PARTIES ACCESSOIRES DE L’APPAHEIL DE LA VISION
An moment où les muscles droits quittent la paroi orbitaire pour sc diri- \us t nilbe, ils envoient des expansions à l’aponévrose oculaire an
“ ^ beS adacdief a Par°i orbitaire {portion orbitaire des muscles
un s) et pour les dioits supérieur et inférieur à la paupière {portion orbitopalpebrale). x
, /, dlod LXtoine est innerve par le moteur oculaire externe: tous les
1 uties Je sont par le moteur oculaire commun.
Fig. 315. I'lu lie antérieure du (jlube oculaire et insertions
des muscles droits.
antérieures
§ Hb — Muscles obliques.
Ces muscles sont au nombre de deux : le grand oblique et le petit oblique.
1° Grand oblique (Fig. 314, 10, 13). — Ce muscle naît de la partie la plus reculee de 1 angle interne et supérieur de l’orbite par un court tendon aplati longe cet angle interne et supérieur et forme bientôt un petit tendon cylindrique. Arrivé au rebord orbitaire, ce tendon passe dans un petit anneau "Cartilagineux (14) , poulie du grand oblique, attaché à une dépression du frontal . Au sortir de cette poulie, son tendon (13) se réfléchit, et se porte en arrière et en dehors au-dessous du droit supérieur pour aller s’attacher en
n U ia partie Postérieure de la sclérotique dans une étendue de
m, JOb a O"1, 007, suivant une ligne antéro-postérieure. A son passage dans sa poulie, son tendon est enveloppé par une petite synoviale, dans laquelle se perdent parfois quelques-unes des fibres du muscle.
Nerfs. — Il est innervé par le nerf pathétique.
2° Petit oijlique (Fig. 78, 10). — Ce muscle s’attache à la partie inférieure et interne du rebord orbitaire en dehors de la gouttière lacrymale- de a j orme un muscle aplati qui passe au-dessous du droit inférieur, contourne la partie inferieure et externe du globe oculaire, en se portant un peu en aiiiue et s attache a la partie postérieure et externe de la sclérotique, entre
BeaVRIS Cl BuiiCHAhD. p ,.
ORGANES DES SENS
l’insertion du droit externe et l’entrée du nerf optique, suivant une ligne oblique eu haut et en arrière, longue de O111, 008 à O1", 009, et plus rapprochée du nerf optique.
Nerfs. — Il est innervé par le nerf moteur commun.
Action des muscles de l’œil. — Au point de vue des mouvements, on a, saut la synoviale , une véritable énarthrose , dans laquelle la tête est représentée par le globe oculaire et la cavité par la cupule de la capsule de Ténon. Les mouvements de pœil se font autour d’un centre immobile, qui coïncide avec le centre du globe , et ses mouvements s’apprécient par la direction imprimée à l’extrémité antérieure de l'axe optique, c’est-à-dire de cette ligne qui joint le centre de la cornée à la fosse centrale. Les muscles du globe oculaire sont disposés par paires, et pour chaqiu paire, composée de deux muscles antagonistes, on a un axe de rotation distinct.
1° Pour les muscles droit externe et droit interne , 1 axe de rotation est vertical, et Y extrémité antérieure de l’axe optique se meut de dehors en dedans ou inversement dans un plan exactement transversal.
2° Pour les muscles droit supérieur et droit inférieur , 1 axe de rotation, situ* dans un plan horizontal, n’est pas exactement transversal, mais un peu oblique en avant et en dedans et fait avec l’axe optique un angle d’environ 67°. L'axe optique se meut donc dans un plan vertical oblique en avant et en dehors , et son cxlrumU antérieure est toujours un peu déviée en dehors.
3° Pour les muscles grand ri petit obliques , l’axe de rotation est antéi o-postérieur avec une obliquité légère en avant et en dehors et lait avec 1 axe optique un angle de 38°. L’axe optique se meut donc dans un plan vertical, qui fait avec 1 axe optique un angle de 52°, et son extrémité antérieure est dirigée en haut et en dehors par le pietit oblique , en bas et en dehors par le grand ( ). ^
Les quatre muscles droits tirent le globe de l’œil vers le fond de 1 orbite ; les
muscles obliques ont un effet inverse.
L’œil ne reste pas immobile, comme le croyait limiter, dans les mouvements t inclinaison latérale de la tête , mais il suit ces mouvements.
Muscles organiques de l’orbite. — On trouve chez l’homme, dans l'orbite, des libres lisses, représentants de la membrane orbitaire des animaux. Elles forment une couche épaisse de 0”, 001 , qui occupe la fente sphêno-maxillaire (m. orbitaire). Elles sont innervés par le grand sympathique et portent le bulbe en avant.