‹ Nouveaux éléments d'histoire généralChapitre 86 sur 162 · LES ANTONINS · texte numérisé non relu

LES ANTONINS

fiVÉMEUKNTS.

ROMS. — 98. Règne de Trajan. — De 117 à 180. Règne des j^nionins,

— Situation de Pempire après la mort des ^ntontns. pRumèiiB nrvAsioir des barbaass.

oécoovcJiTcs. — Système astronomique de Piolémée.

Trajan , né Espagnol , appelé à cause de sa clémence le meilleur des princes , ajouta à I empire romain la Docte {f^CÊlaehie et une partie de la Hongrie) et poussa ses conquêtes en AsFe jusques au delà du Tigre (il 7). Il protégea Tindustrié et le commerce, fit élever de magnifiques monuments et mourut à Sélinonte (TrajanopoHs).

A son exemple , Adrien, son cousin , son pupille et son saccesseur, aima la justice et s^eiïorça de mériter Tamour de ses sujets. Il fit un voyage par tout son empire, afin d'en coanatire rétat par lui-même, et de remédier promptemènt aux désordres. 11 disait qu'un souverain, semblable au soleil, doit éclairer toutes les parties de ses Etats. Cependant sa vertu ne fut pas sans taclie comme celle des deux Antonins, ses successeurs (138).

Adrien établit des colons à Jérusalem et bâtit sur ses débris une ville nommée ^lea Capitolina. Des Juifs, assemblés dans cette cité nouvelle, se révoltèrent encore et furent exterminés. La Judée se changea en solitude.

Le premier Antonin, surnommé U Pimx, fut le père de ses sujets ; son gouvernement pacifique , heureux , dura vingt-trois ans , et c'est sans doute le plus grand homme qui ait gouverné Tempire (i61). 11 mérita le nom de second Numa et de père de la patrie. Le second , connu sous le nom de MofFc-Aurèle , fut

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surnommé le PkUosaphê, litre qa*il mérita par sa sagesse et se» connaissances; il eot en même temps les qualités d*un excellent prince et d*on bon général. II remporta, en i74, une victoire célèbre sur les Sarmates, les Quadeê et les Marcomans. Marc- Aurèle reconnut» dit un Père de TËglise, devoir ses succès aux prières des soldats du Christ; c*est ce qu'on appelle le miracle de la légion fulminante (180). Son fils. Commode, lui succéda ; mais les cruautés du fils ne firent que faire ressortir les qualité» du père.

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