‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 246 sur 382 · CONFORATION EXTÉRIEURE DES DENTS · texte numérisé non relu

CONFORATION EXTÉRIEURE DES DENTS

— On divise les dents, d'a ee, en incisives, canines, peliles et grpsses molaires, et la formule dentaire (!) de l'homme peut être re=

Sr.

ap M Son À Sert

A. Incisives, — La couronne est cunéiforme, vue dé profil; de fic elle a la forme d'un ci cause de la plus grande largeur de son bord libre ; ce bord libre est tranchant et pré= quand il n'est pas usé, trois dents ; dont la moyenne est la plus saillante ; la face antérieure est e, la face postérieure concave ; sur chacune d'elles le collet a sa eon= vexité tournée du edté de’la racine :

les faces latérales sont triangulaires.

La racine est simple, conique, com= primée latéralement, et quelquefois on y trouve de chaque côté un: sillon vertical; trace de la bifidité que pré xte parfois son sommet. Sa 1on= gueur est à la hauteur de la eou= ro Les incisives sont diri= ges dbquenent en avant par leur

conv

1e longitudinale d'une dent dcisice {après E. Malot (9e

{0n appelle formule dentaire l'expression abrégée du nombre et de la répartition des dents.

(2) À Emo, 2 Hénin, 2, Cavit dntaire, 2 D, Cale de nt, Cémests

ORGANES DIGESTIFS. Tai

bord tranchant. Les incisives supérieures moyennes sont les plus larges : après elles viennent par ordre de décroissance les incisives supérieures latérales, les incisives inférieures latérales, et les incisives inférieures moyennes, qui sont les plus petites. Le bord libre des incisives latérales est ordinaire inent plus arrondi que celui des incisiv

B. Cannes (laniair van en arrière, a une forme pyramidale et se termine par une pointe mousse le collet se camporte comme pour les incisives. La rurènr est simple, co ique, compriméc latéralement et pourvue de deux sillons latéraux ; elle a au anoins le double de la hauteur de la couronne. Les canines supérieures sont plus longues; les inférieures ont Hi pointe plus saillante et quelquefois une racine demi-hifide.

Fig 2, — Coupe lranseerate d'une molaire (l'après E. Magllt) (+).

G. Petites molaires (bicuspidée.

mée latéralement: leur surface tri dont l'externe est plus consi

). — La couronne est un peu compriurante est pourvue de deux tubereules able; le collet est horizontal. La racine est conique, en général simple, mais creusée de chaque côté d'un sillon. profond et souvent bifide à son extrémité. Leur longueur n'atteint jamais le double de la hauteur de la couronne. Dans les petites molaires supérieures la des deux tubereules est plus profonde; la deuxième a souvent deux racines.

D. Grosses molaires (multieuspid bique; la surface triturante est large et présente quatre tubercules quefis cinq}, séparés par un sillon crucial. Le collet e cine, multiple, est double ou triple, et la direction de ses branches varie;

)— La couronne est ép

— 6. D. Car de

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tantät leurs extrémités s'écartent , d'autres fois elles se rapprochent (dents Larrées). La longueur des racines ne dépasse guère la hauteur de la conronne. À la mächoire supérieure les grosses molaires diminuent de grosseurde la première à la troisième; lt première est la plus forte de toutes. À la mâchoire inferieure les sont souvent au nombre de deux seulement.

Arcades dentaires. — Les dents forment par leur réunion deux rangées, arcades dentaires, correspondant aux bords alvéolaires des deux mâchoires, s toutes les deux la même courbure, les incisives supé-

érieures, Chaque arcade présente une face antérieure convexe et une face postérieure con ses deux faces se voient les fissures interdentaires, plus ou moins larges suivant les individus; le bord adhérent où alvéolaire est festonné, aspect dû à la disposition du bord libre des gencives; le bord libre, simple en avant jusqu'à la canine, est double sur les côtés et se compose de deux lèvres, une lèvre externe, plus tranchante en haut, une lèvre interne plus tranchante en bas, séparées par une gouttière dont la partie plus large correspond à la-première grosse molaire. Les eades s'engrénent de façon que les tubereules de la lèvre externe de l'arc supérieure sont reçus dans la gouttière de l'areade inférieure.

Srucrune Des penTs. — Les dents se composent de parties dures et de parties molles,

A. Pan — Ge sont ivoire, l'émail et le cément. Ivoire où dentine (Fig. 232, B). — L'ivoire forme la masse principale de la dent et oceupe aussi bien la couronne que la racine ; c'est dans son centre qu'est creusée la cavité dentaire. C'est une substance blanc jaunâtre , translucide, plus dure que le tissu osseux compacte. Il présente quelquefois une sorte de stratifieation, indiquée par des lignes courbes parallèles aux con tours de la couronne et visibles sur des coupes transversales.

L'ivoire se compose d'une substance fondamentale homogène parcourue par des canalieules , canalicules dentaires. ; larges de Oam,002 en moyenne, vont de la face interne à la face externe de l'ivoire, en suivant un trajet légèrement ondu leux, tout en restant parallèles les uns avec les autres. Nés d'un orifice qui s'ouvre sur la paroï de la cavité dentaire, ils se bifurquent un certain nombre de fois, de sorte que d'un seul canalieule primitif il peut en naître jusque dix ou seize. Ces canalicules secondaires arrivés à la périphérie de l'ivoire se ramifient de nouveau et S'anastomosent, pour se terminer enfin, soit dans l'inti nail et du cément de la façon qui sera décrite plus loin , soit da re de l'ivoire. Gette couche, située à la périphérie de l'h gulières limitées par des prolongements globulaires de l'ivoire ; ce sont les espaces interglobulaires de Crermak. Ces cavités, très-variables comme grandeur et comme forme suivant les individus, sont en général plus petites dans la racine que dans la couronne. Les canalicules dentaires ont une mince paroi propre, distincte de la sub= tance fondamentale ambiante. Ils contiennent des fibres particulières, fines ct molles, fibres dentaires, prolongements des cellules dentaires, et très-probablement en con nexion avec les tubes nerveux terminaux de la pulpe. Dans les espaces interglobuaires se trouve une substance molle, sur la nature de laquelle on n'est pas encore fixé, mais qui pourrait bien être de nature nerveuse, car eclle couche péripl de l'ivoire jouit d’une sensibilité extrême,

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