‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 242 sur 382 · MUQuEUs · texte numérisé non relu

MUQuEUs

NGUALE.

lu muqueuse ne présente pus de carucame sur 3 Hi toute la parte de papi es ; le V lingual

de trois espèces : les unes, très-petiles, sont éparses sur toute la surface de et lui donnent un aspect velouté ; les secondes, de grandeur moyenne, pupilles fungiformes, sont pars lieu des pré à nombre variable ; les de neuses, papilles formes, constituent par leu

tie anté u 2 formé. Ces papilles soi pupilles filiformes , es plus nombreus la muqueuse

ème en

res et les plus votur réunion le V lingual.

STRLETCRE DES PAPILLES 1 1e Papilles filiformes (Fig. à ont la forme de eylindres huit à dix fois plus lants que larges (leur hauteur varie entr

0016, et dont la pointe est dirigé en avant, Elles se composent d’un axe solide continu au derme de

ment épithélial donnant naissance à des pro

longements fliformes plus où moins longs de santé, on

théliale des cham-

pignons mieroscopiques (leptothri buecalis

de Robin}. Cette couche est souvent le siége His. 23. d'une hypertrophie considérable, lapiies linguales (d'après Todd el variations d'épaisseur qui déterminent les v riétés de coloration jaunâtre, blanchâtre ou

rosée de Ia langue.

2 Papilles fnngiformes (Fig. 226, forme de massue, Elles sont constituées pu petites papilles secondaires et revêtu par une couche épithéliale mince et lisse à sa

reouleur rouge tranche su blanchâtre des papilles filiformes uwelles dépassent, on au milien desquelles elles so de ces des On les rencontre surtout aux pointe de La langue.

occupe le foramen emeum x papilles fungiformes . mais plus dévelop et, au lieu de faire saillie sur la muqueuse , elles sont enfouies dans une de cette dernière, de facon que leur base est entourée d'une rigole cireu Entre ces trois espi sans exception, contiennent au moins une anse vasculaire; elles possèdent en ou des filets nerveux nombreux et superficiels qui, d'aprés des rechercl Ulichael), formeraient des plexus pourvus de cellul lionnaires et p raient à leurs extrémités des renflements termina Au point de vue de leurs fonctious, les papilles ealiciformes paraissent affec au sens du goût, Les fungiformes au sens du tal; quant aux filiformes, leur rôle

Elles sont analogi

A piles Gi

rues, Papilles cali

ORGANES Diû

paraît être plutôt un rôle méranique de divisi aires ramollies par les liquides buceaux.

celles alimen-

Glandes linguates. — Ce sont des glandes en grappe. Elles existent à la base et sur les bords de Ia langue. Sur la base de la langue, elles forment une couche épaisse de 0,006 sous la muqueuse ère du V lingual. Sur les bords elles constituent une traînée allant de la base à la pointe et s'agglomérant surtout en deux endroits : en avant, c'est la glande de Blandin on de Nuhn, située vers la pointe, sur les tés de la ligne médiane quatre ou cinq conduits exeréteurs sur la face inférieure de la langue ; en arriére, ce sont les glandes de Weber, placées sur les bords au niveau des extrémités antérieures du V lingual et s'ouvrant par plu orifices sur le bord de la lan e de la langue, en arrière du V li se trouvent des follieules clos {glandes solitaires).

Vaisseaux et nerfs de la langue. — Les artères viennent de la linguale. La muqueuse linguale est très-vasculaire et ses capillaires ne communiquent pas sur la

ane ; de facon qu'une injection par une des artères linguales s'arrête sur ieu du dos de la langue. Les rentes vont aux veines linguales. Les ymphaliques, très-nombreux dans la muqueuse et le tissu sous-muqueux, se rendent aux idienne. Les nerfs sensitifS proviennent du al), du glosso-pharyngien {V lingual et partie supérieur, Le lingual et le glosso-pharyngien ifications de petits ganglions microscopiques ent les artères. Les nerfs moteurs ont été

«) et d'un let du laryn présentent sur le trajet de Leurs Des rameaux sympathiques:

mentionnés à propos des mus

SIL — Pharynx.

Préparation, — Coupe du pharynz. Disiser transversalement les parties molles du cou au: dessus du sternum jusqu'à la colonne vertébrale ; détacher les parties molles des muscles pré- + vertébraux et séparer de bas en haut la face du crâne par un trait de scie transversal passant ea afrière des apophyses styloïdes, Par ce procédé of est exposé à léser des organes impar= tants aussi vautil mieux enlever Je rachis en désartieulant dans l'articulation occipitoatloi dienne. Pour étudier le pharynx par ses parties latérales, on'enlèvera d'en côté la branche montante du masillaire inférieur (voy. Mg. 228).

Le pharynx est un conduit imusculo-membrancux étendu de l'apophyse basiaire à la cinquième vertébre cervicale, entre le rachis en arrière et les fosses masales , ki bouche et le larynx en avant. Sa longueur, sujette à des variations considérables (0,07 à Ow17), est en moyenne de 0,13. Sa largeur, de On,04 haut, diminue peu à peu, sauf un élargissement au niveau de l le. Sa profondeur, d'abord de 0,02, se réduit graduellement de haut en bas et arrive à 0e au niveau du cartilage e, où ses deux parois s'accolent,

Conformation extérieure de phargnz (Fig 27 el 2%)

Prismatique et triangulaire en haut, le pharynx s'aplatit en bas d'arrière en t. En haut et en avant, il ne se laisse pas isoler des parties voisines et , par suite, il ne présente comme faces libres qu'une face postérieure et deux faces latérales. Sa face postérieure, à peu près plane, est séparée des muscles prévertébraux par un tissu cellulaire lamelleux, qui contient, surtout au niveau de la deuxième vertèbre cervicale, quelques ganglions lymphaliques. Ses faces latérales sont séparées du plérygoïdien interne par un espace Iriangulaire, dans lequel on trouve les carotide interne et externe; la veine jugulaire in-

ans o-hyen 13) Tacèe, — 13) Piérpitdin int

SPLANGINOLOGIE,

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