ART OL OU
B. Hémiarthroses où symphyses (Fig, , B). — Dans cette classe d'articulations amelle cartiligineuse qui recouvre les surfaces osseusos se continue inse ménit avec unie masse dé tissu fibreux qui réunit les deux os, Quand une cavité existe dns éelle masse, ‘ce qui arrive souvent, les lamelles cartilagineuses restent evêtues d'une couche de tissu fibreux, riche en céllules de eartilage et poussant de nombreux prolongémtents dans Ia cavité centrale; il n'y a pas du reste trace de syn0viale ; In cavité (trés-variable comme disposition et comme forme) a pour Limit tissu Hbro-eartilagineux ct est remplie en partie par qui en parte Dans quelques cas; celte eavité peut être double. La li par Panneau fibro-cartilagineux épais qui réunit les deux os. Quelquefois l'iémi throsé atteint ün développement plus complet et se rapproche de la diarthrose; on péut alors trouver dans la cavité une ébauche de membrane synoviale.
G. Synarthroses ou sutures. — Dans la suture la masse interart sée entre les deux bords contigus des deux os, est formée par du tissu Î ment autural, improprement appelé cartilage sutural.
Mécanisme des articulations.
Au point de vue des mouvements, les articulations se partagent en deux 4 classes : les articulations mobiles, les articulations immobiles. Dans les articulations immobiles, nous trouvons les sutures; dans les articulations mubiles , les symplyses el les diarthroses. Lés premières ne présentent rien de particulier au point de vue de leur m 11 est pas de même des déux autres, qui demandent à être examinées avec soin.
Les mouvements ou les dépl deux façons différent
ents d'un os sur un autre peuvent accomplir dé par balancement et par glissement.
12 Dans le balancement, ré diarthroses peu étendues (Ex.
on suivante : la surface art
ervé plus spécialement aux symphyses et à quelques arthrodies vertébrales), le mouvement se passe de Ia lire de l'os mobile, primitivement parallèle à celle l'os fixe, lui den ue, et ectte destruction du parallélisme des deux surfa ami cartent done d'un côté et se rapprochent de l'autre, de façon que dans les symphyses In masse ligamenteuse est tirée d'un edté, refoulée de l'autre, tandis que dans les diarthroses le vid anulire existant entre les deu comblé par la synovie et par les parties molles refoulées par In pression atmosphérique. Ce mouvement, qui s'exécute dans ous les sens indistinetement , ne présente aucune précision et ne peut jamais être Arès-blendu, can sil a du reste d'autant plus d'étendue que la masse ligamenteuse qui sépare les deux surfaces est plus épaisse.
2 Dans le ylissement, spécial aux grandes articulations diarthrodiales, le contaet des surfaces artieulaires ne s'abandonne jamais et la cavité articulaire est en réali réduite à zéro dans tous les mouvements de l'articulation, car on peut faire abstraction de la mince couche de synovie interposée entre les surfaces articulaires. Pour que ee contact existe, les surfaces articulaires doivent done concorder exactement : à une coneavité de l'une doit correspondre une convé
faces articulaires est maintenu par plusieurs causes : par l'élasticité des part molles et principalement des muscles et des ligaments, par la pression atmosphévique qui s'exerce sur loute la surface du corps et pousse les unes contre les autres les surfaces articulaires; et enfin par l'attraction moléculaire ou ces surfaces entre elles ét avec la mines couche de synovie inter por
DES ARTIEULATIONS EN
Pour que deux surfacss parfaitement concordantes puissent lisser l'une sur l' sans abandonner leur contact, il faut une des deux conditions suivantes : où bien
ticità très-grande , ou bien , si leur forme est invariable (ec qui est à peu près le cas pour les surfaces ar os), qu'elles appartiennent à (les sur jouissant de propriétés particulières. Ainsi un cachet qui s’est imprimé su ne peut se mouvoir sur son empreinte sans qu'il y ait écartement des sur Les surfaces qui satisfont à ces deux conditions, glissement sans abandon du con- Lact sinvariabilité de forme, et qui sont employées dans la construction des articulations, sont les surfuces de progression , les surfices de et les hélices, Ces surfaces sont toutes engendrées par une ligne dite Ligne 9 aiusi une Higne droite, en progressant dans une direction rectiligne parallèlement à elle-même, engendre un plan, en tournant à la méme distance d'ane autre ligne servant d'axe et ï arallèle, engendre un cylindre ete.; enfin les hélices sont ensendrées par la combinaison d'un mouvement de progression avec un mouvement de rotation
autour d'un axe. Quoique les surfaces en hélice existent en réalité dans l'économie animale (ex. : dans l'articulation du coude), on peut cependant les négliger et consi-
dérèr lontes les surfaces articulaires comme appartenant à des surfacss de progression ou à des surfaces de rotation et les faire dériver toutes de trois formes prit pales: le plan, le cylindre et la sphère. Quoiqu'il n'y ait là qu'une approximation , elle suffit pour l'étude complète du mécanisine des articu Dans tous les mouvements nous supposerons la surface supé surfate inférieure fixe. On appelle excursion du mouvement l'étendue du mouvement opéré par la surface mobile. Cette exeursion se mesure : 1° pour les surfaces planes ou de progression, par la distance qui existe entré les deux positions extrêmes quesprend un point quelconque de la surface mobile au début el à la fin du mouvement; d pour les surfaces de rotation, par la longueur de l'are décrit par un point de Ja surface molile dans les mêmes conditions, ou encore par l'angle qui mesure cet are, Ainsi(Fig, 39) l'angla a ou l'arc intercepté par les lignes a X,, a X' représente l'excursion dé l'os mobile A sur l'os fixe B, Le plan dans lequel se meut ce point s'appelle plan de glissement où plan de rotation; le ‘plan de rotation est toujours perpendiculaire x. } < À l'axe de rotation. Pour les surfaces cour Z4, $ bes, chacun des points de la surface mobi sé meut dans un plan de rotation distinct , et 31 ÿ à en réalité autant de plans de rotation , Lüu$ paralléles entre eux, qu'il ya de points sur la surface mobile, et par suité il y a une infinité de plans de rotation; mais on est convenu d'appeler plan de rotation proprement dit le plan dans lequel so meut un point 3 Moyè sitné à égale distance des deux extrémités de la surface articulaire, Dans les surfaces plates tous les points se meuvent dans de même plan, et il ya par conséquent un Fig. 32. — Ercursion du mouvement d'un ox seul plan dé rotation. sur laufre; fgure réhémalique.
ieure