ARTIGLE 1. — ORGANES GÉNITAUX DE L'HOMME
Les organes génitaux de l'homme se composent de denx appar pareil sécréteur et un appareil érectile.
L'appareil sécréteur, affecté prend : 4° deux gland nauer déférents a à partir desquelles ils prennent le nom de conduits exeréteur commun, lrèthe, dans lequel viennent éjaeulateurs.
su ape
la sécrèl
n et l'exerétion du sperme, com les testicules ; % deux conduits excréteu xquels sont annexés deux
s, les cu
servoirs, vésientes séminales, aeutateurs ; 3e un canal
ouvrir les deux conduits
L'appareil éreclile, constitué par la verge où pénis, se compost cavernenx de la verge . el d'un corps l'urèthre
des corps
tie à la partie pénienne de
se
Appareil sécréteur.
1 TESTIGULE ET SES ELOPPES.
ute.
Les enveloppes 4 de la verge, provi ales refoulées par le testicule dans sa des Ce sont de l'extérieur à l'intérieur : 1 le serotum , qui répond à la peau ; de le durtos, constitué par un développement considérable du tissu museulaire lisse de la face profonde de la peau ; 3e la tunique fibreuse , for par deux lames cellulenses, entre lesquelles se trouve un muscle strié, le 6 muster, et qui se continuent, les lames celluleuses avec l'aponévrose oblique et le fascia transversalis, le erémaster avec les fibres du petit oblique et du transverse ; 4° la tunique vaginale, dépendance du péritoine. Les deux premières enveloppes se #étachent facilement des autres sans le secours dut
s entré les cuisses, au-dessous entes couches des parois abdo= ente (voy. Développement).
sealpel ; les autres suivent le testicule. Le s commune pour les deux testicule loppent qu'un seul testicule.
otum forme seul une enveloppe toutes les autres sont doubles et n'enve-
Le serotiun (serotion , sa) se dis corps par sa couleur brune, traction et de relichement. 11 ph breuses glandes sudoripares. IL est divisé en deux raphé serotal soudure de ses dé libres lisses.
ue de la peau des autres régions du minceur, sa laxité et ses alternatives de con sente des poils très-cla
ss el de nomune crête médi Son tissu est riche
race de
ent an serotum. Il
Le durtos (Gzgw, peler, dépouiller) est intimement i le en haut au tissue
en deux loges par une cloison médiane , qui nt le bulho.
érieure de ces deux sacs correspond à l'ann des fibres muscu
ison, où elle est antéro-
ernenx el le corps spo
amenteux ; est constiti
direction génér
want elles se continuent ave
os esL rés-contractile,
érien ; c'est lui qui IL est sp la tunique fibreuse, sauf quelques adhérence inférie llulaire lâche très-infiltrable , qui contient en et en de graisse continue à celle de
Le TENIQUE Fine OÙ FENIQUE VAGIAL
Trois feuillets la composent : Le Pecterue, celluleux, très-mince , se con nue avec l'aponévrose du grand oblique ; par lee V'nterne, fibreux, peut être suivi à travers Le canal init mal jus mn st niveau du cordon, il devient plus résistant en bas au feuillet externe et an feuillet pa la tunique vaginale, C'est à sa surface que s'épanonit le erémaster.
Le crémaster (rex
le moyen, musclaire, est form
je suspends) où hoique evythroide (sg, rouge) ne forme pas une tunique continue. 1} se compose, en partie de fibres prove ant du petit oblique (E lrès-petite quantité du transvers ie de fibres propres naissant de l'épine du pubis en dedans, de l'areade ale en dehors, De ces fi (Fig. 67, 10, 41); les at
libreuse, en se sou
les unes dessinent des anses sur le cordon es Sirradient sur Lt lame interne de à tuniqu ant intimement à elle au niveau du testicule. Par sa contion, il soulève le testicule et le rapproche de lannean
D TUNIQUE VaumNaLE,
La tunique vaginale, comme toutes les à
uses, présente un feuillet pariéla et un feuillet viscéral
ET SPLANENNOLOGIE,
Le feuillet pariétal tapisse la face interne de la tunique libreuse, mais set lement dans sa partie testiculaire ; il ne remonte pas plus haut que l'endroi où les parties constituantes du cordon s'accolent au dos du testicule (Fig. 274) et à la partie interne de l'épididyme, et ne recouvre que I partie testiculaire du eordon ; il remonte un peu plus haut al déférent en dehors qu'en dedans. De son extr partun cordon mince, ligament vaginal , dû à l'oblitération du canal qui faisait con e et la séreuse vaginale Le feuillet nent soudé, didyme. Sur ré qu'il rattache ant in pondant du testicule par un repli en forme de sa ouvert en dehors, sue de l'épididypne. ‘
La tunique vaginale a la mème struct
Vaisseaux et nerfs des envelopps teuses externes el de la périnéale supert
val tapisse toute ln suri epté l'extrémité inférieure et la partie correspondante à l'ép toutes Les parties qui ne sont pas en contact
e que le
du testieute, — ielle, Les veines
façon que leurs gra axes convergent en bas et en arrière ; leur extrémité supérieure est dirig avant et en dehors : leur bord antérieur regarde en bas. Le testienle gancl descend un peu plus bas que le droit.
Leur forme est celle d’un ovoïde un peu comprim extrémités, deux fees et deux bords ; le bord ant lisse, eue).
ds
lement ; ils ont deux eur et inférieur est libre , e (ile où dos du testé
eur et postérieur est re
ÉPIDDYE, — Au testicule est anuex Lord droit et empiétant un peu sur sa
ue, lesliente). L'épididyme a une face eoncave tournée v
un organe allongé, eonché sur sou e externe, l'épididyme (& rx le dos du tes atinuent insensiblement ure, tête de l'épididyme at au testieule : s0
tieule et une fee convexe , libre ; eu dedans elles se € l'une avec l'autre. La part die (Fig. 271, 25), ad
idyme, ÿ adhi at un angle ouvert en haut € continuer avec le canal férent. La partie intermédiaire, corps de l'épididyme, est rattachée lâche= ment au des du testicule par un repli de lu tunique vaginale.
Le volume du testieule est susceptible de varier, mais duus des limites assez restreintes. Le gauche est un peu plus volu le droit. Sa longueur est de 0,05 environ sur 0,03 de largeur et O ur. Son poids, y compris l'épididyme, est de 2 grammes en moyenne, Sa consistance est ca à toucher une sensation spéciale de rénitence. L'épidi=
ractéristique et donne dyme présente une plus grande mollesse.
Les testicules peuvent manquer dans les bourses, soit d'un Gité (mou soit des deux (eryplorehidir); eelte absence est due à un arrèt dans leur des on les retrouve alors dans la cavité abdominale, le canal inguinal ete, (°). Ils peuvent suivre de fausses directions, et on peut les trouver au pli de l'aine , au périnée ete Cectopies du testieute) (9. L'anorehidie ou absence complète d'un ou des eux te eules est excessivement rare, F'épididy eu d'oceuper le dos du testicule ; veut occuper son hord inférienr (inrersion dr tratieule) (3).
Fig. 29. — Tesieule, épididyme et origine du ranat déférent W'après Eeker)
APPENDIGES TESTICULAIRES, — Aux lesticules sont annexés des appendices variables, restes d'organes transitoires qui ont disparu chez l'adulte. Ce sont l'hydatide de Mor= gagni, l'hydatide non pédieulée , les vaisseaux aberrants et le corps innominé de Giraldès.
CE. Godard, Études sur le monorchidie et la ergptorchidie ches l'homme (Mém. de La Soriété de biologie, &. NL, année 1856). Paris 185 (9 Lecomte, Des eclopies congénitales (Thèse de Pari). 1851. 0) Royet, De l'inversion des testieulex (Thèse de Paris). 1859.
706 SPLANGINOLOGIF.
1° Hydatide pédieutée de Morgagni. — C'est une petite saillie, longue de quelques millimètres, qui nait de la partie convexe de la Lête de l'épididyme. Son extrémité libre renflée renferme une cavité remplie d'un liquide séreux et qui ne comm jamais avee les canaux séminifères. C'estun reste du conduit de Müller.
2 Hydatide non pédieulée. — C'est une masse testicule à quelque distance de la tête de sée d'épithélium vibratile et qui communique quelquefois avec le dyme, C'est te des culs-de-sae supérieurs du corps de Wolf,
30 Vaisseanr aberrants. — Ge sont des euls-de-sae an nombre de un à troi où moins allongés, qui partent de la queue de l'épididyme et comm ee son canal (Fig. 269, 8): on trouve quelquefois un canal de plusieur mètres, ras aberrans de Haller, qu remonte dans le condo) suls-esae inférieurs du corps de Wolf.
1 de Giraldis. — C'est un petit corps, long de quelques m e interne de la tête de l'épididyme, dans le
al de l'épidi-
4° Corps innoun res à sit
rescence des culs-de-sac sup l'organe de Rosemmiler chez Ia fe
ieurs des corps de
#. — Le testicule se compose.
trenchyine. + enveloppe du testicule où albnginée est blanche, fl extensible et a une épaisseur de 0,001, Sa face externe la recouvre, rugueuse et cril
st lisse dans
als où La sére léc de trous dans les points où elle manque, Elle pré: e du bord droit eule, un renflement cunéiforme, corps d'Highnore, haut di s ais de 0,004 à 0,005 ; du sommet de ee renflement, dirigé ver l'intérieur de la glande, partent des cloisons qui rayonnent vers la périphérie et divisent l'intérieur du test ennent les lobulestesticulaires.
L'albuginée ne se prolonge pas sur l'épididyme ; on trouve seulement sous la séreuse qui enveloppe ee dernier une couche mince de tissu eollulaire lâche.
rie mo
niveau de la ps
le en log
sticulaire, — H est forme par une masse filamenteuse ; molle, pulpeuse, jaunâtre. Cette masse est par les cloisons de l'albu= ginée en lobules , au nombre de 150 à 200, dont In base correspond à la périphérie de la glande et le sommet au corps d'Highmore (Fig. 269).
Ces lobules se composent de filaments blanchâtres, cylindriques, de Om
2 Parenchynne
les canalicules séminifèves. Les canalieules, au nombre de un à trois par lobu
Ils 6 jet de 0
e, sent contournés sur eux-m nencent par un eul-de-sae s la profondeur du lobule ; et 0,80, pendant sentent des anastomoses av les voisins et des proments en exeum , ils arrivent au sommet des lobules ; là ils deviennent ses, canulieutes droits (Fig. 269, 2) , et pénètrent dans l'épaisseur du corps d'Highmore. Ils forment là un réseau anastomotique à mailles irrégulières et dont les canaux ont un calibre très-variable, réseau de Haller, rete vaseu- Losun testis (Fig, 969, 3). De ce réseau partent des eanaur efférents (4), au nombre de dix à quinze , qui sortent du testicule pour pénétrer dans l'épidi dyme : ces canaux de 0,20 , larges de 0,005 en moyenne , ne s'anastomosent pas ent abord droits (® tie du corps d'Highmor avt nes vaseutuives de Hul-
ils se contournent bientôt en ! des lobnles ,
ler (5), de Os,008 de longueur, dont In base est tour
ils se rendent suc ent dans un canal unique, eunal d 2 (7). Ce dernier, long de 6 mètres environ, a un calibre de On,U00S. 11 offre des inflexions nombreuses, qu'on peut rattacher à quatre ordres (Lanth); les premières forment un cordon arrondi de 0,001 d'épaisseur ; ce cordon, en se repliant, forme un cordon plus épais qui se contourne pour constituer une bandelette aplatie, s'inféchissant alternativement en dedans el en dehors. À la ue de l'épidi se continue avec le canal défévent (9).
En
da tôte de l'épisis
— Les parois des canalicules séminiféres se composent d'une membrane fbreuse extérieure , d’une membrane propre, amorphe , lumière du
canal. Dans le réseau de Haller, la membi canaux semblent creusés dans le corps d'Ifighmoi
ns les canaux efférents et et la tunique fbreuse, s'interpose une couch Hdi devient heatie. La or But réaura les Gael structure de ces canaux.
AxaUx RÉSEAU sEnisireuns.
eaur sat
Epithétiur poly soma.
Membrane propre.
poiyronat.
piél vibraüte.…— | Épithet, vibratite stratifié. Membrane propre. | Membrane propre.
Fibres lisses cireut.… | Fibres tisse cireutaires
2 runique fhreuse.
s eanalindies, transparentes, pouvant atteindre
eules contiennent de nombreuses cellules à Unn,06, avec un à dix noyaux et plus. D'ap rches de Kelliker, ehaque noyau deviendrait un spermatoz la facon su e noyau s'allonge et p sente un prolongement cilié, qui ag à pen. Les flaments spermatiques ue mè iusqu'au Halles, pui peut anis en Liberté par la rupture de son enveloppe, Dans l'épididyme et Le anal dléférent Les & res ONE À peu près disparu, e il ne reste plus que des spermato état de développement complet (Fig. 270), les sperme Lozuides (spermnes flaments spermatiques) ont Qns.03 de eur, Ils se composent : renflement antérieur, tt 2 d'un appenpuis aplati, et ninant en poi Ils sont formés d' sulstnce homogène réfringente, Ils sont doués de mouvements rapides (ils parcourent 0,004 par minute) comme sponaux ondulations de la queue, et assez puissants x caleaires dix fois qu Sept huit jours dans les urgancs
Fi sr Spermalozoudes (+,
cul 6} Durs Le canal déérent, — 4) Dans Je vid
SPLANEIEN ON
les retronve encor
sur Le cadavre dix-huit à vingt-quatre ls sont favorisés par les solutions alcalines modérément e au et les liquides acides
heures après la mor centrées, et détruits pa
Le sperme pur, tel qu'on le rencontre dans Le est composé presque uniquement toroïdes et d'une U liquide ; c'est une liqueur blanchâtr ; filante ; inodore, neutre ou alenline. Le sperme éjaeuté est un liquide mixte composé de sperme pur auquel viennent s'adjoindre les sécrétions des vésienles séminales, de la prostate, des glandes de per il est alors assez fortement alealin, et acquiert une odeur sui generis.
de l'épididyme par exemple, petite quantité de
Vaisscar et nerfs. — Les artères viennent des artères spermatiques; après avoir perforé l'albuginée par trois où qu x, elles se pl la face interne de celte membrane et forment dans les cloisons inter et intralobulaires des réseaux à larges mailles de capillaires tortueux. L'épididyme reçoit en outre quelques branches de l'artère déférentielle. Les reines, sauf celles de la queue de l'épididyme , vont aux veines spermatiques ; les veines de jididyme vont aux veines funieueme de lacunes situées entre Les ns interlobulaires; ils vont sous-jacent el qui communique avec un autre réseau e de l'alginée sons la séreuse (Ludwig et Tomsa); les troncs lions lombaires, Les nerfs viennent du plexus spermatiq
äun situé à la fee exte en partent vont aux
Me APPAREIL EXCRÉTEUR,
Ce ex
al, long de Ou, 40 0m,
ésente un cordon 11 monte d’abord le long du bord post ule (Fig. 271), ididyme, dont le séparent les vaisseaux spermatiques ; puis gagne en ligne droite l'anneau inguinal, franchit le canal inguinal avec les éléments dh ort par Vorifice interne en se recourbant sur l'anse de 271) et s'enfonce e sur les côtés, puis en arrière de la vessie, L duquel il px pproche de plus en plus du opposé, auquel il finit par S'accoler (Fig. 972) et, ar de la prostate, s'unit à angle aigu au conduit exeréteur de la vésicule ulateur.
quart inférieur, rel de 0,00 d'épai
nterne de l'é}
uns la
croise l'u canal dé à la bas vale pour constituer le canal
Coxronstanios INTÉRIEURE, — La lumière du c (Oum,16) à cause de l'épaisseur de ses parois qui atteint 1,5; deux travers t-dessus de la prostate, il se dilate en une ampoule fusiforme. Li est blanche, lisse, plissée longitudinalement ; dans l'ampoule elle se, aréolaire, réticulée et comme eriblée de fossettes de Lum,0 à
queus est rugue Om de
Struetur rent se compose de l'ex niques ; 19 une tunique «trentice, fibrense, assez mince; de une rique muscu aire lisse, de Ow,00! d'épaisseur, qui lui donne une eontractilité trés-énergique et {rés-rapide; elle comprend trois couches, une externe, très-minee, de fibres longe tudinales ; une intermédiaire, très-épaiss® , circulaire ; une interne assez forte titudinale ; 3e une maqueuse, tpissée d'un épithélinne cylindrique, Dans l'ampoule et au-dessons d'elle on trouve de plus quelques glandes tühleuses.
ORGANES
ÉNITAUS.
Va nent de la déférentiel rendent en partie dans le plesus vésical, en partie dans le plexus pampiniforme. Ses parois son hes en nerfs, qui proviennent du plexus hypogastrique,
1 comprend :
; déférentielle et. fan e) et veines funien
des spermat veines spermtiques (plexus pi
mes du cordon spermalique, d'après Charles Périre (4).
2 2) Vases sprrmstiques A'ighmore, — 5) Faisceau
15) de éniestiques.
ire on voit aa artérefumcalire, — 21) Et 2) Canal défrent. — 23) aile parittl de 24 Coupe des cer cavernes, —
00 LANGHNOLOGIE,
plexus spermatique et déférentiel accompagn tres, el branches génitales du plexus lombaire ; 6° des fibres museul tes du guhernaeulum testis
lisses
irement les vei
tissu cellulaire lc loutes ces pur matiques forment avec l'artère un paquet situé en avant du canal dé arrière de ce canal sont les deux où trois veines accompagnant l'artère fu eulaire, Dans le canal inguival, le canal déférent se place au-dessous des veines
dise 8, — Prontote, vésirules séminales el bulbe de Purelhre; eue posteriere 1,
20 Vésieutes séminales (His. V2.
Les visicules séminales sont deux corps apla üv,055 de longueur, 0,02 de largeur et On,01 d'ép x dehors des canaux défé la prostate eL dans un pl presque horizontal, quoiqu'un peu inc e. Leur bord interne est accolé à l'ampoule du canal dé terne au bord
À 4 Vrrtere = 9 Vence 4) Lieaments bee
supérieur de la prostate ; leur extrémité postérieure et supérieure est épaisse, arrondie et tournée en dehors ; leur extrémité antérieure, amincie, dirigée eu bas et en dedans , s'enfonce dans la prostate pour aller se réunir au canal déférent par un conduit très-minee et très-court. Leur face antérieure est appliquée sur le fond de la vessie; leur face postérieure, tournée vers le rectum, est recouverte, ainsi que l'espace intermédiaire, par une couche lamelleuse adh rente en bas à la ptostate, en haut au cul-de-sac recto-vésical du péritoine , el formée par des fibres lisses transversales mélangées de tissu connectif dense ; on la désigne à tort sous le nom d’aponévrose prostato-péritonéale.
CoNFORMATION INTÉMEURE. — À la coupe, la vésieule séminale présente une cavité irrégulière et des lobes arrondis ; si on isole et si on déplisse c lobules , on voit qu'ils sont formés par l'euroulement sur lui-même d'un canal flexueux , de Om,10 à Ow14 de longueur, pourvu de nombreux culs-de-sac
és, et qui représente un véritable diverticulun du canal déférent.
Struetu parois,
aisses de Ow/001 se composent de truis tuniques ; dv une externe, fibreuse ; 2 une moyenne musculaire lisse, formée par des fibres externes longitudinales et des fibres internes cireulaires ; 3e une muqueuse tapissée par un épithélium polygonal. On ÿ trouve les mêmes glandes que dans Le canal déférent, Un tissu cellulaire dense et des fibres lisses réunissent les circonvolutions des vésicules séminales.
Ges organes jouent à la fois le rôle de réservoirs et d'organes sécréteurs. Leur s6ï x sperme, consiste en un liquide albumineux filant , non coagulable par l'acide acétique, et dans lequel on rencontre quelquefois des corpuscales azotés, transparents , friables (symperions de Hobin).
Vaisseaux et nerfs. — Les artères viennent des artères déférentielles el des vésieules inférieures. Les reines vont aux plexus vésieaux. Les mphatiques se rendent aux ganglions pelviens. Les nerfs viennent du plexus hypogastrique.
3° Canaux éjacutateurs.
Ces canaux, longs de 0,02, naissent de Ia et de la vésicule séminale du même côté, et vont s'ouvrir dans la partie prostatique de l'urêthre. D'abord assez larges (0,004 d'épaisseur], ils n'ont plus à leur embouchure qu'une lumière très-étroite (Omm,5) et 0w,00! d'épaisseur. Ils traversent la prostate en se rapprochant l'un de l'autre, et s'ouvrent de chaque côté de l'utricule prostatique.
Leurs parois ont la mème structure que elles du canal déférent; dans la prostate, elles sont excessivement minces et entourées d'une couche de tissu caverneux ; qui les isole de la substance dense de la prostate.
L'urèthre sera étudié avec l'appareil érectile.
SAT. — Appareil érectile.
Préparation. — L'appareil érectile de l'homme peut être injecté, soit pur la veine dorsale de la verge, soit par les racines des corps caverneux.
“appareil
érectile de l'homme est constitué en grande partie par la verge ou des variations notables de consistance, de forme, de suivant qu'il se trouve en état de repos où en élat
position, de volume e
802 sp.
d à longueur est en moyenne de 0,09 dans le premier cas, de Un,15 dans le second. A son extrémité libre se trouve un renflement, le gland, dout le somme est percé d’une fente verticale, méut wrénaire, et dont la base, couronne du gland, est séparée du reste par un étranglement cireulaire où col ; ce col donne attache à un repli cutané, le prépuce, qui recouvre plus ou moins complétement le gland.
Cet appareil érectile se compose des deux corps eaverneux et d'un organe ectile (corps spongieux de urèth ätlu partie pénienne de l'urèthre ; amas pour ne pas scinder l'étude de l'urèthre, nous décrirons ce canal dans sa totalité, quoique une partie de sa longueur appartienne exclusivement aux voies urinaires. À cet appareil érectile sont surajoutés des muscles, muscles du périnée; enfin, la verge est enveloppée par une guine fibreuse et par une gaine cutanée qui présente des dispositions spé
INOLOGIE.
érection.