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Les nerfs reçoivent des artérioles et émettent des veinules; mais les vaisseaux sanguins y sont relativement peu nombreux et ne semblent aboutir qu'au névrilème aix cloiéonnements qui en partent. :
Poui l'étude de leurlérminaisôn dans les organes, les nerfs encéphalo-rachidiens doivent être divisés en/Rerfs motèurs et nerfs sensitfs. Néanmoins, si cette division est exacte d'nne manière générale, il faudrait se garder de croire que les nerfs musculaifes sont exéläsivement composés de fibres de motricité. Ils renferment toujours, én effet, un certañir norbre de fibres sensitives destinées à transmettre à l'organe tontrnctilé une sensation particulière , qui règle le degré et l'énergie de la puissante quië Le muscle. doit développer dans un moment donné. On a eu la patience d'év lui le nombre de fibres primitives qui se trouvent dans un nerf moleur ct de comparér. le -chiflte obtenu à celui des fibres contractiles conteuues dans le, muscle innervé, Ce caleul a pu surtout se fairo sur des nerfs qui. comme le moteur oculaire externe, n'abobtissent qu'à un seul muscle, et il résulte de ces recherches que Le nombre des fibres nerveuses primitives est égal pour le moins au nombre des éléments museulafres. Ce n'est pas tout : il fallait encore trouver la manière dont se comportent les éléments nerveux à leur extrémité. Pendant fort longtemps on a admis qu'à leur périphérie Re trouvent des anses et que lès fibres primitives-se recourbent ainsi sur elles-mêmes pour revenir à leur point de départ, soit par le nerf d'où elles émanent, soit par un nerf voisin.
11 estaujourd'hui démontré que ces anses terminales ne sont que des plexus anastomotiques d'où partent de nouvelles fibres. Pour Morel, ces dernières aïrivées au nt musculaire primitif, présentent un étrangement, duquel 0 voit sortir deux où trois prolongements terminés en pointe, mais’dont la connexion fibre contractile n'est pas encore conntie.
En 4862, le professeur Rouget fit une communication à l'Académie des sciences , dans hquelle.il décrivit un nouveau mode dè terminaison des nerfs moteurs dans les muscles. Ces recherches furent en grande partie confirmées presque aussitôt par Küline{), par Krause et par Ka:lliker. D'après Houget, cles branches de distribution
croisent en général la direction des fibres musculaires. Quant aux ramifications 4 « minales, tantôt elles rencontrent les fibres musculaires sous un angle presque drait, “tantôt elles se placent presque parallèlement à l'axe des faisceaux primitifs. Des + branches de distribution se détrchent tantôt des ramuscules de deux ou trois tubes «nerveux, tantôt des tubes isolés. Après un três-court trajet, ces fibres se divisent et « peuvent présenter jusqu'à sept ou huit divisions successives. Le plus communément, «ou bien la terminaison a lieu par des divisions de deuxième ou troisime ordre, où en un même tube nerseux émet successivement des divisions qui se jettent sur. «les faisceaux primitifs voisins et s'y terminent sans nouvelles divisions ét après un «trés-court trajet. Les divisions ont un diamètre moins considérable que celui des « tubes nerveux primitifs, mais elles conservent jusqu'à l'extrémité terminale leur « double contour, et on peut yÿ démontrer facilement une gaîne munie de noyaux, une «couche médullaire et Le cylindre-axe. Jamais on n'observe à la terminaison des “tb moteurs Les fibres pâles et sans moelle décrites par Kühne et par Ka:liker.
«. le point où le tube se tern ition spéciale, qui n'a aucune analogi « ciens par ces deux observateurs, et que Kühne a eru pouvoir étendre aux vertébrés supérieurs, aux mammifères el à l'homme. Le tube nerveux à double contour, qui “conserve encore un diamètre de On»,008 à 0,010 dans le point où il atteint le « faisceau primitif pour s'arrêter à sa surface, se termine par un épanouissement de ca substance nerveuse centrale du cylindre-axe qui se mel en contact immédiat avec
as de L'exe
s terminales de Rougel comme de véritables renflen
C) Küïhne décrit Jes pla à nee n'a qu'un intérêt secondaire.
rémité nerveuse. Cette di