Détroit supérieur du bassin
do DIFFÉRENCES SEXUËLLES DO BASSIN.
Elles tiennent aux usages spéciaux du bassin chez la femme formule générale est celle-ci : prédominance des diamètres horizontaux chez la femme , des diamètres verticaux chez l'homme.
Chez la ferme le sacrum est plus large, plus coneave, le promontoi saillant , ce qui donne au détroit supérien sont plus horizontales, les épines iliaqu wtées; le petit bassin est moins profond , mais plus spacieux; il diminue moins rapidement de capaci de haut en bas ; le détroit inférieur est plus grand; l'arcade pubienne à une courbure plus large ; ses bords sont déjetés en avant et en dehors ; elle forme un angle de 5 ; le trou obturateur est triangulai
moins la forme elliptique ; les fosses ilinques
(9) 45, Diama
ntéroposérieur, — G L,Dinaère
1 N O,E F, Divmitres cbiques.
Chez l'homme on trouve les caractères inverses : le détroit supérieur, à cause
dela saillie du promontoire, a la forme d’un cœur de carte à jouer; le sacrum
est plus’long, plus étroit, plus droit ; les branches du pubis convergent forte-
ment en avant vers la symphyse; l'angle de l'arcade pubienne est de 75e; le trou obturateur est ovaliire.
MESÉRES DU ASIN.
Diamètres du bassin. — Ces mesures n'ayant d'utilité qu'au point de vue de l'accouchement seront données d'après des bassins de femme. Voici le tableau des différents diamètres du détroit supérieur , du détroit inférieur et de l'excavation (c'est-à-dire d’un plan passant par le milieu de la symphyse et la ligne d'union de la deuxième et de 1 ème vertèbre sacrée).
Disattre Détroit supérieur . Ê 012 (1) Excavation . . . . . . . . 0,13 0415 0=135() Detroit inférieur . . . . . . Omti(0m13) Om41 0m, ()
En résumé, les diamètres de l'excavation sont plus grands en général que ceux des détroits ; on voit auési que les diamètres prédominants ne sont pas les mèmes pour les diverses régions.
Grâce à la mobilité du eoceyx, le diamètre antéro-postérieur du détroit inférieur peut, lorsque ceL os est repoussé en arrière, être porté de Om11 à Om,13,
La profondeur du petit bassin est beaucoup plus grande en arrière, où elle atteint 0,135, mesure d'une ligne allant du promontoire au milieu de la ligne qui joint les deux ischions ; en avant elle a pour mere la hauteur de la symphyse puane On,04 à On,045.
L'axe du bassin est une ligne égalemen arois. À cause de la direct
Fig 30. — Détroit inférieur du bassin (+,
distante des points opposés de ses plane de la faec antérieure des deux premières vertèbres é en deux parties : une su pétieure rectiligne faisant dans la station droite avec le plan du détroit supérieur un angle de 90e, et qui prolongée passerait près de l'ombilic , eLune partie inférieure courbe coneentrique à la courbure des trois dernières vertèbres sacrées el du coccyx.
{) Ligne allant de l'articulation saero-liaque à l'éminence iléo-pectinée du côté opposé.
{9 Ligne allant du bord supérieur de a grande échanerure sciatique au bord supérieur de la goullière obturatrice du côté opposé.
6) Ligne allant du milieu du grand lijament sacro-sciatique à la réunion des deux branches inférieures du pubis et de l'ischion,
€) LE, Diamètre antére-pontérien,
184 ARTHROLOGIE,
Inclinaison du bassin. — On appelle inclinaison du bassin l'angle que le plan du détroit supérieur ou une ligne allant du promontoire à la parie supérieure de la symphyse fait avec l'horizon. Cet angle est d'environ 60° chez la femme dans la station droite ordinaire ; il estun peu plus faible chez l'homme ; il varie du reste chez le même individu avec le degré d'écartement et avec la rotation des fémurs. L'angle que fait avec l'horizon le dé ligne allant de la pointe du coceyx au bord inférieur de la symphyse est plus environ 10.
il inférieur où une
Mécanisme du bassin. — Comme il n'y a à peu près aucune mobilité des pièces du bassin les unes sur les autres, en exceptant le coceyx, les articu biennes et saero-iliaques ne servent guère qu'à augmenter l'élasticité de l'ens et à décomposer les choes auxquels cet ensemble est soumis. Cependant dans certains cas, et spécialement dans la grossesse, ces articulations et surtout la symphyse du pubis pensent acquérir une certaine mobi Le bassin constitue une voûte appuyéesur deux piliers, qui sont dans la station debout les fémurs, dans la station assise les ischians, voûte dont les os iliaques forment les parties latérales etle sucrum la clef de voû le sacrum, au lieu de r senter, comme dans Les elefs de vote ordinaires, un coin à base supérieure ; repré eause de linclinaison du bassin un coin
bassin (voy. la Fig. 51); aussi est-il rattaché aux 0s i ques par des ligaments très-puissants, ligaments sacroihaques pos s en arrière de son point de conlet avec les os iliaques. Ces os ilinques représentent done une sorte de levier articulé en & avec le sacrumn. La pression exercée de haut en bas sur le sacrum fait que cet os tend à s'enfoncer dans le bassin, et tire en dedans p
l'entremise des ligaments sacro-iliaques postérieurs la Be. partie supérieure du levier iliaque ou la partie rétro- Mécanisme du bassin cotyloïdienne du levier tend
se du pubis , par s les branches s'oppose à leur écartement. Les ligaments de cette sy sont donc soumis à une distension continue et jouent le rûle d'une corde qui maintient rapprochées les deux extrémités d’un are.
ARTICLE NL: — ARTICULATION CONO-FÉMORAL
C'est une énarthrose.
urfaces articulaires. — Elles sont constituées d'une part pa 1yloïde de l'os iliique, de l'autre par la tête du fémur.
re de 0,029 à Un,025 de
la cavité co-
4° Cavité cotyloïde. — Elle appartient à une sph
rayon ; elle est limitée par un rebord onduleux ,
dépressions correspondent à la réunion des trois p
ce rebord est fortement échancré
dienne. Toute la cavité n'est pas artieulai ilage de Ow,002 d'ép
ices primitives de l'os iliaque ; inférieure, échanerure rotyloi- ; la partie articulaire, encroûtée d'un eur, à la forme d'un fer à cheval à coneavité infé:
ca
1e) Les Bches Hndiquet le directions ane Lequel sont ice le diverses partie du Dai
ure, dont l'extrémité antérieure est aiguë, la posté rrondie ; le reste
de la cavité, arvière-fond de la cavité cotyloïde, est déprimé et compris entre
ité du fer à cheval et l'échancrare cotyloïdienne en bas, et occupée à
frais par de la graisse, des replis synoviaux et le ligament rond. La ea
à fait une demi-sphère, car les coupes menées pau
plus de 480, et la plupart mesurent
é par un bourrelet fibreux, grâce re.
Le bourrelet cotyloïdien, analogue du bourrelet glénoïdien, est un hourrelet prismatique haut de 0,008 en moyenne, dont la base, large de 0n,004, s! plique sur le sourcil cotyloïdien qu'il contribue à aplanir, et dont la free interne se continue avec la face 3 il ne s'interrompt pas au nivean de l'échancrure colyloïdienne ; mais passe comme un pont au-dessus d'elle, ligament transverse de l'acétabulw , et la convertit en un trou donnant passage à une branche de l'artère obtura formé par du su fibreux et recouvert à sa face interne pi de cartilage. Se Tôte du fémur. — Elle appartient à e articulaire est plus étendue et elle représente plus d’une Elle est revètue d'un cartilage de 0,003 à 0,004 d'épaisseur vers le milieu el qui manque au nivean de la dépression du ligament rond
ieure
cotyloïde ne forme ps ses différents diamètres ne mesurent jam moins; mais elle est complétée eL agrand
tout
auquel elle constitue plus d'une derni-spl
terne de la ex
ce; il es
Fune mince coucl
ne sphère du même rayon q
Synoviale, — Du côté de l'os iliaque elle attache au sourei de la base du bourrelet, ou bien à dernier se trouve compris dans la cavité articula le s'attache en avant à la b à la réunion du tiers externe et des deux postérieure ; cependant elle ne cesse pas là , mais elle tapisse le col du fémur en adhérant à son périoste et ne cesse en réalité qu'au bord de la tête du fémur, à où commence le cartilage. Il en résulte que toute la face antérieure du col son bord supérieur, ainsi qu'une partie de sa face postérieure et de son boi rieur, sont compris dans la cavité articulaire où mieux dans l'intérieur de la capsule fibreuse , car ces parties sont en dehors de la cavité de la synoviale,
cotyloïdien
Liguments. — On trouve une laire ou ligament rond.
sule fibi
Lun Jigament interartieu=
4° Capsule fibreuse. — Elle constitue un manchon filh viale et allant du pourtour de la cavité coty se du col du fémur. istinguer des faisceaux, circulaires et des faisceaux longitudifaisceaux circulaires sont surtout aceumulés à la partie postérieure eure de la capsule, où ils forment une zone orbieulaire (Fig. 48, ez forte, embrassant comme un demi-anneau la partie postérieure reulaires partent de l'épine iliaque antéro-inféure pour ÿ revenir après avoir contourné le col. Dans les faisceaux longitudinaux on distingue trois groupes principaux : e des fibres antérieures ilio-fémorales, qui vont de l'épine il ntéro-inférieure à la ligne ane ct constituent un 1
ux doublant la syno=
186 ANTIROLOGIE.
pubo-fémorales moins fortes et de disposition variable. La partie postérieure du col est à peu près libre d'insertions capsulaires. Ces fibres longitudinales présentent, en outre, une sorte de disposition en spirale autour du col du: fé * mur, grâce à laquelle leur torsion est augmentée dans l'extension, diminuée dans la flexion.
Les endroits les plus faibles de la capsule sont la partié inférieure en dedaris et en dehors de la zone orbiculaire, ainsi que la partie de cette capsule qui se trouve en dedans du ligament de Bertin et qui correspond à la bourse du psoas (Fig. 48, B, 14); quelquefois même elle est percée là d’un trou, par lequel la synoviale articulaire communique avec la bourse séreuse du psoas. La capsule est du reste re dans ses endroits faibles en avant par le psoas, en bus par l'obturateur externe.
% Ligament rond (Fig. 52, 3). — Ce ligament à la forme d'un {riangle aplati de ; dehors en dedans, do: e corresponil au ligament transverse de l'acétabuluu, la pointe à la dépression de la tête du fémur.
Assez variable comme force et comme disposition, il s’insère en bas aux deux bords:
de l'échancrure cotyloïdiemne, à la partie voisine de l'arrière-fond et au ligament transverse. 11 est entouré par la synoviale et présente dans son intérieur des vaisseaux allant se rendre à la tête du fémur. La face inteme est en rapport avec l'arrière-fond de la cavité colyloïde, auquel il est rattaché par un repli synovial, sa face externe avec la tête du fémur,
Fig. 32. = Coupe fransversele et verticale de l'articulation enxo-fémorale (+)
Vaisseaux et nerfs. — Les artères viennent des artères circonflexes interne et extee, fessière, que et obluratrice ; cette dernière fournit un rameau qui pénètre par l'échancrure cotyloïdienne dans Je ligament rond et va gagner la tête du fémur par les trous de sa dépression centrale, Les nerfs sont : en avant, des filets venant de Ja branche du nerf obtun lobturateur externe, et des branches musculaires du nerf crural; en arrière, des filets fournis par le nerf ischiatique et par le nerf sciatique , soit directement, soit par sa branche du carré crural,
Mécanisme. — Le segment de sphère pleine représenté par la tête du fémur à plus d'étendue que la cavité cotyloïde osseûse, dont tous les diamètres ont moins d'une demi-circonférence; par l'addition du bourrelet cotyloïdien la cavité art culaire constitue plus d'une demi-sphère ; on a ainsi une disposition analogue à ce qui s'appelle noix en mécanique ; mais elle en diffère cependant en ce que le bourrelet. cotyloi élastique, ne pourrait s'opposer à la chute de la 18 aration des surfaces articulaires si d'autres causes n'intervenaient, Ces eauses sont l'adhésion des surfaces, la tonicité des parties molles et enfin la pression atmosphérique. Les expériences suivantes, dues aux es Weber et devenues classiques, démontrent l'action de la pression atmosphé-
iser transversalement toutes les parties molles de la cuisse au niveau de l'articulation, y compr fbreuse, sans que la tête sorte de sa quand on fait par l'int iy un trou au plancher de la cavité otylouïde, la tête se détache de la eavité; quand'on replace La tête au contact et qu'on cher l'accès de l'air, la tête reste accolée à la Le bourrelet eotyloïlien agit done comme une sorte de soupape; i fait ventouse sur la tête du fémur, et empêche dans les divers mouvements de celte dernière la péde, ou celle de l'airsi l'articulation est ouverte. Cette influence de la pression atmosphérique s'exerce surtout pendant la flexion du membre; car pen- 4 l'extension la tête, par la tension du ligament se met forcément en contact intime avec la cavité ; il ne peut y avoir extension du féiur sans qu'il ÿ ait en même temps accolement exaet des deux surfaces.
L'étendue des mouvements du fémur est augmentée par ce fait que la tête appartient à un plus grand segment de sphère que a ep e une surface artieulaire plus étendue ; il y a donc une certaine xeursion dle mouvement possible avant que le col vienne afleurer le bourrelet cotyloïdien. Du reste, dû à cet afleurement n'est pas D lasticité du bourrelet.
Les mouvements du fémur, se passant entre des surfaces à peu près exactement sphériques, peuvent se faire autour d'une infinité d'axes de rotation ; cependant sur le vivant ils se font suivant trois directions principales et autour de trois axes de roation perpendiculaires l'un à l'autre,
4e Flerion et extension. — Elles ont lieu autour d'un axe transversal passant par les centres des tètes des deux fémurs. Leur excursion est de 35° ou d'un angle droit et demi; la flexion est limité rencontre des faces res de la cuisse et du tronc ; l'extension par le ligament antérieur. Dans l'extension complète, tous les autres mouvements, sauf la flexion, sont impossibles ; ce qui assure la stabilité du tronc dans la station.
2e Rotation en dedans et en dehors. -— Elle se fait autour d'un suivant la longueur de la cuisse ; son exeursion est d'un angle droit. Elle est limitée par la résistance de la capsule et surtout du ligament de Bertin.
3» Adduction et abduction. — Ges mouvements se passent autour d'un axe postérieur perpendiculaire au précédent et ont aussi une excursion de 9°; l'alduetion est limitée par la rencontre du rebord cotyloïdien et du eul; l'adduction par la tension du ligament rond; toutes deux comme la rotation, soit en dedans soit en dehors, par la tension du ligament de Bertin; il en résulte que ces quatre mouvements sont incompatibles avec l'extension forcée et ne peuvent se faire qu'avec la flexion, qui reläche Le ligament antérieur. C'est dans l'abduction que la tête du fémur présente le plus de points de sa surface en dehors de la eavité.
Le rôle du ligament rond est interprété différemment par les auteurs; les uns, se basant sur son absence constatée dans quelques cas , sur son peu de résistance dans uelques autres, Le reganlent comme un simple repli destiné à supporter des vasseaux (Hen Ja tension incontestable qu'il présente dans l'adduetion ; lui donnent pour rôle principal de limiter ce mouvement. 11 est tendu en outre dans la rotation en dehors, la cuisse étant fléchie; ainsi, par exemple, il maintient le genou élevé lorsqu'on place le bord externe du pied sur le genou du côté oppos.
Muscles moteurs de l'articulation. — 19 Flerion : psoas et iliaque, couturier, droit antérieur , pectiné , faisceaux antérieurs du moyen fessier. 2e Ectension : grand fessier, faisceaux post
ieurs du moyen fessier.
188 ARTIROLOGE.
3e Rotatiun en dehors : grand fessier , faisceaux postérieurs du moyen et du petit fessier, pyramidal, obturateur interne el jumeaux , carré crural, obturateur extérne, adducteur, psoas el iliaqu ,
40 Rotation en dedans : faisceaux antérieurs du moyen et du petit fessier Ge Adiluetion : adducteurs, droit interne, pectiné.
Ge Abdiction : grand, moyen eL petit fessiers, pyramidal.
Ut. — ANTIGULATION DU GENOU,
quement, présente : 4 des surfaces articulaires complétées par des ménisques, ligaments semi-lunaires : 3 des ligaments inter-artieulaires ou ligaments eroisé à 4des ligaments périphériques.
— Ligumente du genou (*
Surfaces artientuires. — Elles appartiennent au fémur, au tibia et à la ro tue et sont encroûtées d'une couche de cartilage épaisse de Om,003 à Om,004,
portions :
SEMRRE INVÉ
1e Fémur, —1 une médiane où rolulienne, deux latérales où condyliennes. La surface rotu- Lienne, trochl présente en son m rainure verticale ; ses parties latérales son convexes, l'externe plus que l'interne, qui est aussi mi large et moins longue. Les srerfr la surface rotulienne tient au eondyle ex quant l'endroit où à la fin de l'extension.
en avant, surtout pou
Miques, dont La plus ma atre chose que des empreint tent les bords antérieurs des ligaments serni-lu rayon de courbure des condyles augmente d'a
190 AnTHROLOGT.
% Tibia. — La partie supérieure du tibia représente une sorte de plateau horizontal divisé par l'épine du tibia et les échancrures attenantes en deux surfaces articu presque planes ou cavités glénoïdes du tibia, sur lesquelles les condyles du fémur reposent comme des roues sur le sol, c'est-à-dire par quelques-uns de leurs points seulement,
49 Ménisques où ligaments semi-hunaires (Fig. 53, À ,1, 9). — La con-
ne de
cordance des surfaces nt, l'un inte
complétée par deux ménisques fibreux en foi tre externe, Chacun d'eux présente deux po de l'épine 0 des insertions du précédent ; le als semi-lunaires sont séparées par l'attache infé leur bord convexe, épais de 0,005 en moyenne, correspond des es du Libia ; leur bord central eon= ave, dentelé, 1, excessive
émur est en contact avec le ti moulent, la supérieure sur le £ ur le til
croi
croûtées de cartilage se ne, À cause erne a la forme d'un croi avant par une bande fibreuse, qui rêunit leurs bords convexes, ligament jugal.
ts très-forts , se croisant dans le
Ligaments croisés, — Ce sont deux liga
erure intercondylienne et allant du tibia aux faces intérieures des deux condyles. L'antérieur (Fig. 53, À, 3 et Fig. 54, À, A‘) s’atlache en bas entre sertions antérieures des deux ligaments semi-lunaires, se porte en haut ct en dehors et v au condyle externe près de sa facette articulaire, à la tie posté anerure intercondylienne, suivant une fi cale dans l'extension (Fig. 54, A), horizontale dans la flexion (A'). Le postérieur (Fig. 53, D, # el Fig. 54, B, H), trè s'atlache en bas à une échancrure située à la partie postérieure du tibia entre les deux condyles, derrière l'insertion postérieure du ligament semi-lunaire interne ; de là il se porte en haut et en avant presque verticalement el va s u condyle interne à la partie antérieure de l'échancrure intercondyme, en s'élargissant en postérieure se détache un ceau fibreux, allant à la p t semi-lunaire externe 3, B, 8)().
s in
insérer
ieure de
ie postérieure du ligar
Synoviale, D'une étendu en rapport avec l'étendue des surfaces osseuses, elle S'insère à la limite du cartilage d'encroûtement des facelles articulaires ; mur sur le tibia, au niveau des ligaments semi-lunaires, elle convexe de ces ligaments ct sa couche épithéliale se prolonge même un peu sur leurs surfaces supérieure et inférieure, en se continuant avec le cartilage qui les revêt; an niveau des ligaments croisés elle tapisse toute la partie e etlatérale de ces ligaments, qu'elle réunit dans une galne commune, ne Jaissant libre que leur postérieut
{) Avec les initiales des adjectifs indiquant la position des Insertions inférieures el rieures de ces ligaments au tibia et aux condyles , on a composé un mot qui peut servir à les retenir : A, E, P, 1, antérieur externe ; postérieur interne.
ARTICELATIONS DU MEN