SIÈCLE DE LÉON X ET DE FRANÇOIS I
ou DES ITALIENS.
L*impul8ion était donnée, les croisades l'augmentèrent : les éonnaissances de l'Orient retournèrent vers leur source, et Constanlinople et l*Italle espérèrent de beaux jours. Trois événements ouvrirent les portes aux sciences: 1° les Turcs en Europe; 3° l'imprimerie; 3<» la découverte de TAmérique.
Les savants fugitifs trouvèrent des protecteurs zélés dans les Médicis qui régnaient à Florence. C'est aux bienfaits et à la sollicitude éclairée de celle généreuse famille que nous devons la renaissance des lettrel en Europe. Le pape Léon X, digne fils de Laurent de Blédicis , eut la gloire de donner son nom à cette époque mémorable.
La France suivit Timpulsion donnée par PIialie,etsonroiy François 1«', mérita le titre de restaurateur des lettres,
tTALi£. — Le quatorzième siècle avait vu briller Dante, Pétrai'que et Boccace.
Poésie : L'Arioste. le Tasse, Guarini.
Histoire et politique : Machiavel.
Peinture: Péruggio, Michel-Ange, Raphaël^ le Titien, les Garrache, le Corrége, le Tinioret, Léonard de Ymci, le PriniaticCé
astronomie : Galilée.
FRANCS. — /'oé»»e:Jilarot, Rabelais, Dubelloy|llonsard| Desportes, Malherbe, Racan.
Satire : Régnier.
Tragédie : Jodelle.
Histoire : Amyot,
I7« «feCLB.
Phiiomphie : MiMilâignè, Charron.
Âiagisirature : Lhôpital.
idtiérature : Marguerite de Valois, sœur de François l«r. Sciences : Florenl Chrétien, précepteur de Henri IV. Astronomie i Descaries.
Sculpture : Jean Goujon.
iiaPAOHE. — Ponce de Léon, dans \bl poésie ; Alphonse X, usironoinie; Cervantes pour le théâtre et la littérature» voaTUOAL. — La Miranda ; le Camoens.
AHGLETERRE. — SpcncCr, Shakspearc, Morus. AUBftAOEE. — Brand, ZUTingle, Luther, Uélanchton, Munster. BOLLAHDB. — Erasme.
vavsaa. — Copernic.
A FAiRZ. — Tableau du troisième siècle littéraire, avec des notes sur chaque écrivain.
Ér.BIYAINS.
SIÈCLBS.
OUVBAGES.