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PARTIES NOUVELLES QUE L’ON TROUVE DANS LE BULBE

Les parties qui se trouvent dans le bulbe et qui ne se rencontrent pas dans la moelle, sont des fibres transversales et des amas cellulaires.

Fig. 160.

Coupe transversale antéro-postérieure d’une moitié du bulbe, au niveau de la partie moyenne des olives (d’après Sclirœdci* Van «Ici* Kolk) (*).

Les fibres transversales se trouvent sur les côtés du septum médian et s’y entrecroisent sous des angles variés. Elles proviennent soit des différents noyaux des nerfs du bulbe qu’elles unissent à leurs homologues du côté opposé, soit des amas cellulaires qui constituent l’olive et le noyau de Stilling, soit en grande partie des corps restiformes et des cordons pyramidaux postérieurs. Outre ces fibres transversales, on trouve dans le bulbe les fibres arciformes et des fibres corticales , qui entourent toute la périphérie du bulbe. Elles paraissent provenir uniquement des corps restiformes et des cordons pyramidaux postérieurs. Toutes ces fibres transversales réunissent les deux moitiés latérales du bulbe et paraissent destinées à assurer l’action bilatérale propre à cette partie des centres nerveux (Mouvements de la respiration, de la phonation, de la déglutition , de la langue , mouvements passionnels de la face). (*)

(*) |) Raphé médian. — 2) Pyramide. — 3) Corps dentelé de l’olive. — 4) Corps restiforme. — !5) Noyau de l’hvpoglosse. — G) Noyau du nerf vague. — 7) Rae.ines intra-bulbaires de ce nerf. — S, S) Tronc du pneumogastrique. — 9) Tronc de l'hypoglosse. — 10) Fibres transversales unies au noyau du neif pneumo-gastrique. — 11) Fibres commissurantes entre les noyaux des nerfs homologues des deux cétés. Elles vont au raphé et s’entrecroisent, — 12) Fibres allant du corps dentelé au noyau de l’hypoglosse.

DES CENTRES NERVEUX

Los amas cellulaires propres n.u bulbe sont d’abord les noyaux des nerfs qui en t manent , novaux que nous étudierons a propos de l’origine des nerfs crâniens, et

d auties masses analogues, qui ne sont peut-être que des noyaux accessoires, Y olive et le noyau de Stilliny .

OUiu . L olive est une masse ellipsoïde formée d’une couche blanche de fibres neneuses, entouiant une lame de substance jaunâtre, plissée sur elle-même, qui présente une loi me irrégulièrement ovoïde, à grand axe dirigé en dedans et en arrière et ouveite à son extrémité interne. Lest le corps dentelé ou rhomboïdal de l’olive. On 1 a comparé à une bourse dont l’ouverture regarderait en dedans et en arrière. L intéiieui de ce noyau ou corps dentelé est formé par de la substance blanche. La lame jaunâtre plissée est constituée par une grande quantité de petites cellules mult ipolaii es. Les fibres qui partent de ces cellules ont des directions fort variées: les mus oont transversales, passent à travers le raphé et font communiquer les deux olives; d’autres remontent vers le cerveau et vont, d’après van der Kolk, constituer e ^acluei(S ou ruban de Reil ; d’autres enfin vont aboutir au noyau du nerf hypoglosse et peut-être à celui du facial. Les dernières ont été décrites par Lenhossek sous le nom de pédoncule des olives. On trouve aussi dans le corps dentelé des fibres qui le traversent sans contracter aucune connexion avec ses cellules.

Sui le côté interne de 1 olive se voit un petit noyau analogue et de même forme , noyau cle Stilling. Cet anatomiste l’avait rattaché aux pyramides antérieures et le con-

sidéiait comme leur noyau; il semble démontré qu’il n’est qu’une dépendance de l’olive.

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