‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 266 sur 382 · D. REPLIS GUTANÉS DE VESTE · texte numérisé non relu

D. REPLIS GUTANÉS DE VESTE

Ces replis sont au nombre de deux lèvres.

haque côté, les grandes et les petites

2° Grandes lévron.

Les grandes lèvres, analogues du sae serolo-dartoïque lesticulaire, limitent dé chaque côté la fente vulvaire que tantôt elles tieynent fermée (eulra connivens ; labia prominentia) tantôt elles laissent béante (eutva hians : labiu pendula). Leur face externe, bomhée, couverte de poils, est séparée pa sillon de la face interne de la cuisse , leur face interne, rosée, humide, s'accole à celle du côté opposé ; leur bord libre , con couvert de poils, se perd en haut dans le mont de Vénus ; en bas il se réunit à celui du

*'edté opposé pour former une commissure le (fourehette) où se perd ée d'une facon indépendante

un

se ,

exe, D

Structure, — Au-dessous de la peau, ri acées pour la face externe, se trouve un tissu analogut Broca), mais sans fibres lisses,

Vaisseaux et nerfs. — Les artères viennent des honteuses internes et externes. Les reines forment un plexus très-riche, qui communique avec les veines honteuses ; obturatrices, hémorrhoïdales, abdominales. Les nerfs viennent des branches abdomino-serotales et du nerf honteux interne.

en follicules pileux et en glandes sédartos (see durfoique de

2 petites lévren mphen (Fig. 3, 2.

Les petites lèvres sont cachées ordinairement dans la fente vulvaire, sauf dans certains cas où elles atteignent une longueur com le (tablier des Hottentotes). Ce sont deux replis muquenx , souvent asymétriques, à surface humide, rouge, lisse on chagrinée, hauts de 0,008, qui naissent de la face interne des grandes lèvres el se continuent par leur face interne avec la paroi latérale du vestibule du va bord libre ou antérieur, convexe , souvent frangé, se divis en deux lèvres : la lèvre externe passe au-dessus du nissant à celle du côté opposé, le prépuce du clitoris ; l'interne passe au-dessous et en ur tuer de la même façon le frein du clitoris. E nissent en un repli semi-lunaire à coneavité supérieure, frein de la vu fourchette de quelques auteurs.

re pour consti

das les petites lèvres se rêu-

La muqueuse des petites lèvres, riche en capillaires sanguins et pourvue de papilles, est recouverte d’un épithélium pavimenteux stratifié. Elle possède des glandes en grappe très-nombreuses , analognes aux glandes de Tyson 100 à 190 par ce mètre carré ; Martin et Léger)

+ M, VESTIQULE DU v

Le vestibule du vagin est une cavité, profonde de 0,03, qui précède le vagin et s'étend depuis son orifice inférieur jusqu'à la vulve. Le fand du vestibule est formé par l'hymen ou par les earoncules myrtiformes : latéralement il est limité par la face interne des petites lèvres : en bas et en arrière il pré-

ss SPLANENNOLOUE, Ê sente entre le frein de le valve et Lin pression, fosse nnrieutaire : eu haut en et postérieure dt elitoris.

La muqueuse du vestibule offre les mêmes caractères que celle des petites lèvres ; celle a comme elle un épithélium pavimenteux stratifié. Elle présente sur ses parties latérales et autour de lorifiée uréthral de petites glandes, au nombre de douze

quinze, follicules mucipares d'Huguier, s'onvrant sur la muqueuse par de larges fices où Ineunes (Fig. 303, 6 Outre ces petites glandes, on trouve annexées au vestibule deux glandes plus vohimineuses , plénutes de Batholi ales vulro-ragi sales d'Hbuyier, aualogues des glandes de Cooper de 1

Fig: 20. — Organes érectiles de la femme, de ML HI

d'après une preparation ne Bel (.

des de Barthotin (Fig. 306, 3, sont deux petits organes, ovoïdes , dur ne amande, situés en arrière et au-dessous de l'extrémité inférieure du bulbe du vagin. Ce sont des glandes en grappe. Les conduits exeréteurs de teurs lobules s'ouvrent dans un anal commun , quelquefois renflé à son origine en réser=

C1) Symphyse da pui.

tee > 6) Extrem 5) Velnule sépare glapl du 6

nos ur

voir, canal qui, après un trajet de 0,015 en dedans du bulbe, vient s'ouvrir dans le vestibule, à la partie inférieure de sa paroi latérale, immédiatement en avant de l'entrée du vagin et des earoncules myrliformes. Les parois très-minces de ce conduit sont formées par une membrane fibreuse élastique et un épithélium cylindrique. Elles sécrètent un liquide blanchätre. Leurs artères viennent de l'artère du clitoris,

DU vEsTIR VAGISe

M APPAREILS ÉREGTIL)

1e comprennent le clitoris et le bulbe din vugin.

ren # ans

Fig 205, — Organes érectiles de lu femme, vue latérale, d'après une préparation

de M Eugene Meckel à

1e Gltoris.

dur clitoris (Fig. 304, 3), de la grosseur d'un pois, quand il est ; el imperfore. Ce bourgeon est recouvert par un capuchon provenant de là partie antérieure des petites lèvres qui lui fournissent aussi le frein du clitoris.

Lévreé 3) Venir, 22 4) lb da vagin, — de élan. 6) Glmt dn a vers Le lors.) Ver allant à la veine dorsale dd “T's Vuine dose du ce A3 one veine sieste,

19) 1) ais. — 2e chris. — 7 Ven atlent du balbe du 1 Veines émergentes de partie pc tort, La mème, ve rétnin 14) Pents véieal.

Rä6 SPIANGNOLOGEE.

Le clitoris nait par deux racines des bords de l'afeade pubienne (Fig. 304, 9) ; ces racines se dirigent vers la symphyse en augmentant de volume, et alors S'accolent comme les corps caverneux de Ia ve

; pour constituer le corps du

clitoris ; ee corps, long de 0%,02 environ dans l'érection, a une direction oppos ais (Fig. 305); il s'infléchit en genou et se dirige en bas

pour se le gland.

ad du clitoris ne répor

présente pas autre chose que l'extrémité ant

Le gh

sil ne re-

libre, des corps eaverneux du clitoris.

Le clitoris a la même structu u de Les

érectile que les corps enverneu. Le gland du clisombreuses papilles, est recouvért d'un épithélium pavimenteux es viennent de la honteuse interne et se divisent en branches c verneuses el artères dorsales. Les reines ont la m x que chez l'homme. Les nevfs, d'après Krawse , se lermineraient par des corpuscules particuliers, co: pseutes génitaux terminans, distinets des corpuseules du act ef des renflements terminaux de Krause par les étranglements qu'ils prése

++ bulbe du vagin (His. JO el M5.

bulbe due vagin; analogu gieux de l'urèthre, se partage uées chan que côté du vestibule rade du pubis. Injecté, chaque bulbe (Fig. 304, 4) a li forme iré par son ext are (!), et a une longueur de 0,085 sur Ou,015 de largeur et 0,01 d'épaisseur. Sa face convexe, tournée en dehors, répond an constricteur du vagin; sa face interne concave embrasse le vestibule ; son extrémité inférieure, arrondie, dogue du bulbe de l'urèthre), répond en dedans à la gland n extrémité sup rieure, awincie, allongée , se e du ch laris et envoie ainée veineuse Fig.

du corps spo

e de cl

witiés symétriques,

re lui

n arri

celle du côté opposé

ème

: 8) analo,

jusqu'au gland du clitoris une petite tr du gland du pé

Le bulbe du sugin

jeux de L + La peus vésicaux, aux veines honte hémorrhoïdales et obturatrices.

Aile et a Iméme structure que Le corps sponnt de la honteuse interne. Les reines vont au internes, et communiquent avec les vei

iv. ts

S DU PÉtUNÉE (Fig. 906) Les itscles du périnée-présentent chez la femme les mêmes dispositions fon:

“ueutales que chez l'homme. Les muscles ischio-caverneux et bulbo-cavernenx ilent seuls ne description spéciale.

lo-cnverneux (Fig.

Ce muscle, plus long que chez l'homme, entoure les ruines et même, en se missant à celui du eûté opposé, ne partie du corps du clitor

Fe

LAUTES SANGUINES ET GGANES LAMPHOIDES.

GLASUES VA

29 Hatbo-caverneuxzou constrieteur du vagin {Fe 6, 6.

Ge muscle embrasse de chaque côté Le bulbe du vagin, comine le bulbocaverneux embrasse par ses deux moitiés chacune des moitiés du bulbe de l'urèthre. Ses fibres sont done séparées eme les bulbes du vagin eux-mêmes. Sa coneavité embrasse Le bulbe et la glande de Bartholin ; ses libres postévieures s'en nten 8 de chiffre avec celles du sphineter externe ; ses libres rec à deux feuillets aponévrotiques, qui saiuent l'extrémité antérieure du clitoris.

Les aponévroses du péri sentent rien de purticul

Vis M Marles du pésinée ohez la fenme

s CHAPITRE IV.

ET un

GLANDES VASGULAIRES SANGUINE ES LYMPOIDES,

Ou à rangé sous le nom commun de glemdes raseutiires sanguines toute une série d'organes ayant pour caractères connus l'aspect glandulaire de leur parenchyme et l'ahsence d'un conduit excréteur, Quelque obscure que soit encore aujourd'hui la physiologie de ces organes, on peut cependant, en se ba sur leur structure intime, les répartir en quatre groupes esez naturels,

À du cris. — 3) Glam de Bartoli, — 7} Tramsrene du pérmér.

sis SPIANGHNOLONEE

2 Un PREsER e e son développement rapprochent des gl

LoUPE comprend la gloide thyroïde seule, que sa str des en grappe. D'après des

cherches récentes, peut-être fandrail-il y join aude pituitaire (Pere meschko) B. Le peexiENE Groure, le plus nombreux et le plus important de tous, se

es auxquels on peut 4 e de st

er le nom d'organes les ganghfons ate, les plaques de Pa

compose d'une

lmphoïdes à eause de le tiques. On y trouve les les follicu 5 du tube ini nt pouf carac comaun un parenchyme de tissu con ltré de globules logues aus globules lrmphatiques. Seulement à cette structure fondament commune s'ajoutent des disposit les (surtout d

alaire), qui peuvent donner des forme par exemple.

Pour bien comprendre le plus simple au dogré le plus eo

très-complexes ,

s organes du res

r structure, il importe de suivre plexe, dans leur prog

on ascen=

de dante.

1e nfiltation lymphoïde diffuse. — Le premier degr us simple, € dE réticulaire S'infiltre de globules 1ymphais sans prendre une forme circonser s donner lieu par conséquent à e qu'on peut appeler l'infit-

us lequel le tissu con

un organe dans le seus propre du mot ; tration hymphoïde diffuse, qu'en rencoi la imuqueuse intestinale, el qui se montre surtout lrés-fréquemment à l'état pathologique. Toutes les formes dl Hissu connectif or ation Iymphoïde 3 mai

rtains endroits que dans d'autres, derme de cer-

dventice des art

elle est plus commun muqueuses, tin de Infiltration bymphoïde circonscrite. — Dans le deuxième dey ion Iymphoïde , au lieu de rester diffuse et sans limites pr conserit plus on moins nettement du tissu connectif ambiant, el constitue une petite granulation arrondie molle, un follieude clos, qui représente par conséquent el plus simple d'organe Hpmphoide. Déjà dans le follicule clos les vaisseaux offrent une disposition spéciale et il y a surtout une grande

Les corpuseules de Malpighi de la rate ne sont autre chose

s ete

Les follicules elos peuvent être isolés. Mais le plus souvent ils sont agininés, ire qu'ils se rapprochent pour former de pelits amas. S'ils ne sont petit nowbre is constituent les glandes dites solitaires ou lentieuee dus l'intestin, à la base de la langue ete. Ordinairement ces® es ont la disposition suivante : la muqueuse se déprime à leu

résulte une sorte de cul-de-sre où de la et c'est dans le que se déposent les folieutes clo: touve-L-un , e néral sur le soulèvement dû à l'amas des follieules clos, une peble ouverture centrale qui conduit dans la lacune, ouverture prise longte canal exeréteur d'une véritable gland

qu luires, con

glandes soli niveau, el il 6

té et

Les folieutes clos peuvent < les pluques de Payer de

dans l'épaisseur de Ja muqueuse ; l'intestin grêle.

ANDES VASGULAIRES SANGUINES ET ORGANES LYMPHOTDES. 849

3° Organes lymphoïdes proprement dits. — Jusqu'ici les follicules elus sont restés enfouis dans l'épaisseur de la muqueuse dont ils n'étaient qu'une dance, nous allons les voir maintenant #'isoler et acquérir une indépend able, S'agminer enfin pour produire di s distinels, dont nous allons suivre Et progression ascendante.

0) Le premier de ces organes et le plus simple est l'amygdate, Ge n'est en réalité autre chose qu'une simple agglomération de glandes solitaires.

D) Apr at le dpuus, dont la si liellement de celle de 3 seulement,

or

diffère pas essenctères extérieurs .

desquelles sont de l'organe s'ouvrent toutes e lacune ce ication avee l'est et limitée non plus le lissu réticulaire m présentent de ns qu'ils ont avec la circulation Iymphatiqu L alréoles de ki substance co le et les cordons de la substance médull se composent de deux parties ; une centrale, pulpe centrale, analogue aux follicules clos, et une partie périphérique, sinus lymplatiques, à mailles beaucoup plus larges , représ ne de Hajels intermédiaires e les lymphatiques afférents rate entin est située eo + Les corpuseules de Mali aux dépens de la tunique advent linië par un tissu connectif rétieul Hibution vaseutaire qu'elle pi t qui sera déc organe spécial et bien distinet des précéde

contenus les follieules el trale (can par un épithélinm, mais p

© Les glandes tymphatiques quée en rapport avec les connex

s la éritables follicules clos développés

aplexité de structure au sommet d hi sont de ce de ses arteres ; son parenchyme est con

sa finesse , mais

plus loin en

CG. Le TROISIÈME 6

ou

ax globules 1ÿmplr par leur structure des connexions intimes avec le système nerveux.

iques, En outre elles ont par leur d

comprend deux fon

D. Le quarmése cour, le moins important de to mations récemment décrites, la glande coccygienne de Luschka etle ganlion carotidien.

La sticture de ces pet x comme. Lusclika les aux glandes L plutét devoir for groupe à part, le seul Ÿ dt avec exactitude le nom de glandes ruseilaires sanguines.

Les flexuosités et les dilatations de leurs à idérable de leur tunique musculaire paraissent les rapprocher de ces cuirs périphériques {pion renco s vertébrés (1).

un

Li Les limites de ce traité nous interdisent de donner Le développement nécessaire à celle question des sguines (vuy, sur ee swet: Liégeuis, Des glandes easculaires sanguins. 1860 ; Beaunis, Anatomie générale et physivlogie du rystème lymphatique. 186% Bouchard, Du tissu ronnecif. 1866).

indes vasculaires

Baavate et bone ds

850 SPLANGINOLOGIE,

Nous décrirons successivement la glande thyroïde, la rat males, et dans un appendice, la glande eoceygienne, le ganglion intercarotidien ot la glande pituita ; glandes Iymphatiques, ant été décrits dans le courant du livre, Le thymus disparaissant chez l'adulte organe transito décrit au chapitre du développement

les capsules surré-

ls autres organes ; amygdi

SL -- Glande ou corps thyroïde (Fig. 2471.

s corps thyroïde a ln forme d'un croissant à concavité supérieure, et se compose de deux lobes réunis par une partie médiane ou isthme, 1e L'isthine, haut de Um,017 environ sur 0,012 d'épaisseur, répond aux deuxième, tri sième et quatrième quels il adhère assez intimement. De son hord supérieur part, dans un tiers des cas, un prolongement, pyrainide de Lalouette, tantôt médian , plus souvent incliné à ganche , qui remonte plus où moins hant, et dé fois le bord supérieur du carti thyroïde. % Les lobes où cornes du hauts de 0,07, ont trois faces: une face interne, concave, qu ax einiq où six premiers anneaux de la trachée au cartilage ericoïde, aux lames du cartilage thyroïde et à l'os phage ; une face postérieure convexe adossée à la muscles profonds du cout, hyroïdien. L inférieure large, arrondie, débu lobe droit est habituelles

otide primitive et aux sonverte par le slernotrémité de un peu le bord inférieur time. Le al tn pen plus vol le gauche.

“vide est de 30 y

Le poids du variable, plus cu eubitus doi

animes environ, Son vole , asser

augmente dans le sommeil , le à

expiration , Fellort ete.

iôtés, — Quelquelois (rareme est un des lobes Lt du reste de lu glande, On peut On rencontre souvent, surtout quand 1 ble (Hiseeaux détachés des muscles (hyro-hyoïdie ailage thyroïde); rayonnant vers l'istln de lu thyroïde).

!) list < La pyramide à ntrer €

“que; beaucoup plus rare Lalowette est qu de petites masses gl

nt fois détachée ndulaires sur

iste, des faisceaux nr

s striés d'oriz Hhyroïdien, constricteur infé bord interne des lobes

La surface de la glande thyroïd d'une couleur qui varie, sui-

aux, du rouge jaunâtre elair à une teinte lie de vin

parene

1) L'enveloppe fibreuse es de la glande à anbiantes for nédian et deux à médian est un eurdon fibreux" qui rattache er aumean de la trachée on au cartilage cricoïde, 2 Les ligaments latéraus vont des lobes laté ranx aux premiers taneaux de la trach ge cricoïdh

haute, minee et envoie deu hée aux parties s endroits pour do Le digament

disons ronnretives, Cette enveloph

paissit en

au cart

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