VEINES SUPEN
Préparation. — On les injecte par la salvatelle et la céphalique du pouce. Les veines profondes se remplissent par les anastomoses. On prépare les superficielles en enlevant avec mé nagement la peau et le lissu cellulaire sous-cutané , les profondes comme les artères correspondantes.
Les artères des doigts et de la main sont plus développées à la face palmaire qu'à la face dorsale, les veines, au contraire, présentent une disposition inverse.
Les veines collatérales des doigts forment sur le dos de ces appendices un réseau assez remarquable, qui communique avee celles de la face palmaire au niveau de chaque articulation phalangienne. A l'extrémité de chaque espace interdigital, la collatérale externe d’un doigt se réunit à la collatérale interne du doigt voisin, Elles forment ainsi cinq branches, qui, sur le dos du métacarpe, constituent une espèce d'areade, de laquelle partent des branches qu abouchent, les plus externes dans la veine dorsale où céphalique du pouce, les plus internes dans la reine salvatelle venue du petit doigt
Tous ces vaisseaux, joints aux veinules sous-cutanées de la paume de la main et de la face antérieure du poignet, viennent à la partie inférieure de l'avant-bras, constituer plusieurs branches, dont l’une antérieu diune, est formée par les veinules de la face antérieure du poignet el de la région palmaire de la main, dont d'autres exte sines radiules, con nuent la céphalique du pouce, et dont les internes, veines eubitules, proviennent de la sabratelle et des veines internes du dos de la main.
Veine médiane. — Elle est quelquefois double ou triple, et chemine dans la couche sous-eutanée de la fa ; dont elle occupe péu près la partie moyenne. du coude, elle se divise en deux branches obliques, qui communiquent, l'interne avec la veine basilique, médiane basilique, Vexterne avec la céphalique, médiane céphalique. Au moment de sa bifurcation, la veine médiane reçoit constamment une branche amastomolique qui lui vient directement des profondes.
Veines radiales. — Au nombre de deux ou trois, elles longent le bord externe de l'avant-bras, On les a quelquefois divisées en radiales antérieu et radial ieures, mais celle distinct une utili car elles
iquent constammen eur direction. Ces veines continuent la céphalique du pouce el se r bitude-en un seul tronc un peu au-dessous du pli du coude; €
ne mé
ivée auprè
diane et constitue alors la veine céphalique. Veines cubitales. — Toujou
multiples à la partie inférieure de l'avantnissent bientôt en un seul tronc, qui longe le s Lirent leur origine du lacarpe et de la veine salvatélle.
Le tronc formé par leur réur line un peu en arrive au pli du coude, où il recoit la médiane basilique, b bifurcation de la médiane: De e
at el en dedans, et cho interne de le réunion nait la reine basilique.
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Nous ne saurions {roprê s de l'avant bras est sujette à des variétés très-nombreuses
À la partie antérieure du pli du eoude se trouve done le lieu de réunion des veines de l'avant-bras. Gelte de : la médiane, qui à sui p ins jusque-là la partie moyenne du membre, se divise en deux parties ictes , se dirigeant l'une en dehors et en haut et l'autre en haut. Elles communiquent bientôt avec le tronc commun dl veines radiales el avec celui des veines cubitales. Cette disposition a un M iajuseule.
éler que cette des
com-
w pli du coude que se pratique la saïgnée ; il est done très-important de se n compte exact des rapports des veines avec les parties sous-jacentes. C'est, d'habitude, la médiane céphalique où la ne basilique que l'on ouvre dans cette opération. Ces veines sont superficielles, c'est-d-dire sus-aponévrotiques ; or, nous l'avons vu, l'artère humérale se dirige à ce niveau en dehors et en bas dans la ra mure musculaire que lui forment le biceps et le rond pronateur; le tendon de ce muscle fournit une expansion fibreuse, qui se porte en dedans et en bas r l'apon antibrachiale; c'est cette lame qui sépare la veine ane basilique du v el, et comme cette barrière n'est pas assez épaisse pour offrir une rés , la lancette peut fort bien, quand elle est tenue par une main inexpérimentée, la traverser et blesser le vaisseau artériel. Mais l'artère et la veine n'ont pas exactement le et ne sont pas parallèles V'une à l'autre; elles S'entre-croisent sous un ang aigu; l'on pourra toujours, si le malade west pas d'un embonpoint considérable; arriver par la palpation à déterminer le point exact de cet entre-croisement, Il vaut mieux, quand on le peut et que veine médiane céphalique w'est pas trop gr Le dernière, qui ne se rouve en rapport avec aucun vaisseau artériel, D'un autre côté, les nerfs eutanés de rapports bien plus € la veine médiane basilique c lan céphalique ; la premi el entourée des filets du nerf brachial cutané interne, dont une branche passe toujours au devant elle; tandis que la seconde n'a aucun rapport in avec le nerf musculo-eutané; c'est done là une nouvelle raison qui devra faire préférer la veine médiane phalique pour l'opération de la saignée.
s au bras en deux troncs à jonction de la médiane céphalique avec le trone commun des veines radiales, elle ehemine au-dessus de l'aporose en longeant le côté externe du biceps; arrivée un peu au-dessus de l'insertion du delloïde, elle traverse l gage dans l'espace cel= luleux qui sépare ce musle d'avec le grand pectoral et va s'aboucher dans la veine axillaire en se portant un pen en arrière et en dedans. Elle fournit à ce ra une branche amastomotique, qu passe au-dessous de I claveule et va ouvrir dans la sons-clavière.
2 La veine basilique. — Elle est située au côté interne et antérieur du bras, et est formée par la réunion des veines médiane basilique et enbitale. Vers la partie moyenne du bras, elle traverse l'aponévrose brachiale et va bientôt
ouvrir dans: une dés veines humérales, où plus haut dans Ia veine axillaire. Son volume est un peu supérieur à celui de la précédente. Elle présente des commun fréquentes avec les véines profondes, au moins dans son trajel sous-aponévrotiq
les sont ré de La veine céphalique. — Née de
l'outs
les veines supe
ponéx
ions assez