ART
Ve — GRANULATI
On trouve toujours, le long du sinus longitudinal supérieu la scissure de Sylvius, à l'extrémité antérieure et supérieure du cervelet, un
nombre de petits grains jaunâtres disséminés dans l'épaisseur des mem branes d'enveloppe du cerveau. Ces grains, assez petits d'ordinaire, sont en certains points réunis en masses arrondies où ovalaires, formant une sorte de végétation sur les membranes.
au niveau de
Ces granulations, qui ne se trouvent pas chez le fætu nombre avec les progrès de l’âge et atteignent un volume remarquable chez le vieillard. Leur pression excentrique agit alors sur les parois osseuses du crâne et y détermine des pertes de substance par résorption du tissu osseux ; il peut mème arriver que les os soient perforés de parlen part. Ces altérations ont été considérées pendant longtemps comme pathologiques et décrites comme des caries.
Le si itif de ces granulations paraît être dans le tissu connectif sousarachnoïdien ; quelques auteurs les font mènie provenir de la pie-mère. Elles perforent successivement les membranes, les accolent les unes aux autres el viennent faire saillie sur la surface externe de la dure-mère; celles qui se dé=
veloppent le long du sinus longitudinal supérieur pénètrent souvent dans son intérieur.
s, augmentent de
Les micrographes considère
en général les granulations méningiennes comme formées uniquement par une végétation exubérante des cellules plasmatiques du ti : Pacchioni, qui les a décrites le premier, les consi dérait comme des glandules; cette opinion doit être abandonnée tout aussi bien que celle de Ruysch, qui ne voulait ÿ voir que des amas de globules graisseux.
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