DES NEUFS EX GENE
«les fibres contractiles (fibrilles) du faisceau primitif. La couche de substance médu re cesse brusquement en ce point, la gaine du tube s'évase et se confond avec «le sarcolemume; mais eu continuité immédiate avec le cylindre-axe, une couche, «une plaque de substance granuleuse die Owm,004 à 0° ; s'étale cons «le sareolemme , à la surface des 1 à espace généralement evalaire el «d'environ On,02 dans Le sens du plus petit diamètre, et de 0,05 dans le sens d «plus grand, Cette couche granu ; Plus on moins eon «l'espace qui lui correspond, les stries transversales du faisce <phique elle-même a tout à fait l'aspect granuleux de la subst et de celle des tubes nerveux de la plupart des invertébrés, surlout s le traitement par les acides afhublis, Mais ee qui caractérise essentiellement <ees plaques terminales des nerfs moteurs , c'est une agglomération de noyaux que «lon observe à leur niveau. » Rouget ne eroit pas que toutes les fibrilles des faisceaux primitifs soïent'en contact avee des plaques terminales, ce qui est en contradiction avec les calculs que nous avons cités plus haut, Quoi qu'il en soit, il est aujourd'hui bien démontré que les fibres contractiles n'entrent en relation avec leurs nerfs Leurs que dans des régions es , en d'autres termes que ceux-ci ne Les à nent pas dans toute leur étendue, 11 semble done qu'il doive y avoir au moment de contraction, dans ehaque fibre musculaire, une sorte de mouvement ondulatoire qui aurait son point de départ au niveau de la plaque terminale ; ce qui ferait qu'entre ontraction des extrémités du muscle et celle de sa partie moyenne, il ÿ aurait un moment d'intervalle imappréciable Les extrémités terminales des nerfs de sensibilité spé été étudi es dernières années, Ils présentent tous à leur 1 a des de rte doBé Malle Le he menu Miel 0 metre en rapport de I même manière que dans les centres nerveux; on les voit provenir d'éléments cellulaires analos
Les nerfs de sensibilité générale ont été, eux aussi, considérés pendant longtemps comme terminés par des anses périphériques, I faut aujourd’hui renoncer à cette manière de voir et y décrire des extrémités libres ahoutissant à des éléments cellulaires. Dans la peau so trouvent des papilles (environ einquante par millimé surface à la face palmaire des doigts). Un certain nombre de ces papilles, une st quatre (Mcissner), présentent dans leur intérieur un corpuseule spé «le Meissner où corpuseute du taet. Ce petit reuflement a la forme d'une pomme de in ; il mesure de Onm,006 à Ows,008 de diamètre et est formé d'un tissu fbroïdee résistant. Pat a ba papille pénètrent quelques tubes nerveux, qui viennent rouler autour du corpusenle et arrivent jusqu'à son extrémité , où il se terminent bar un petit renflement de cellulaire, Au moment où Jes fibres ner énêtrent dans le corpuseule de Meissner, elles semblent se re à leur élément le eslindre de l'axe, et ne plus posséder ni myéline ni membrane d’e1 loppe. Les corpuscules du lack ont été trouvés à la paume de la main, à la plante du pied, sur Les lèvres, la le mamelon, le elitoris. le gland
Sur certains nerfs, collatéraux des doigts, nerfs de la plante du pied, du talon, du pourtour des malléoles, du coude. de méme que sur certains filets sympathiques . on trouve de petits corpuseuseles durs , du volume d'un grain de millet, réunis au done nerveux par un pédiente grêle. Ge sont les corprseules de Paciné. Ts sont formés d’une coque extérieure de tissu connectif, disposée en L 1 présentant des cellules plasmatiques fines. Les lamelles les plus extérieures se continuent avec Le névrilème (avec le rès Robin). Au centre Qu corpu dle se trouve une petite cavité remplie par des granulations, au milieu desquell chemine une fibre nerveuse pâle, réduite au cylindre de lave et se terminant par un renflement de nature cellulaire peut-être. On voit quelquefois cette fibre nerveuse le se diviser en deux ou trois ramuscules,
les,
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Le où nerfs sensoriels ont
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78 NÉXROLUGIE
11 semble done résulter des
L tous par des extrén Nous ne devons pas oublier cependant les expériences de CL. Bernard sur la sensibilité récurrente, expériences dont il semble logique de conclure à l'existence danses terminales au moins pour quelques filets nerveux.
La structure des nerfs cérébro-rachidi L suflisamment indiquée ce que mous avons dit, dans le chapitre d'introduction, sur les éléments nerveux et par les quelques considérations dans lesquelles nous venons d'entrer au sujet du né- Nous n'y reviendrions pas Sun {ra L de Houdanowski n quelques points en question, Nous allons le résumer en peu de mots. mit à profit Les froids qui régnent dans Ia eont 1) pour fa s coupes de tissus nerveux et près leur avoir fait subir quelques manip avec des matières dest dre transpar IL trouve d'abord, ce qu'a es nerveuses sont de véritables ‘tubes ; mais il leur > de plus que le névrilème et
venu
remet Get auteu monts Où croscope nées à les colorer ou à les re tout le monde sait, que les fl ane forme pentazonale où hexagonale. 1 ajout e l'enveloppe de Ia fibre primitive sont du fissu connect f, ce que nous accordons au moins pour le nétrilème et le périnèvre de Robin, mais à propre du tube-nerveux. Entre les tubes d’un cordon és closes,
reste
saus contestation ane moins aisément pour la jen nerveux on trouverait en certains points, d'après l'anatomiste russe, des cavit étoilées, rappelant, dit-il, les corpuscules osseux, dont les prolongements passent immédiatement dans les parois des Lubes. Pour lui, les parois des tubes nerveux sont réunies entre elles par les prolongements de fines cellules plasmatiques, que l'on trouve dans leur membrane propre, et représentent ainsi un véritable réticulum tout le il serait done impossible d'isoler les tubes nerveux sans détrui LS, et Ia représentation isolée des tubes nerreuæ serait un phénumène artificiel. Co point est Briement contesté par Robin, Houdanowsk de plus, des particularités remarquables dans a str des cylindres-aves, et jusqu'à présent il est seul de son avis, IL dit que, sur leur longueur, les cylindres-àres donnent des flires transversales, qui traversent les parois du tube et communiquent avec les fibres transversales semblables des autres eylindres-ares; ces filaments dransversaux sont plus épais & leur point d'attache qu'à leurs extrémités. Ce qui eau serait, d'après lu osité des tubes nerveux, ee serait le gonflement de la s, sonflement qui it une pression sur
er
les parois du tube.
H décrit, de plus, coupes des nerfs rachidiens, des tubes larges et des
tubes minces, ainsi que nous les avons décrits p. 11 et, en outre, des tubes beaucoup plus ténus, tantôt réunis en groupes et tantôt isolés, Pour voir ces derniers il faudrait issements. (Pour plus de d sujet, voy. Jornre «de l'anatomie et de l& physiologie,