‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 241 sur 382 · MUSCLES DE LA LANGUE · texte numérisé non relu

MUSCLES DE LA LANGUE

a partie aux os (os hyoïde, maxillaire inférieur, biants (voile du palais, pharynx) ; de là ils se rendent à la face profonde de la muqueuse ; enfin quelques-uns S'atachent uniquement à la muqueuse, Dans l'épaisseur de la langue se trouve une cloison fibreuse médiane, septon lingual (Fig. 223, 16, et 225, 9), qui d ion à des fibres musculaires ; ee seplum, haut de 0w,014, a une orme ses âre ; son hord inférieur concave répond à l'entre-croisement des xénio-glosses, son bord supérieur convexe es parallèle au dos de là langue ;

Ces muscles s'attachent e

Muscles de ln langue (.

20 mtylo-glonse (Fig Hi, 3,

. Ce muse » Rime, tache on haut à nue ot à partis anti tre de l'apoplyse styloïde, e descend, d'abord verticalement, puis un peu en dedans en se lordant sur lui-mème de façon que sa face te

externe. Il atteint la langue en arrière du pi

faisceaux, l'un, inférieur, qui longe le bord de la langue et va jusqu'à la pointe se confinuer avee celui du côté opposé, après avoir abandonné quelques fibres au génio-glosse, l'autre, supérieur, plus ible, qui va s'unir aux fibres de l'hyo= gloss et aux libres transversales de la Tangt

Nerfs. — 1 est innervé par Le rameau Vins Action. — Ms portent I langue en haut et en arri pressent contre le voile du palais dans la déglutition.

ère, élargissent sa base et Ja

21) Avophyee st lose. — à) Où yo, ü

Siylo gore. — 3) Glasso-saphyln, — 4 Lingeal inérivar, — 5) 2) Géniechgeiien, = 2) Paryngosgtote, — 10)

7 Hyo-glonne (Fig. A4, 7.

Ce muscle, aplati, quadrilatère, s'attache au bord sr sde la grande de (cérato-glosse), et à la partie voisine du corps de l'os (busio-glose); i est enveloppé à ses insertions , en avant par le énio-hyoïdien ; en arrière par le constricteur moyen. De là ses fibres antérieures pénètrent dans la langue entre le stylo-glosse et le lingual inférieur pour devenir antéropostérieures sur le dos de la langue, tandis que les fibres postérieures, après avoir passé entre le stylo-glosse et le génio-glosse , S'épanonissent en éventail avee une direction prédominante transversale

Action. — Ils rapprochent Ja langue de l'os hyoïde et la compriment lransversalement.

2+ Glosno-staphy Ce muscle a été

Fig. 3. — Coupe de la bare de la langue au niteau de l'isthme du goner, d'après Ronamy. et Beau (*)

A Languat supérieur (He. 35, 10, Ce petit muscle, api, situé immédiatement sous la 1 langue, nait de la buse de la petite corne de los hyoïde (cl

de faisceau méd glottique.

voisine du corps, el se porte en avant sur le dos de la langue. U

jan (muscle glosso-épiglottique) part du repli médian glosso-épi

Action, — Il raccouret la face supérieure de la langue et porte sa pointe en haut.

aisceaux minces provenant du constrictour supérieur du phargnx. Les supérieurs longent superfciellement les bords de a de entre le stylo-glosse en bas et le glo din en hant ; les infériours passent sous l'hyo-glosse et se confondent avec Le lingual in et le ge glosse,

muscle se

impose de

0° Lingual inférieur (Fig. 2%, 4; Fig 235, 10).

à la fee inférieure de la langue au-dessous du stylonsère en avant à la muqueuse

Ge muscle est sit glosse, entre le génio-glosse et l'h de la pointe de Fa E ; rdent, en partie en s'entreles du génio-glosse , en partie en se continuant

fibres du stylo-glosse et du pharyngo-glosse.

me ; En arr es Sep

croisant avec 6 vec quelques

Action, = ré

te Ia pointe de le lang

sadato-gionne (Fig 235, 1

Ce petit muscle, trécanince, situé sous He muqueuse entre le bord inférieur n haut de l

gienne, s'applique sur la Bee externe de l'amygdale ;

rose pharynui bord de la alement vers la

de l'amygdale et le bord de la langue, nait

e sous le Tingral supérieur, el se porte transv

Action. — I soul kit a partie correspondante du

pharynx.

re la base de la langue et r

= se (Fit, 234, 5).

nto-gto

lire, ray accol un fort tendon à l'apophyse gi ss, dont les antérieurs,

sa

celui du côté opposé sur la

Ce muscle, épais, i supérieure ; de

ligne médiane, s'insèr ance ä une série de fenillets diverges verticaux, s'attachent à les post base el au corps de l'os hyoïde, de fa ascle dans sa totalité représente un triangle dont la pointe est à ini et dont la base curviligne est mesurée par toute ka longueur de L rsale de la langue (Fig. 225, 14 us du septuun lingual les faisceaux internes du génio-glosse d'un côté, croisent avec ceux du musele du côté opposé (Fig. 223). Quelques fibres s de ce muscle se re glotte (levator epiglottidis). Le

glosse forme la masse charnue de la langue et est reçu, comme dans une coque , dans ie gouttière oi la plupart des leu

urs, horizontaux

la pointe de la lang

+ en has, constituée p

muscu imuscles p

Action, — Les fibres hyoïdiet ant l'os hyoïde ; les Hbres antérieures portent la langue en arrière et la font rentrer dans la cavité buccale, Si les deux muscles se contractent en totalité , la langue est abaissée et comprimée dans le sen s vertica

0e Linguat transvorne (Fig, 5)

ant des deux faces du seplum lingual

cds de la langue.

Ge sont des fi étse portant à la muqueuse des b

Action, — U eflile la langue, l'allonge et fait sortir sa pointe de la bouche.

109 Linguat vertieni

Ces libres, qui n'existent guère que dans la pointe el vers les burds, vont de la face inférieure à la face supérieure de la langue.

Disposition des fibres musculaires dans l'intérieur de la langue. — Toutes fibres, une foisarrivées dans l'intérieur de la langue, sont très-dificiles à re à cause de leur intrication. On peut cependant distinguer trois directions principales : 4° des fibres verticales , provenant du génio-glosse et du lingual vertical; 9 des fibres transversales, provenant superficiellement de V'hyo-glosse, du faisceau supérieur du stylo-glosse, du glosso-staphylin et de l'amygdalo-glosse, et profondément du transverse; 3 des fibres longitudinales, fournies par les linguaux supérieur et inférieur, le stylo-glosse, les faisceaux antérieurs de l'hyo-glosse, et à la pointe de la langue par les fibres antérieures. du génio-glosse.

Les fibres ruseulai a langue sont des fibres striées , mais offrant des ramifications et des anastomoses et s'entre-croisant fréquemment Îes unes avec les autres. Elles se terminent à la face profonde de la muqueuse ou de la couche glandulaire sous-muqueuse, là où elle existe,

Nerfs. — Les muscles de la langue sont innervés par l'hyposlosse, à l'exception du stylo-glosse et du glosso-staphylin, innervés par le rameau lingual du facial et du pharyngo-glosse, innervé lui-même par le plexus pharyngien. La langue reçoit, en outre, un rameau de la corde du tympa

Mouvements de le langue. — La langue à l'état à plit complétement la cavité buccale. Les mouvemen espèces : extrinsèques et intrinséques.

sos est large, molle et remqu'elle exécute sont de deux

49 Mouvements extrinsèques.

amenés en grande partie par des déplacements corre mouvements au nombre de quatre, sout accompli

— Ge sont des déplacements en totalité de l'organe, hyoïde. Ces ivants : 1° noÿen , mylo-hy stylo-slosse, -hyoïdiens et hyo-glosse; l'excursion du mouvement de haut en bas est de 0,035 environ; 3° mouvement en avant génio-hyoïdien, génio-glosse, mylo-hyoïdi ë 4: mouvement en arrière : constricteur moyen, omo-hyoïdien, ventre postér digastrique et tous les muscles élévateurs, sauf le mylo-hyoïlien; l'excursion du mouvement d'avant en peu plus de 0,01.

2e Mouvements intrinsèques. — ls consistent en des changements de forme et sont produits par les muscles suivants : 1° atlongement : lingual transverse ; 2 raccourissement : fibres longitudinales ; 3e aplatissement eL élargissement ‘dans le sens transversal: fibres verticales ; 4e rétrécissement dans le sens transrersul : fibres transverses ; 5° mouvements de latéralitä : stylo-glosse et fibres longitudinales d'un côté ; aration de la face dorsale de la langue S'incurvant en gouttiére : action combinée des fibres internes d o-glosses qui médiane de la langue et des stylo-glosse ; lingual supérieur et glosso-staphylin qui relèvent ses bords. On pourrait multiplier presque à l'infini ces mouvements partiels, dont l'ana- Iyse est souvent très-diflicile et parfois impossible, Parmi ces mouvements intrinsêques, il en est dans lesquels la langue prend un point fixe et s'are-boute contre des parties solides de la cavité buccale (ex. : déglutition, production de consonnes eaplo+ sives ete.).

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