‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 140 sur 382 · LOGIE · texte numérisé non relu

LOGIE

s à des ventri-

— Elles partent des

{3 F. N. Winckler, Deiträge aur Kenntniss der Hersmuseulatur, in Archiv für Anatomie, Physiologie, ele., von Reichert und Dubois-Reymond, 1865. Hef 11 u, HT (Mai u. Juni)

DU cŒUR. EYE

met de l'anse se trouve au bord de l'ouverture auriculo-ventriculaire gauche. Ce sont ces deux espèces de fibres c et d qui forment les anses de la base des ven-

e) Cinquième espèce, — Ges fibres proviennent de l'anneau aortique, décrivent un certain nombre de lours de spire autour du ventricule gauche en passant à travers la cloison, et pénètrent enfin dans ce ventricule par le tourbillon.

FIDRES MUSCOLAMES DES ONFILLETTES. — Sur la face antérieure des oreillettes on trouve une bande musculaire allant de l'oreillette droite à l'oreillette gauche et se jetant des deux côtés sur les auricules. Cette bande est donc commune aux deux reillettes, dont elle constitue les fibres unitives (Fi. 108, 3).

Quant aux fibres propres à chaque oreillette, on peut les diviser : 1* en fibres qui entourent les orifices des veines ; 2 fibres intermédiaires aux auricules et aux ouvertures veineuses ; 3 fibres en anse autour des orifices auriculo-ventriculaires ; 4 fibres entre-croisées et formant la partie la plus profonde de la paroï des oreillettes. En S'adossant, ces flbres constituent la cloison dans laquelle on remarque surtout l'anneau de Vicussens, qui forme une espèce de sphincter. La majeure partie des fibres musculaires des orcillettes forment des anses simples embrassant ces cavités comme des écharpes. 11 serait du reste nécessaire de voir surgir de nouveaux travaux sur ce sujet.

Vaisseaux du cœur, —Le cœur reçoit deux artères, dites coronaires ou cardiaques, qui forment deux cercles réciproquement perpendiculaires autour de lui. Elles seront décrites plus loin (Fig. 113). Les vcines du cœur suivent d'abord le trajet des artères, se réunissent plus tard en un seul tronc, la grande veine coronaire, qui vient s'ou vrirà la face postérieure de l'oreillette droite, près de la ligne interauriculo-ventriculire (Fig. 103, 6). Quelques veinules, venant du ventricule droit, ne s'abouchent pas dans ce trone, mais s'ouvrent isolément dans l'oreillette droite; ce sont les veines cardiaques de Galien. Quant aux Iymphatiques, on les voit suivre les artères et les veines et se jeter dans les ganglions bronchiques au-dessous de la bifureation de Ia tracée,

Nerfs du cœur. — Les nerfs du cœur proviennent des pneumo-gastriques et des ganglions cervicaux du grand sympathique. Les filets nerveux partis de ces origines se réunissent au-dessous de la crosse de l'aorte pour constituer un plexus, qui d'autres fois est remplacé par un ganglion dit ganglion de Wrisberg. De là partent des branches nerveuses très-ténues, qui suivent les artères et gagnent la profondeur de l'organe. Mais outre ces nerfs, le cœur possède en lui-même une chaîne de ganglions situés dans son épaisseur et lui formant ainsi un petit système nerveux spécial. Ces ganglions sont au nombre de trois. Le premier , ganglion du sinus de La veine cave, ganglion de Remak, est placé à l'embouchure de la veine cave inférieure. Le second, ganglion de Bidder ou ganglion rentriculaire, est adossé à la valvule auriculo-veniriculaire gauche. Le troisième, ganglion auriculaire où ganglion de Ludwig, se trouve dans la paroi même de l'oreillette droite. En 1864, Lee décrivit un riche plexus ganglionnaire existant entre l'aorte et l'artère pulmonaire au-dessous du péricarde

iscéral. Les filets des pneumo-gastriques et du sympathique viennent, d'après lui, se rendre dans ce plexus, duquel partent des branches nombreuses, qui se ramifient sur les ventricules et qui présentent sur leur trajet de nombreux renflements ganglionnaires. Ce travail a été très-vivement attaqué en Angleterre et n'a été jusqu'ici appuyé par aucun anatomiste. Quoi qu'il en soit, l'innervation du cœur ne nous est pas encore bien connue au point de vue anatomique. Quant à l'action physiologique des différents nerf cardiaques , elle est encore soumise aux discussions des observateurs. Ge serait nous écarter de notre plan que de nous y arrêter; nous nous bornons à recommander la lecture des articles de physiologie clinique de G. Sée , publiés sur ce sujet dans la Gazette des Hôpitaux, 1865, ne» 7 et 8.

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Le cœur est toujours plus ou moins chargé de tissu adipeux , dont la quantité varie avec le sexe et l’âge. La graisse se dépose principalement dans les sillons autour des vaisseaux et s'étend alors de proche en proche sur l'organe.

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