‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 267 sur 382 · GLANDES VASCULAIRE SANGUINES ET ORGANES LYMPHOÏDES. ES · texte numérisé non relu

GLANDES VASCULAIRE SANGUINES ET ORGANES LYMPHOÏDES. ES

D) Le pérenchyme à tout à fait l'aspect du parenchyme des glandes en ppe. Il se divise comme lui en lobules composés de granulations de Q=,001

cture d'une granulation glandutaire. — Ch ane mince enveloppe membraneuse, d'où partent des cloisons, cloisons ieulaires, dans les mailles desquelles sont renfermés les éléments propres ienues. Ces vésieules comprennent une paroi irès-

um se détruit excessivement vite après Ia mort et, même pendant la vie, subit rés-facilement, surtout chez l'adulte, des modifications particulières. Aussi trouve-t-on souver on enu de la vésicule glandulaire un liquide tenant ension des noyaux libres , tres. Elles sont très-sonvent (et on

aal à cause de sa fréquence) le sit, e liquide visqueuse, jaunâtre , qui

L comme n colloide, substat

peut presque considérer cet d'une production de précipite par l'a Vaisseuunr et nerfs. — Les artères dl la thyroïde proviennent des thyroïdiennes ; leur volume est considérab ed au volume de la glande, et n'est que de tr veu au-dessous du volume des q s qui se rendent à l'encéphale, D'après Hyrtl Les quatr idienues se rendent chacune à une région spéciale de la glande, et les anastomoses laryngiennes établiraient seules des communications ces départeni contraire communiquent entre elle dépourvues de valvules, Elles se rendent dans la veine faciale commune, a jugulaire interne et la veine innominée gauche. Les Hymphaliques vont à de petits ganglions situés au-dessous de listhme et derrière les lobes latéraux; ils partent des vésicules glandulaires par des euls-de-sac venant s'ouvrir rent les granulations (Frey). Les nerfs, peu nombreux ; nd sympathique et surtout du gan eure ; on trouve sur leur trajet de

e. entre Le dia suc de l'estomac (Fig. 236). Elle r les replis gastro-splénique et

is assez lâches

est rattachée à l'estomac et au diaphr:

phrénico-splénique, qui seront. dé pour lui permettre dans certains as de se déplacer Elle a une forme ovoïde où quadrangul o-diaphragmatique, lisse, convexe, tourné terne, Séparèe par une crête saillante, large en Da ge le bord externe du rein

une Face la purtie postérieure, concave, 10 atéri plus large, répond au grand celte face, en avant de la crête de séparati de la rate, offrant dix à douze ouvertur l'antérieur est plus tranchant que le postérieur. L'extrémit plus large que la supérieure. La rate présente souvent des traces de lobulations et quelquefois même des lobules complétement indépendants du reste (rutes surawomérair

ure, excavée

are est

AxGINO LOG

est excessivement van aussi est-il Lrès-difficile de douner des mesures pr une longueur de 0,12 sur 0,08 de largeur et 0 peut être évalué à 195 grammes (Sappey).

La couter de la cause de la présence du péritoi breuse de l'or

Le volume de la r mguin :

e elle a

st ie de vin foncé,

e; cette surfe au contraire devient froncée si ; par exe alé, mince, mais ré

ne n'est plus tendu 2elte enveloppe esta anspar

dhérente au parenchyme spléniqu présente une consistant ent après la mort ; so

jple sur une rate istante et . Le purenchyne, \rès-hun ne cohésion très-fi

che,

sel qui d

s-rapider rougeätre, boue splénique ve toute cette bouillie par le lavage, il ne reste plus qu'une tra Lrabécules) partant de l'enveloppe fibi s tous les sens, ee 4 lire. Dans ce parenchyme, examiné La frais, nu des granulations lanchätres , arrondies, trèsmolles , de 0,005, isolables avec 1 poi iguille et dispersé et des artères ; ve sont les eorpseules de Malpighi ; elles ès la mort, on peut en compter une environ pour dt de la rate les trones ve ches artérielles, ce qui rape porte dans les lobules dut

de filaments bla pagnant les vai l'organe ainsi préparé un aspect arë

et s'entre

le d'un

ore sur des cou

par les bran pelle les rapports des veines hépatiques et de la foie.

Structure de lu rate, — L'euvetppe de la rate, tapissée par l'épithéliu titoine, est formée par du tissu conneetif et contient une très-grande qu fibres élastiques; chez l'homme elle ne posséde pas de fibres Hi

Le parenchyme se compose des trabécules et de la pulpe splénique contenue à les mailles circonserites par les trabécules.

1e Trabéeudes, — Elles se d pagnent comme gaines vaseul es, celles-ci plus loin que les premières; les autres sont solides ; aplaties ou cylindriques et partent de la face profonde de l'enveloppe fibreuse du rein; elles se subdivisent à l'infini jusqu'à Om,01 de diamètre et circonserivent les mailles où se trouve la pulpe splénique. L'existence de fibres lisses dans ces trabécules est douteuse chez l'homme,

2 Pulpe splénique (Fig. 907. — La pulpe splénique se compose de deux par un réticulum connectif très-fin et des éléments cellulaires.

Le rétieution (3) a la structure du tissu comnectif réticulaire ordinaire; seulement il est excessivement délicat; ce rétienlum se continue d'une part avec Les plus fn divisions des trabécules spléniques ; de l'autre avec le tissu connectif réticulai la gaine adventice des vaisseaux (4) et des corpuseules de Malpighi (6)

Les éléments cellulaires contenus dans les mailles du réticulum sont : 1e des noyaux libres arrondis ou elliptiques, granuleux; 2 des globules analogues aux 10= bules Iymphatiques ; 3 des cellules contenant deux ou trois noyaux et quelquefois plus ; 4 de grandes cellules cor sicules colorées analogues aux globul rouges ; 5° des globules rouges; 6 des molécules pigmentaires en amas ou isolée Te des cellules, dites eellules spléniques, provenant de l'épithélium des capillaires veineux.

À la pulpe splé les vaisseaux.

du péë de

sont et acer

te appartiennent encore des capillaires, qui seront

GLANDES VASGULAIRES SANGUINES ET ORGANES LYMPHOÏDES, 54

Visa dela vate, —1® rquable par l'épaise seur énorme de sa tunique muscul en cinq à dix branches, pénètrent isolément dans la glande et se distribuent chacune à une fincte de l'organe, sans s'anastomoser avec les branches voisines, Les rameaux qui nt, après un certain trajet, se résolvent oles (peni-

citli), d'oû partent les capillaires. Jusqu'à un diamétre de Om. les artères sont accompagnées par les veines et contenues dans la même gaine fibreuse ; n tir de ce diamètre les artères abandonnent les veines et leur ln une modification 4 ture du tissu rt

ion dis-

s'infilre de globules Iymphatiques (infiltration tpm phoïde diffuse). Bientôt cette infiltration se cireonserit dans certains points (6, 16) et ainsi se forment les tions on les corpuseules de Malpighi, qui ne sont utre chose qu'une sorte d'hypertrophie locale de la tunique adventiee des artères Is ont, du reste, la même Structure que les follicules elos. Leur réticulum , surtout à la périphérie, est plus résistant; ce qui permet de les isoler ticulum très-délicat et facilement déchirable de la pulpe spl ; membrane d'enveloppe distinete entourant le corpuseule et lisolant des parties voi sines ; mais comme les mailles périphériques des corpuscules de Malpigli sont assez serrées, leur communication avee les mailles de la pulpe est assez difficile.

Les capillaires artériels des pinceaux paraissent se terminer de la façon suivante (0,40, 1) : la pa laîres, d'abord amorphe , devient peu à peu fibrillaire, et ces fibrilles semblent se continuer directement avec les t es du rélieu= lum de la pulpe splénique, de sorte que le enpillair it dans les mailles de ce rétieutun.

2 Veines, — Si l'oy suit les veines du trone vers les branches d'origine, on voit la veine splénique se diviser dans le hile en quatre ou cinq branches dépourvues de valvules. Les divisions veineuses accompagnent d’abord les artères et sont situées dans la même gaine; puis, quand elles ont atteint Ow.4 de diamètre, elles abandonnent les artéres en conservant encore leur gaine el éineltent des branches qui s'en détalient à angle droit. C'est dans ces branches que viennent s'aboucher les expillaires reinenæ de.

eupillaives veineux (14) ont un calibre uniforme de Oww,08, et constituent un Slément trés-important de la pulpe splénique. Leurs parois sont tré sistent : 4e en une tnigne externe , d'abord continue ; puis interrompue de distan en distance el formée alors par des fibres amnlaires ou spiralées, 4 tique, régulièrement espacées ; 2 en une funique interne, épithéliale, d'abord con tinue, puis interrompue comme la prérédente ; les cellules épithéliales de ces capillaires veineux ou cellules spléniques sont caractéristiques : elles sont fusiformes et leur noyau est ordinairement proéminent et comme pédieulé, de façon qu'il fait saillie dans l'intérieur du vaisseau; ces cellules sont parallèles à l'axe des capillaires De cette absence de paroi propre en certains points, il résulte que, dans ces points; les capillaires veineux sont limités simplement par la pulpe splénique qui les entoure el que par suite leur cavité communique librement avec les mailles du réticulum de la pulpe (origines veineuses laeunaires). .

3e Trajets int

médiaires entre les capillaires artériels et les capillaires veineux (19). — C'est Hi une des questions les plus difficiles de l'histologie, et dont la solution définitive ne peut encore être donnée. Nous avons vu que les capillaires artériels Souvrent dans les mailles mêmes de la pulpe splénique, et que c'est aussi dans ces mailles que les capillaires veineux prennent leur origine. Dans ce cas, le sang , au lieu de passer des artères dans les veines par un réseau capillaire ordinaire, passerait au milieu même des éléments de la pulpe splénique en sy ereusant, ce que Frey appelle des trajets plpeux intermédiaires (12), système de lacunes intermé-

ss SPLANCINOLOGLE,

âres aux artères et aux veines, Dans cette hypothèse, la rate serait comparable à une glande lymphatique , dans Inquelle les vaisseaux lymphatiques afférents et eflérents seraient remplrés par des artères et par des veines. Le rétieulun de la pulpe splénique représenterait la pulpe centrale des ganglions Iymphatiques , les trajets intermédiaires représenteraient les sinus lymphatiques (Stieda, W, Müller, Frey Tous les auteurs n'admettent pas eette opinion, Luschka, Dillroth etc. eroïent à un passage direct des artères dans les veines et rapprocheraient la rate du tissu cavei neux {1).

Fig 307, — Siruclure de la rate; figure schématique (*

4 Lymphatiques. — Ts sont assez nombreux à la périphérie de l'organe. L'existence des lymplitiques profonds est douteuse. Cependant Tomsa les a injectés chez le cheval.

5% Nerfs. — Ils proviennent du plexus corliaque et suivent l'artère splénique, Leur terminaison est inconnue.

{) On pourra cansuller sur cette question : IL. Gray, On fhe structure and use of the spleen. London 1834, — ilroih , Beil. sur vergl. Histologie der Mila (dans Archives de Müller. 185 Virchou’s Arehiv, vol. KX et XXI; et Zeitschrift für wissensehafil. Zoologie. Bd XD. — A. Rey, Zur Anatomie der Mila (Virchou's Archie, vol. XXI). — F. Schwelgger-Seidel, Diaquisit, de liene, Halis 1861 , et Virchou's Archir, vol. XXUL et XXVIT, — L. Stieda, Pire

Arehir, vol. XXIV, et surtout W. Müller, Ueber den feinern Bau der Mila. Leipaig 1865.

Ve ticulum de 1 a ut dans ler Lajes 243) Vei où nt resta le limeat crlluires — 16) Corpascal at ane coupe perpendiculaire à l'ae da raiseau

15) Partie

VASGULAIRES SANGLINES ET ORGANES L

MPHOÏDES. 855

SIL. — Capsules surrénales

Les capsules su dans la cavite

les sont deux petits organes sitnés au-dessus des reins sinale. Ts ont la forme d'un casque comprimé latéralement où mieux d'un bonnet phrygien , et présentent une base, deux faces, deux bords et un sommet, La base concave est appliquée sur la partie interne de l'extrémitée supérieure du rein, La face antérieure , un peu convexe , est pai tagée en deux par un sillon, hile de l'organe, oblique en bas et en dedans. La face postérieure est aplatie. Le sommet, plus où moins aigu, se continue avec les deux bords ; le bord interne est abrupt, presque vertical.

La surface des capsules surré tantôt mamelonnée quelquefois l'organe est divisé en deux lobes. Plus rarement on trouve de trèspetites glaudes surnumé

Leur volume est variable ; il est relativement plus chez le nouveau-né, Leur poids est d'environ 7 gra

épond en arrière au diaphragme. En avant, elle répond à droite an lobe droit du foie, auquel elle adhère intimement, à gauche à la rate et au grand eul-de-sne de l'estomac.

chez l'adulte que

Coxronsanios IXTÉRIEURE. — Les capsules surrénales sont enveloppées par une membrane fibreuse, mince, adhérente, qui envoie des cloisons dans l'intérieur de la glande. Leur parenchyme se divise en deux p: bien différent , la substance corticale el la substance médulla

49 La substance corticale , qui forme la masse principale de l'organe, a une épaisseur à peu près uniforme de 0w,0015 ; sa couleur est blanc jaunâtre ou rouge jaunâtre ; vers la profondeur, elle s'assombrit et sur une coupe elle est limitée du côté de la substance médullaire par un liséré foncé parall surface externe, La coupe paraît homogène , mais sa cassure est fibreuse et présente des stries radiées allant de la face profonde à la face superficielle.

2 La substance médullaire s'altère excessivement vite après la mort et se transforme en une boüillie brun foncé (utrabile des anciens) conte: une cavité centrale ; mäis cette cavité n'existe pas pendant la vie. n substance médullaire forme une masse gris rosé, spongieuse, présentant des ouvertures béantes veineuses, Cette substance n'existe pas vers les bords aunincis de l glande.

es d'aspect

Structure, —1® Substance’eurticule, — Les cloisons partant de l'enveloppe fibreuse divisent cette substance en loges cylindriques dirigées de la périphérie vers le centre; ces loges où cavités glandulaires, d'abord arrondies en allant de la sûrface vers la profondeur (zone glomérulaire d'Arnold), deviennent ensuite allongées (zone fascieulée), et disparaissent à peu près complétement au niveau du liséré sombre qui

pare les deux substances (zone réticulaire. Ces mailles sont entrecoupées par un réseau très-fin de trabécules délicates, réseau qui est seul conservé dans la zone réticulaire, où les trabéeules volumineuses ont disparu, La zone fascieulée occupe la plus grande étendue de la substance corticale.

Ces contiennent des cellules granuleuses, à noya, souvent infltrées de graisse, surtout chez l'adulte, Les cavités cylindriques de la zone fasciculée eontiennent quinze à vingt de ces cellules superposées , de façon à former des espèces de colonnettes , qui, d'après certains auteurs, seraient entourées d'une meinbi

56 SPLANGNNOLOG

atdes tubes fermés, Dans a zone réf

eloppe et ire, les mailles

le se compose d'un tissu interstitiel et de cellules

st fo ticulaire très-fin. Quant aux rellules qui sont contenues dans les mailles de ce réseau, il n'y à rien de b leur égal. Pour les uns elles sont s aux cellules glandulaires de orce (Ecker, Mars); Lusehka y décrit de les nerveuses ganglionnaires. Ce sujet demande de nouvelles recherches.

Vaisseaux et nerfs. — Les raineaur des capsules sun a eu égard à leur vo es artères fournissent 1 l'organe par sa périphérie et se distribuent isolément dans son intérieur comme pour la râte (Maærsi, Une partie de ces se distribue d substance corticale ; en formant des pelotons et des s vaseul

ques (Amold) ; Fantre se rend à la partie centrale de la moelle. L isent en veines corticales et une veine centrale nnique. Les veines corticales les art oivent le sa à capillaire de Ia substance corticale : la veine centrale part du centre de la moelle et recoit le sang tal de Ia moelle et, en outre, par des branches veineuses spéciales du résean périph de la molle; elle sort par le hile pour se jeter à droite dans Ia vei inférieure, à gauche dans la veine rénale, Les Hmphatiques sont peu nombreux.

Les nerfs proviennent pour la plupart du ganglion semi-lunaire : quelques filets viennent du pneumo-gastrique et du phrénique. Is sont exressivement nombreux {a:lliker en a compté trente-trois pour une lande) et forment un plexus surrénal , qui présente des ganglions quelquefois assez volumineux. Dans ace laire, on trouve sur leur trajet des cellules ganglionnaires. Leur lermin ine

ales sont très-nomvingt branches , qui

du rési

‘seau capillaire cen-

nest

APPENDICE

GLANDE EOCGYGIENNE, EANGLIO EAROTIDIEN ET GRANDE PITUITAIRE

1e GLANDE GocexGtENsE, — La glande coccygienne est une petite granulation gris d'une lentille où d'un pui e en avant de la pointe du

par deux tendons d'attache du relevemr de l'anus ; elle est suspendue & la terminaison de l'artère sacrée moyenne, qu'on peut suivre, après injecti ble, pour arriver à la glande,

D'après Luschka, ses éléments propres consisteraient en des vésieules et des tubes slandulaires remplis pau um polygonal. Ces cavités paraissent, d'après les recherches d'Arnold et de Meyer, être plutôt des dépendances du système artériel (1).

Les nerfs de la gl nombre de deux on {rois filets très-fins, pro Viennent du ganglion coceyg ou du cordon de communi ares des grands sympathiques, Leur ter — Sa structure , analogue mes dissentiments, Pour Lun

ion des extré= aison est inconnue,

celle de Ia glande cocey ses éléments pr s qu'Arnold considère comme des

un épi ale, plus épaisse,

télium vibratile, La pu cute des vésieules ga

eau Cal mplies souvent

à ce sujet: Lusehka, Der Hirnanhang und die Sleissdrüse des Menschen. 1800, — eitrag sur der Struelur der sogenannten Steissdrèse |irchow's Arehir, ol, XXA ur Anatomie der Steissdräse (Zeitschrift fur rationelle Medisin\

: se compose

pement aussi de la ma tiè a est un prolonge l'infundibulum et par con La question de savoir si le canal de la glande pituitaire communique on nou avec Ia enité de l'infandibuln sr (1).

abdominale et se réfléchit de ces parois sur une partie des + dans cette cavité en les entourant presque complétement ; de Hi la disti du péritoine en péritoine pariétal et péritoine riscéral, En <e réfléchissant des parois abdominales sur les viscères (14) ou en passant d'un viscèr (19), il forme des replis (méseutère, épiplaons) constitu périlonéaux adossés et contenant les nerfs el les vaisseaux qui se org is sont plus ou moins longs et par suile permettent une plus où moins grande mobilité aux oi hent,

Le pèritoine représente chez l'h clos; chez lt femme ee sac communique au niveau du pavillon de la trompe avec It muqueuse de à

ion

nes auxquels ils Sat

mme un sac

trompe. Il a deux faces : une face adhérente, ru gueuse, unie aux paroïs abdominales, à la surface externe des viscères et, au niveau des replis pé

lonéaux, à la face profonde correspondante du feuillet qui lui est adossée; 2 une face humide, tournée du côté de la cavité

La

ité péritonéale, la plus vaste des cavités séreuses, peut être démontrée pur l'insulation : muis à l'état normal, elle n'existe que virinellement et se réduit aux iuterstices linéaires irrégu= liers qui séparent les uns des autres les viscéres abdominaux où ces viscères des parois abdomimales. En d'autres termes, H à e de Las reuse est partout accolé même, sauf dans les cas pathologiques. Au-dessous dt foie, entre ki veine eave inférieure et la veine porte, la séreuse péritonéale s'invagine, de facon à forme ilé accessoire ou une sorte de bourse, arrêt cavité des épiploons comprise dans la grande ca, dE vilé péritonéale et ne communiquant avec elle que "ours et mienne fa ae par une ouverture étroite, hits de Winslow

don

+ PÉRITOINE PARIÉTAL., — Il tnpisse les différentes parois de In cavité ab

ale et se comporte différemment sur chacune d'elle.

{) Peremeschko, Licber den Hau des Hirnanhanges (Virchou's Archir, sut, XXXVII,

im, —6) Panertes — placo étrtas

— 1 Itetia grée. — 5) Duod

ANGINOLOGIE.

4e Paroï antérieure, — On voi

partir de l'ombilie quatre replis péritonéaux , un supérieur et deux inférieurs. Le supérieur, ligament suspenseur du foie, appartient aussi à la paroi supérieure. Les inférieurs sont dus au soulèvement du péritoine par trois cordons fibreux, l'ouraque sur la ligne médiane, le cordon oblitéré des artères ombilicales sur les parties latérales ; ces trois replis se portent à la vessie, celui de l'ouraque au sommet de l'organe, ceux des artères À dehors du repli des artères ombilicales, le péritoine est soulevé par la saillie des artères épigastriques. Il en résulte de chaque le nom de fossettes inguinales : une interne, comprise entre le repli de l'ouraque et celui de l'artère ombilicale ; u tré ce dernier et le repli de l'artère épigastrique ; une externe, en elle pond à l'anneau inguinal interne ; Line forme là un eul-de-sac qui se prolonge al, canal de Nuck. Au niveau de l'e neau erural le péritoine offre aussi une dépression légère, fossette crurale. 9 Paroi postérienve, — Sur la paroi postérieure il tapisse non-seulement la paroï abdominale proprement dite el les gros vaisseaux, mais encore la face anté s, du duodémun, capsules surréuales, le tiers antérieur du colon ascendant et dn colon descendant et la anoitié antérieure du cxeum au-dessus de l'abouchement de l'intestin grêle. C'est dé cette paroi que partent L rt des replis péritonéaux qui se rendent res, le ligament coronai Lord postérieur du foie, le mésocolon transverse (13) qui va au colon transverse, le mésentère de l'intestin grèle (14) et, sur les côtés, le ligument pl splénique, qui se rend à l'extrémité supérieure de la rale, le mésocweun qui va au cxeum et à l'appendice vermiculaire, el le mésocolon iliaque destiné à l' iliaque. Le nombre die ces replis s'explique facilement, puisque la plupart des artè les unissent de l'aorte située sur celle paroi postérieure, %e Parois lat lieutie)

plus ou moins loin dans le cant

rieure du pane

reins,

aux vi

vise

ales. — Sur ces parois le péritoine ne présente ri

en de par

$ Paroi supérieure. — A tapisse tonte la face inférieure du diaphragme et offre là un repli important, ligament suspenseur du foie ou falciforme, qui se porte de l'ombilie au foie et au ligament coronaire. En arrière, il se rélléchit du diaphragme sur le foie pour constituer le feuillet supérieur du ligament coronaire. Cette partie du périloine est adossée à la plèvre au niveau des lacunes que présente le diaphragme.

5% Partie inférieure où peli ame et la face postérieure de

ane. — a) Chez l'homme, il tapisse le som a vessie, ainsi que ses faces latérales, en descenr dant plus où moins has (ordinairement jusqu'aux vésicules séminales), et se réfléchit alors sur la face antérieure du rectum en formant le eul-de-sac rectovésical ; il ne tapisse d'abord que ses parties antérieures et latérales, mais dans le tiers supérieur du rectum il l'enveloppe complétement et offre alors un inéso-rectrim.

b) Chez la femme, il forme un large repli transve: organes génitaux internes.

4 La partie médiane de ce repli enveloppe l'utérus et se réfléchit en avant ten arrière pour se porter sur la vessie et sur le rectum. En avant, il se

al, qui enveloppe les

GLANDES VASGULAIRES SANGUINES ET ORGANES LYMPITOÏDES. 859

tavant d'arriver au col, et constitue en passant de l'utérus sur la face le eut-de-sue utéro-vésieut (19), limité de chaque côté eue. En arrière, le péritoine descend plus bas, tala face postérieure du vagin el 6 à Ov,06 au-dessus le l'anus , se it sur le rectum en formant le cul-de-suc recto-utérin (18), limité latéralement par les plis semi-hinaires de Douglas , qu unissent en arrière du vagin en un repli coneave, ligament de Petit.

de Les parties latérales, liguments larges, se continuent inférieurement itoine, qui revêt l'excavation du petit bassin. Leur partie supéri sente trois replis secondaires on wilerons ; le postérieur cont l'ovaire ; le moyen, qui constitue la partie supérieure du ligament large, contient la trompe ; l'antérieur loge le ligament rond et l'accom) ÿ neau inguinal interne et quelquefois se ul-de-sac jusque dans le canal mème (canal d de la trompe le ligament large s'élargit en un titionis) dont la base externe est libre et qui c

B. Pénrron parois abdom replis péritonéaux.

a) Replis pévitonéun

ee le

e viscénaL. — Les viscès

rattachés par des replis aux ales ou sont rattachés les uns aux autres, De là deux classes de

attuchent les organes ae parois abdominales. — Ces prement dit, mésocolon ete s'ils se rendentau tube intestinal, ligaments péritonénur, s'ils vont aux au organes. Ils sont tons composés de deux feuillets. Nous allons les décrire sne= cessivement.

sentère

Ce ligament est trian cale. 11 part de l'o ; jusqu'au sillon lon gitudinal du foie; 1 il se divise en deux parties, une partie supérieure qui passe entre le diaphragme et la fac re du foie et au ‘au liga ment coronaire, el une partie infé ï accompagne le cordon fibreux de la

1° Ligament suspenseur du foie ou fulciform gulaire et contient le cordon fibreux de la veine om c et

jus

longitudinal ; sa base se bifurque en embrassant le foie, dont elle trace la diision en deux lobes. Sa fee antérieure et droite est adossée au diaphragme : sa face inférieure gauche répond au foie.

2 Ligament jgament, constitué par deux feuillets péri

tonéaux très-écartés, se porte du bord postérieur du foie au diaphragme ; il s'élargit à ses deux extrémites pour former les deux ligaments triangulaires

droit et gauche.

de Ligament hépatico-Fénal. — C'est un rep Son bord libre, tourn

qui va de la face inférieur à gauche, limite en a

4e Ligament phrénico-splénique, — Ce repli se porte du diaphra

ï ieure de la rate et forme une sorte de bourse entre jgument phrénico-gastrique. — Ce repli, court, triangulai æsophagienne an côté ganche duc

860 SPIANGHNOLOGIE

de Ligument duodéne.

nat. — Ce repli, horizontal, concave supérieure are du duodénum au sommet du rein droi sentère , exclusivement affecté à l'intestin grèle e triangulaire : son sommet tronqué , racine dur ième vertèbre lombaire à l'articulation ‘sac igne, an hile de | st dans soyenne qu'il présente le plus de hauteur, et pondantes ont le plus de mobilité,

3e Mésentève (44). — 1 proprement dit, a une À misentère, S'élend de la 6 ilia

a base , élargie en évent

suite les anses intesi

ar le pi

“Mésocweum, — Le eweum est enveloppe jusqu’ l'abou at ÿ eiléo-exeal a un petit mésentère vai uère une petite bourse ouve

chement de l

qui limite avec 1 dans et en bas vers le petit

9 Mésocolon transrers

2). — Ce repli, ph

large à sa partie médiane , compose de denx feuillets : l'un, postérieur et inférieur, qui se continue avec le feuillet supérieur et droit du mésentère ; l'autre, antérieur et supérieur, qui se porte vers le pancréas et qui ehez l'adulte se soude à la lame postérieure du grand épiploon (15) sit dessous de lui, À gauche, la partie supérieure du colon descent pragme par un repli qui recoit comme

10% Méa iliaque gau

sez lâche , rattache 1

que à la fosse

1% Ligaments larges. — Us abdominale inférieure.

D) Replis péritonéaux rattachant les organes entre euà sont les épiploons et

s ligaments interriseérmr.

1e Grand épiploon ou épiploon gastro-colique ().— Ce large repli en haut à la grande courbure de l'estomae, descend (16) en avant des ch des (le ut remonte (lonre posté ur du mésocolon

euve die grand épiploon), puis, a

ivé plu rieure due grand épiploon, 45), sac *ansverse, at

le el il se soude chez l'adulte,

bdominale postérieure, Là les deux feuillets qui le édiatement pour constituer le le long de la

e réfléchit in msverse ; le supérieur reron

composent $ feuillet supérieur du »

paroi postérieure de l let inférieur du n'est js

kdomen en avant du panerëas (6) ot va former le fa ment coronaire du foie, On voit que le mésocolon transvers comme on le dit souvent , formé par les deux feuillets de la lame postérieure du grand épiploon, qui s* r le colon ; ce qui a donné lieu à cette erreur, ce sont le € leurs L d

entou

le fetus. Le gr eu haut, se est ec chez l:

sez

tcilement sur à droite ; à droite et re ces deux latines

md épiploon desre ontinue av mprise la partie infér lle, elles sont or

nairement soud

L) Ge nou de gastro-ralique lui a 616 don créas et dépasse le colon transverse.

rt, puisque arrière 11 va jusqu'au pau

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