‹ Nouveaux éléments d'histoire généralChapitre 58 sur 162 · XERCÈS · texte numérisé non relu

XERCÈS

AmESTBIS . fille d'ÛTHANB

i£STHER).

DARIUS , ARTAXEBCÈS

lue par son frère. Longue- Main ;

femme, Damaspib.

XERCÈS II, I SOGDIAN | DARIUS, | PARISATIS.

assassiné, règne règoe 7 mois. Ochus . 43 jours. Parisatis.

CYBUS le Jeune. ] abtaxercês unémon, | absames, tuéàCunaxa. Statir a, Atossa, Sisigamuis.

Amestris.

OCHUS, I ARTAXEHCÈS III,

assadsiné. Ochus. Darius,

^ - i„— — . CODOMAN.

Arses. I Parisatis *" ■ ^ — -*'" — -

ép. Alexandre Statira ép. Dripètb, le Grand. Alex, le Grand* Éphtstion.

ItA (*• SIÈCLE.

Lydie.

riv so aoTAVHB SB iTBiB. — tei Lydiens, descendants des Cariens, furent gouvernés par trois dynasties.

1« Celle des jilyadeg, qui tire son nom d'Aiys, Tun des successeurs de Maeon , le fondateur (xvi* siècle, 1579). Lydus donna son nom â la Lydie, appelée autrefois Maeonie. — Parmi les souverains qui lui succédèrent, on remarque Taniale (1387); Omphale, à laquelle Hercule fut vendu comme esclave. Le héros devint son époux ; ils eurent pour fils AgésUaus ou Lamon^ tige des Mermnades,

2» Celle des Héraclùles commence en 1219 dans la personne d^Agron, descendant d'Hercule et de Malis, esclave d'Ontphale ; elle occupa le trône pendant 505 ans, et n*est connue que par Gandaule ou Jliyrêi$e^ assassiné diaprés les instigalions de sa femme Myssia par Gygès, qui devint roi de Lydie en 718,

3» La dynastie des Mermnades commence à Gygèi^ qui fit une «xpédilion contre les villes de Smyme, de Milet et de Colophon, dont il s*empâra, à l'exception de la citadelle. Jrdxft (680), sous lequel eut lieu une invasion de Cimmériensen Asie ; Sardes tomba en leur pouvoir ; Myalte (619) les en chassa ; ce prince célèbre continua la guerre contre les Jlf/Zé«ie»« , gouvernés par le tyran TrasibuU; Crésus succéda en 562 à son père ; il conquit Ephèse et soumit TAsie Mineure. Sa richesse était passée en proverbe. Il attira auprès de lui les savants de tous les pays ; parmi eux on remarquait K«ope et Solon î ce dernier prédit au roi rinstabililé de sa fortune , Crésus n'y ajouta aucune foi. Cependant, alarmé des conquêtes de Cyrus, et se confiant à te réponse équivoque d'un oracle, il osa tenter contre ce prince le sort des armes. Vaincue Txmbrée sous les murs de Sardes, il ne doit la vie qu'à son fils, muet , qui par un miracle de tendresse filiale recouvra subitement l'usage de la parole pour dire : Soldai, ne tue pas Crésus I Crésus était condamné à périr sur un bûcher ; mais le nom de Solon , quMI invoqua à son heure dernière, lui sauva la vie ; il devint l'ami fidèle de Cyrus et de son fils Carabyse, qu'il accompagna dans toutes ses expéditions. — La Lydie devint ainsi une province de la Perse. — On citait les Lydiens , dan» l'antiquité, comme doués d'un génie à la fois belliqueux et inventif. Ce furent eux qui fabriquèrent les premières monnaies d'or et d'argent. Depuis la défaite de Crésus, toujours esclaves, ils passèrent successivement sous la domination des Perses , des Macédoniens, des Syriens et des Romains. ,, ,

Lectobb. — JliMloire de Lydie, dans Hérodote. — Cane d« Lydie.

6* SIÈCLI^. iil»

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