‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 224 sur 382 · D SYMPATHIQUE · texte numérisé non relu

D SYMPATHIQUE

de La branche antérieure ou curotidienne est beaucoup plus importante ; elle s'accole aussitôt an trone de In enrotide interne et remonte avec ce vaissant dans le eanal éarotidien ; on la voit alors se diviser en deux rameaux , qui lougent les faces externe et interne de l'artè nvoïiént des ramifications nombreuses, entourant le vaisseau et formant le plezus earotidien (Fig. 186,5). En pénétrant dans le sinus eaverneux, ces rameaux se divisent tous deux en un certain nombre de filets, qui enlaceut là carotidé tremêlent à un grand nombre de fines béeules de tissu connectif, de mani bleus artérioso-nerveux de Walther, De ce plexus partent des divisions lrès-fines, sur lesquelles nous reviendrons plus loi

le plerus caverne

Dans son trajet, depuis son origine jusqu'a plexus cavernenx , La branche tidienne fournit + 4) un filet qui nait an niveau de la partie moyenne du mal inflexe du rocher, traverse la paroi supérieure de ce « 2 osseuse la caisse di tympan pour rameau de Jacohson ; D) un déuxième filet, qui prend son orig où l'artère carotide sort du sommet du rocher et qu fr au grand nerf ptreux superficiel pour constituer le nerfvidien, Ce filet traverse la substance

jgné sous Le nom des

ca

lravers Ja substan

let carotidien du nerf vidien.

Du plesus caverneux partent des filets très-nombreux : les uns établissent des co is avec les nerfs crâniens les at sagnent Les divi sions de la carotide interne, tandis que les derniers vont à des organes voisins Ce sont : a) deux ou trois filets qui se rendent au Lrone de l'occulo-moteur externe, en se portant de dedans en dehors; b) un filet très-court pour l'oculomoteur commun; 6) un filet plus petit pour le pathétique; d) plusieurs ramu culés qui vont au ganglion de Gasser, dans la face profonde duquel ils se jettent ; #) deux où {rois ramnuseules destinés à la branche ophthalmique de Willis : Prun filet qui constitue la racine sympathique du ganglion ophthalmique. 11 pénètre dans l'orbite avée lé nerf nasal, en passant entre les deux téndons d'insertion du musele droit externe el aboutit au bord postérieur du ganglion ; 4) des rameaux. qui accompagnent toutes les branches de l'artère earotide in lerne et se répandent sur toutes leurs divisions. On en trouve donc autour de l'artère ophthalmique et de ses branches, antour de la cérébrale antérieure, autour de la cérébralemoyenne el de la communicante postérieure. Les filets qui entourerit cette dernière s'anastomosent avec ceux qui accompagnent les sions du trone basilaire et qui viennent par le nerf vertébral du gangl cervical inférieur ; ceux qui se trouvent sur la communicante antérieure s'auastomosent avec leurs homologues du côté opposé et établi union entre les branches des deux sympathiques. On a donné aux rameaux nerveux qui accompagnent les artères cérébrales le nom de nervi nervorun ; sans nier qu'il se trouve là des nerfs trophiques chargés de présider à la nutrition des centres nerveux , nous eroyons cependant qu'ils jouent beancoup plutôt le rôle de nerf vaso-moteurs ; h) des ramuseules très-grèles qui se reudent à la glande pituitaire, à la dure-mère de la gouttière hasilaire et à la muquense des shus sphénoïdaux, en. traversant la paroi osseuse de sinus (2).

s accon

678 NÉVROLOGIE.

Ces branches unissent lé ganglion cervical supérieur aux quatr paires rachidiennes, De nombre variable, les premières sont à peu près horizon lales, très-courtes et se rendent à l’areade des deux premiers nerfs rachidiens ; les autres , plus ou moins obliques de haut en bas, s'unissent au troisième où au quatrième nerf cervical et sont plus grèles que les précédentes.

premières

G. Branches internes ou viscérales.

Elles sont assez nombreuses et descendent de haut en bas et d'arrière en avant, en dedans de l'artère earotide interne. Les différents filets qui les forment sont divisés en filets pharyngiens, laryngiens et cardiaques.

a) Les filets pharyngiens gagnent la face latérale du pharynx (Fig. 495, 19) et s'anastomosent avec les branches de mème nom émanées du glosso-pharyn= gien et du pneumo-gastrique. 11 en résulte un plexus très-remarquable situé sur la face latérale et postérieure du pharynx, plezus pheryngien, duquel partent des filets terminaux qui se répandent dans les différentes couches de ce canal musculo-membraneu

6) Les filets laryngiens , moins nombreux et plus grèles que les précédents, passent en dedans de la carotide, s'anastomosent avec des ramuseules du nerf laryngé supérieur et constituent le plerus laryngé ; de ce plexus partent des divisions nombreuses, très-fines , destinées au laryux , au corps thyroïde et à la partie supérieure de l'œæsophe 6) Les filets cardiaques, peu après le un rameau unique, dirigé de haut en ba le nerf eardi

nt en formant n dedans. C'est gagner le cœur.

origine, se el un peu de del dans la poitrine pou plus loin avec les autres nerfs cardiaques.

ur, qui pén

D. Branches antérieures où ea

dtennen externes.

Au nombre de trois à cinq, ces branches se dirigent de haut en bas et d'arrière en avant, vers la bifureation de la carotide primitive. À peu de distance au-dessus de ce point, elles rencontrent les rameaux intercarotidiens du glossopharyngien et du pneumo-gastrique ; leurs anastomoses forment un plexus remarquable, plecus intercarotidien, au milieu duquel se rencontre toujours un ganglion déjà signalé par Arnold, mais mieux décrit depuis par Luschi

Le ganglion intercarolidien se trouve tantôt , comme dans la Mig. 194 (11), a entre l'origine des deux branches de la carotide primitive, tantôt il est appliqué un peu plus bas, sur la face interne de cette artère au moment où elle va se diviser. Son volume est celui d’un grain de blé, sa coulèur est gris rougeûtre.

Du plexus intercarotidien ct du ganglion de ce nom partent des rameaux qui enlacent l'artère earotide externe, et jouent par rapport à celle-ci et à ses Lranches le même rôle que les branches ascendantes du ganglion cervical su périeur jouent par rapport à la carotide interne. Ces rameaux accompagnent les différentes divisions de la carotide externe et forment autant de plexus secondaires , qui sont : 4° un plezus thyroïdien supérieur ; 2 un plesus lingual

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