III. Muscles de la région postérieure (fig. gs
Ces muscles, au nombre de huit, se divisent en deux couches : une superficielle, une profonde. 1“ La couche superficielle se compose de muscles insérés tous en haut à l’épicondyle par un tendon commun (fig. 20, M) (muscles épicondyliens), et dirigés de haut en bas et de dehors en dedans ; ce sont, en allant du bord radial vers le bord cubital, l’extenseur commmun des doigts, l'extenseur propre du petit doigt, le cubital postérieur et l’anconé. L’insertion par le tendon commun se fait par une sorte de cène aponévrotique, divisé par une cloison fibreuse en autant de loges secondaires qu’il y a de muscles, de façon que chaque muscle s’attache à l’aponévrose antibrachiale et aux cloisons qui le séparent des muscles voisins. 2° La couche profonde se compose de quatre muscles, insérés en haut aux os de l’avant-bras, et dirigés en sens inverse des précédents ; ce sont, en allant de dehors en dedans, les long abducteur, court extenseur et long extenseur du pouce, et l’extenseur propre de l’index. Tous ces muscles, sauf l’anconé, passent derrière le poignet dans des coulisses ostéo-fibreuses et sont entourés de gaines synoviales,» qui seront décrites plus loin.
Nerfs. — Tous ces muscles sont innervés par le nerf radial.