rknatomie ne fait découvrir aucun et nerveux quî pénètre le tissu des os ^al qu'on voit au con-« aire les actères elles ^^Hjk^i de ces organes entrer seules dans des c^^qui i^e'donnent pi^ssi^e à aj^cun uerf, ]es p^ ^*f^vqient pas» soin,pQur rempJi^rlefirsfQpj^tion^, de. jouir de la sensibilité ^ale ou relative , seul mode de sensibilité qui nécessite Texisice des nerfs. Actifs pai^ leur vie nutritive , les os xo^ent dans ^e animale ou de' l'elatïon , un r61e absolument passif. Au 'e dé certaines gens , ce sont cependant là de v^éritables déûvertes. Credat judû^us JppeUa, non egcu
gulari te que n*ont jamais les actions vitales. Chaqftie suçoir lymphatique , lorsqu'il se dispose à l'absorption , s'érige sur lui-même , entraîne et soulève les parties membraneuses qui l'environnent , et forme ainsi un petit tubercule analogue à ceux des jpoints lacrymaux. Ces petites éminenccs , recouvertes par les mucosités intestinales , en ont imposé à Liéberlunh^ et lui ont fait croire que les vaisseaux lymphatiques des" intestins naissoient par des ampoules ou renftemensVésiculaires , qui, cbnime autant de^ ventouses , pompoient le ehyle extrait des alimens. Ce Phy$riologtste a plu encore être induit eh erreur par lés papilles nerveuses de }a nfiembrarné intérieure du conduit , gonflées par le sang qu'appelle l'irritaliôh , que les frottemens exercés par les substances alimentaires, ' ne manqucnt pas de produire. La faculté inhalante n'est pas seulement départie aux orifices dont est percée l'extrémité de chaque radicule, les pores latéraux dont sont cf iblées les parois des vaisseaux en jouissent égalerpent.
XLIII. Âpres avoir pris naissance à la surface et dans ia profondeur de nos parties par des radicules très-«rapprochés , les lymphatiques rampent et se replient sur eux-mêmes, en décrivant raille contours^ se joignent , puis se séparent pour se réunir dé nouveau, et forrnér, par ces anastomoses xnuUipIiees , un réseau à mailles très-serrées, qui forme, avec celui des vaisseaux sanguins, la tram^ du tissu cellulaire et des membranes.
Chaque lame de tissu cellulaire n'est autre chose , selon Masçagni, qu'un lacié de vaisseaux lymphatiques ;• la trame des tissus membraneux diaphanes, comme la plèvre, le péritoine, ressemble à celle des lames du tissu cellulaire, enfin, les mêmes vaisseaux forment la base des membranes muqueuses, qui tapissent Tintérieur des voies alimentaires, aériennes et urinaires. L'anatomiste italien a bien pu remplir de mercure tous les tissus , qu'il regarde comme lymphatiques ; mais Ruisch, dans ses admirables injections, rédiiisoit également les membranes et les lames du tissu graisseux, en un réseau purement artériel^ dont les mailles très-serrées laissoient à peine des vides apercevables avec le secours du microscope , et il tiroît de cette préparation cette conséquence, que les capillaires artériels, singulièrement divisés, replies , contournés sur eux-mêmes, forment la base des lames celluleuses et des tissus membraneux. Ces résultats, si contradictoires en apparence , prouvent que les vaisseaux, lymphatiques et les capillaires artériels entrent dans là structure des lames celluleuses et des tissus membraneux. Il suffit, pour se convaincre que les plèvres, le péritoine, etc. ne sont formés exclusivement ,. ni par les premiers, comme Mascagni l'affirme, ni par les seconds, comme Kuisch le conjecture | de faire attention qu'il y a à la fois exhalation artérielle et absorption lymphatique dans toute l^tendue des surfaces intérieures, et que ces deux fonctions^
J7^ 1>E t^ABSORPTIQN.
les boissons puissent être directement portées de Testoinac dans la vessie, et le lait du tube intestinal dans I$s mamelles ; que du pus peut abandonner le foyer dans lequel il s'est formé , pour se porter vers l'endroit où l'irritation l'appelle, etc. Tout ce que dit Bordeu des oscillations, des courans des humeurs à travers le tissu cellulaire ^ dans ses Recherches sur le Tissu muqueux, s'explique également par les anastomoses des vaisseaux lymphatiques.
Un jeune homme à qui j'avois prescrit des frictions sur la partie interne de la jambe et de la cuisse gauche , pour dissiper un bubon assez velu* mineux , fut pris , au troisième jour , d'une salivation mercurielle, quoiqu'on n'employât qu^un demi^gros d'onguent à chaque friction. Les glandes salivaires du côté gauche furent seules engorgées; la moitié gauche de la langue se couvrit d aphthes , le côté droit du corps resta étranger à l'affection mercurielle : preuve évidente que le mercure s'éloit porté le long du côté gauche du corps jusqu'à la bouche sans traverser les voies de la circulation, ni peut-être aucune glande conglobée; car celle de Tai^e gauche , qui étoit engorgée, ne dimidua pas sensiblement de volume. La salivati'on , dans le traitement de la maladie vénérienne, peut donc ayoir lieu sans que le mercure passe dans le système circulatoire \ ce qui autorise à penser que les phénomènes de Tafffction syphilitique , comme l'action des remèdes qu'on lui
o{>po9e'4 ^^ *pMaent^ptimipà^tnent dans lesrystème '
' XLiV. Si ies fli]MeB:ïibMti)^:pdt!^cies 'vaisseaux 1
tonooses, ^parcourir 'tdi}ted:WB par liés- idurporps v> sâo^^settrôl^rà la ttiâS66îdû<8£ingvti^^«^^gouUe » ne pei^t ]etitJ»s« dativie ^to^rentde-Ja^circahtioh y'^ sans avoir préliminairement traversé des corps:! glaïiduldi''at , places sur Is'rofitie des*v3ffiS8batnrILym-« phdtiques^ réparidus; 'comme* eux , dansloute&ieÀ*. pat*lie^V'**î''*e«i'etit •soKtair^^, mais 'j]^dapës*;paf * paqtietfi^ dans' Jes creux'du jarret et'de Taisselle.^ . aux pJisde^ Faine et du coude , lelong'de&Tâis** : s^aux iliaques , de Fartère aorte et deli. vaisseaux > JÉguIaires', autour de la baseide lamlàchôire êt:de- Tocciput , derrière le* sternum ^ le ]angr.dtoYais- • seaui: hiammoires internes v enfin \ dans i^epais^* seur du mésentère , où leupr nombre iet leur gros- 1 séur sont proportionnes à. la quantité dtes absor- 1 bans qui les traversent; Ces glandes (j ) rongea très.,.»
plus loa moins volumineuses.,' o\'oiLdes et-glakot'*/'.
' (i) C'est pdtir nony conformer an langage* *i*ectt que Bcms' dont)ahs4é ^6m de glande à ces^fiîélotoais de vaisseattx l^fanfika'-' t tû|ues., tOTi:t.-f(rlait gli^érens des y^njbles glandes xoiftgloniéj^é^s. ; ou sécrétoires* U, vaui^oit inieux peut-être les 44^igp^;r par., ceixnàt ganglions , que leur a imposé notre savant et respectable ^ collègue .M. le professeur Chaussier, quoique cette nouyelle dé- * nomination offre riuconvéniènt de rappeler à la pensée lés gaà- ' glîons nervblixVdoni la sirucfare A*est point semblable à. ceU^ dés ganglions lympb^tiques. * •; ' . ^
leuâés;^%jpréamifeotdeiâje9iti?é«iitjés> dopt^I'ime est tournée vers la partie d;oir;yimi^nt les:yaisfieaux > ly mphatîquefr} qui s'y.4nsèrent/ien .plus ou moins grand;n€iiribré , et portent alors le nom Â\afférens , ; tandis qoe de Laut^e exïramitë dirigée inersJe oanal ; thoraci^i<|iie>^sarientde8>vaisseaux pliiagroa, mais moinârdomhreux , nonmi-és éfférens^ d'aprèsi leur .
Ariii«fir>dans^' les glandes; 'iles.lyni4pba:tîques. sedivisent>>5e:cébais$<3]%t'^ leommuniqu^ut ensem-r bte;:en>qutrft:^ ilsiae replient rj»ur.«u:i^?i0^ipes,. et foraient !aiiiat>le tissu ^ee gbndes co;iglobées 9 qui ne sant.atitrQ(eSio8e, que desrpelotons.de vaisseaux . eutortUlés^et'.réuniâ .pa;r un -tissu Wlulmre t di»)s lequel aedisiribuenf^d^STHiaiiteçaux- sapguins^ qui daunentau;t:orp»glanduleua^sacouleur'rougeâtre^ Les parois dés vaisseaux l^f^mphatiques^soiit plus rainces dans le li^sudesiiglandeS' que partout ailleurs; leurs dilatations 9 leurs divisions. scieurs anastomoses y sont plus fréquentes* Tous les vaisseaux lymphatiques qiii^e dirigent vers une g^ande^ . ne ^é4iètrent pas dans -sa ^xropre substan£e.^plu-. sieurs passei^t sur se^ cotés, et Tembrasselit en fera^u|t•aut€fur d'elle une sorte de plexus:,^ dont led branches se portent vers d'autres gtamdes plus vôîsiiiès dti canal thorachique. Lés glandes lym-^ p2iati<qties forment une partie si essentielle 3u sys- ' tème ^absorbant , elles in^priment à la lymphe des changemens si nécessaire^ , qu'aucun des vaisseaux lymphatiques ne manque de les traverser ^ avant
!DE L'ÀBSOKPTIÔjV. 275
"ûe *se reridré à'cé canal. Sfôuvent le mêrafe Talsseau Y>dssè à trafvers plusieurs' elandest* avant de s*ou- Vrii* dariè ce 'centré commun du système lymphafic^Tc'ést aipsi cjue'cèui cjuî absorbent le chyle dans^ Ife tiîBe intestiriàl V traversehV pTusieurs fois les glandes du mésentère'. Les Tymphatiques iltî foifcV tresf- voisins "du réservoir de Pécqiiqt ,' ont paru à quelque^ àha'iômîsles/ seVôuVtrâire à là loi générale;* mais il existe cônstammçrjt sur leur trajet, quviqnes glandes que ces vai^sçauit traversent,
dâfhs lequel M: DeVèux l'a* retrouvée par l'analyse chlmique^.
• XLV: ' Lés pal'ôls' des' vaisséaiii lyDaphatiques sbtit formées de deux tuniques, toutes cïeux minces, transparentes, ef ce'péniiîânt frés-lbrtes,jpuisqu'eUes • stipptirtèiît , sans se rôinpre, le jpoidç d'une colôhriê de mercure',, qui décl?iirerpi:^. les ttu niquesdès artères d'un égal calibre.^ Lavnlus interne dé ces tuniques, qui >^s4; aussi celle' qui ^ té tnôins * d'^aisseur, donne ^i^is^ânc^e àdés Ireptis valvu-
laires, disposés pafv^àif'és, dommélps valvules des veines sanguines,' 'et' propres, comuue.ces dernières", à empêcher Ta rétrogradation de laljrmphe vers les lieuzroù elle a été absorbée. Quoique ces
2n6 DE i4'Aijiioar.TiON-
tuniques ^ très-fortes, ^ien:t; en. même .tpïpps tr^sëlastiques et éminemment coatracUles^puisqu ob les a Vues se resserrer. et çjbasser rapidement la lympîiç* ati jnoment où l'on ouvre le veatre ou la poitrine* (ï/^Mn. animal vivant (i). l^e cours; de la lymphe est loin d'être au^si prP^P^ que* celui dii sang; eîïe paroi r même fre^ à des
ôsciilatiohs" vagues et i nç.çr t^iîpes , , ^^iQ})lajbliÇ$ à celles que présente le sang daqalç V^^^^.^ capi^bire artériel. Les dilatations, le$ courbures^ W anastomoses multipliées.des vaisseaux, en doivent singulièrement ralentir la progressîoff ;. mais ç'^st surtout dans le tissu des 2lai^d.Q9,qu elle dort ^'prjouver un retardement considérablp^jpjjkisque Ut, jilus que partout ailleurs, les lymp}îatjtques js^.xouleQ^^ sûr eux-pfiémes, éprouvent des dilatations, se partagent et cômnauniquent enseml^le ; que.dfufsçes endroits, leurs 'parois sont plus minces^ puisque les glandes se déchirent par IfE; pçjiids d'uuç colonne de mercure, à laquelle les y^iss^aus rési&tenti et
(i) Dans quelques cas, Ténergie des yais^eau^.absorbans paroît singulièrement augmentée. C'est ainsi ju'on arYi}.'ji la suite d'une plaie au foie, un icUrë sis manifester tout à coup^ et, dans d'autres occasions, des mét&ttsiseâ'oti transports et dépôts d'kunieurs.s'effectiier avec «He ^éktrônie rapidité. Je soupçonne qu*alors )a matière résoxt^ circulé au Itfoyéé àt% anastomoses , cft parcourt le réseau J^^mphatique dont le corps entier et chacune de ses parties se tr.puvent enveloppés, sans traverser les ghfnâes , qui en eussent retardé le cours , et changé plus ou moins ^a nature. ' "
DE L'Absorption/ ^77
que laefïoh de ces parois naturellement plus foibles^'se trouve encore diminuée par lesxadhe'rences^'oellulaires intimes qui' unissent ensemble les vaisàéaùx dont l'assemblage constitue le corps glanduleux.
Il é toit nécessaire que le cours de la lymphe fût ralenti dans son passage à travers tes glandes, afin qu elle pût éprouver tous les chahgemens que ces organes doivent lui faire subir. Quoiqu'on ne sache point encore' d'iiné manièrf^ précise en quoi ces chaâgemend coilsistenfV on peut dire que leur objet paroît être d'opérer lé inelângéplus intime, la combinaisoit phiS' parfaite de sesPeléinens , de lui imprimer un TèPtatiU degré -âairiimalisation , comme le prouve là plus grande concrescibilité de la lymphe prise dans I^ vaisseaux efférèns^ ou qui sortent des glandes; de la priver de ses parties trop hétérogènes, ou au moins de-les altérer, afin qu'elles ne deviennent pas nàisibleè^n passant dans la masse des humeurs. La douleur jauiie dont se teignent les glandes dans /lésquetTes se* ramifient les lymphatiques du foie , la couleur noire des glandes broUchiales , ta rougeur que -contriSictent les glatideS' mésentériques des animaux àr qui l'on fait manger la racine de gérance oii dé betterave en certaine quantité, leurblancfheub, d&n^ lé moment où le chyle les traverse , pt>ottyfent que les glandes séparent ou* tendent à séparer la partie colorante de la lymphe, 'et ^fe si -elles n'empêchent point le passage de cet élenient 4ai:is le^sang,.
;:a8o DE VABSORPTiiaN.
:\es glaiM^S lymphatiques;: le^.testioules et les mar-
Toelle^r. Dansi les.uioères. cfaaocreux, suvtouit £ré-
;queD^i a^U;ti»age, auxièvres^ k la langue^ id»as la
^tu^iq^^)4ll|^f^ilI:e.de^^;^ipmacv.d^ wctum et de
<la mati^df^, Jj?$. part^ £rappéeAd'un0 inflaminaûon
de m^xM^M^ Qa.tar/ç,ji,$e^dét^iibenl sans quon
fui^9^rATfè\^, les prpgrè^ de :oeUe deslruetion',
.dont oif^\cop,çQi\ difficilement la cause , tandis que ,
A'àtïs lecai^oe^ryetiit^ble) l'qiigprgenient.glaadaleux
^réen^isiQ :QQiifirlpninent à la.degéniération, caucé-
;r£use« Tant que^iamajadie cot^siste ^euleméxit dans
.robstruQtiuû de^ vaissç^M?!^. pair une lymphe durcie,
la «tumeur est. indolente i.aèe ;»!est encore; qu'un
• skirre; m^is bientôt toû.tes les *raêea de l'organisa tion sont détrpi.tes dàn^ in partie engorgée, les vaisseaux .df^Uires se; confondent, avec la. matière entassée, le mouvemeat;£eirmentatif qui s'en exmpare, oofi'Vertit le tout en une substance grisâtre, pultacëe, dans laquelle Tgeille plus attentif n'apeff-
• çoit aucune organisation, .aucune distinction de partiea:.: Toutes les fois- que celte foute cancéreuse est:SurYenue^soit que la totalité de Tocgsuie'y participe., sfHt qu'elle (jonsisle e^xk quelque^; noyaux- répandus dans sa substaiioe^J^^^^t^rpatioueslle seul remède àemployer ; il'est absolument nécessaire qu'une opériitjon chirurgicale. débarrasse lecono^ mie d'un^ partie dans laquelle l'organisation- est •détruite avec, la vie.. .'. ..
Les glandes lymphatiques qui ^s'engor^^^at au JYPÎôioftge d^s tumeurs xîancereus$^,j3m wçu , par
DE I7ABSORFTfOK« i»8l
les absoii)antt, le germe de la' destruction , et doiveot être emportées en même temps qu'elles , si Ton veut obtenir, une. guérison plus sûre. Il est •bien vrai que des. cancers ulcérés aux mamelles f irersent ](»ig*temps des* sacs, putrides^ sans ique les glandes rengorgées sous, laisselle deviennent elles«* mêmes eancéreuses. :Mais ici réçonlemënt n*agii»il pas- comme* moyen, dé .dérivation? et qu'opposer d'ailleurs à l'èxpériènoè, qui prouve que ces glandes^ négligées, dans l'amputation du cancer des mamelles!, .pasa^Qt^rapidement à l'état cànoéreux? Si ce n'étoit'paa sdrtir. des bornes .que^ me prescrit la nature de cet ouvrage, je noterois plusieurs autres particularités relatives: iàl'hiixtoixe du cancer, et, papnpii. quelques observations Tqui me sont parti** culières, je rapporterons celle: d'une femme à la* quellç j'ai extirpé une^ tumeur/cancéneuse ayant son siège sur la; partie latérale gauche de la poi« tripe; lAlit remarquable sous le rapport de la mul* tîpUoité ^€is opérations qu a néceissitées celte maladie ^.poqr laquelle M. Pelletan a emporté, il:y a six ans,, le sein gauche, et il y a. trois. ans, une glande sous l'-aisseUe du même coté. . , . Les. djifférentes tjermioaisons.des engorgemens glandulaire^ de nature .eaneénensé , jscrophnlense y vénériè^pe', etc. supposent des j^r/7ie/î5, ou virus sj^écijSqvi?3 V qu^ disposent la luatière accumulée à cOatr^cter tel ou tel genre d'altération. . .
Le Vî^rus syphilitique , absorbé par les lympha* tiquesdes parties génitales , s^oùrne quelque temps
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tîeùT est'garni déireplîs vâlvulaîres. Sa grosseu* n'augmente pas d'une manière progressive, à mesure qu'il s'approche de sa fermî'naison; il offre, au contraire; d'é^'pâce' en espace, desT dilatations plus ou moins considérables , séparées par des Tétrécissemens proportionnés : quelquefois il se divise en deux ou plusieurs ^arsstaux qui s'anastomosent ; et forment deîç plexus lymphatiques,
'L'orifice par lequel le cariai thorachique s'ouvre dans la veine sous'^clavière , est garni d'une valvule, plud' propre à s'oppose* au passage du sang dans le système lyttfpathîque , qu'à modérer l'entrée t<*op rapide de la lymphe dans le torrent circulatoire.-
La compression du canal thorachique dansr les anévrismes du cteur et de l'aorte , *donne naissance à diverses espèces d'hydrôpisies , affection qui dépend toujdtirs de'ce que* l'ëquilibre naturel' est rompu entre Pexhalatiôn et l'inhalation , soit que les vaisseaux exhalans éprouvent un surcroît d'actiyité, soit que les lymphatiques se refusent à Fab* sorption d'une lymphe à laquelle les glandes obstruées ouïe canal comprimé ne- peuvent poiût livrer pas^sage.
XLVIIL Là lymphe est loin encore d'être aussi bien connue que les vaisseaux dans lesquels elle circule. Halier la regarde .comme très-analogue au serMm du sang , et dit que, comme cette sérosité, .qu!il désigne souvent sous le nom de lymjphe, le liquide qui coule dans le système des absorbahs^
«st i^fi^em^qt, .visqueux et salé; qu'il sex^aguld par ]fl, clialepr ^.Falkool.et les acî4?s;.eD un nix;>t.^ ii jLi^i .a^ignç toutes je^.quaU^â^ (les humeurs albur^ mîueu&ea. he. ^rum du, 5aug< >€al^lé> dans toute
retendue, des .surfaces: ^Rtçfî^Ç^P.^ H^ns l^ tfs&a çaémejde uo^ organe^,; par 4^€g{)ilUire|i.rartéri6lsy e^ résQjrhé paries, lyppl^fitiqpes^ est unet-des^prin-^ çîpales ^ourçes^.de.la.ljrtup^er qtildpit ^yoii; aicep. lui la.plus<grande.ressemblatt€e.<)(a' conçoit né^^-r: moins, que, la natar^^decelle-cv. doit é^re\pliis< composée, q^e œlk ^eJa.sërosUç.^angBine, pui^. que les vaisseaux lympfeatiq^^î, :ffr^ftq][je indiffftr. T?»^^ ^W^e eq[>èce .4'al>sprptiw.> «spipepï. d^n#. tou fes les parties du corps, jesjdëbiwide qos orgfHS^. Ç* l?:}Rartie réctémentitielle de <ioftii^«>ews,:qi*el-, q^efois reconnois^a^les. dans l^s vai$sQaut lympha«» tiqpe^^,, lorsqu'elles .fie distinguent ^{{gr. quelque^, propriétés tranchajitesy.CïPiiivie: laf^i>a,isse infinis- (âble aux -fluides aqueu^:, la bile^o^tça^Dt coloréel > en Jaune, etc. etc. i - " .. » ..
X«e chyle, sur les propriétés duic{uel lies diveï*»* aliniens dont nous faisons usage ont une infliience nécessaire.,, ne se ressecnble point parfaitement à luiftipéme, dans les individus qui tiretit.leur. nourriture de substances cU£'^r^nt^s;.t^int en bleu par. l'indigo (Lister, etc.;),. Tougi. par la garance et la . betterave I verdi par la partie colorante de plusieurs végétai^x, etc. il m'a. toujours , dans un grand nombre d'expériences faites sur Içs a];iii?9àux vi- Tans,paru tel que le dépriyent les 9ute:Ui:s, blanc,.?
»S8 D^ ,hA ClACm^A.TliOfîK.
«••II, i, , " kl <\l>irf>* •-* -.,»..