IV. Ration alimentaire
1° Ration journalière. — Le but de l’introduction des aliments, comme nous l’avons dit, est moins de restituer les pertes que de constituer et d'entretenir dans l'économie une provision de principes alimentaires où les cellules puisent ce qui leur convient (Forster).
Dans le calcul du taux alimentaire journalier, on néglige habituellement les matières incombustibles ; nous avons dit pourquoi. Pour l’établir en ce qui concerne les substances combustibles, on a eu tort de se baser sur la quantité journalière des pertes en azote et en carbone, quantité qu il est facile d’élever — inutilement d’ailleurs — par la richesse de l’apport. Forster fait remarquer que, sans savoir de chimie ni de physiologie, le genre humain s’est maintenu et multiplié jusqu’ici. Donc il se nourrissait suffisamment. A vrai dire, l’espèce a une grande flexibilité digestive et, en outre, les besoins individuels ne se ressemblent pas. Mais l’on peut faire une série de types de rations journalières en évaluant, par tête et par jour, ce que consomment des groupes distincts et d’une certaine homogénéité. C’est la méthode qu’ont suivi Edw. SmiLh etPlayfair. Elle leur a donné les résultats suivants :
Constitution de la ration journalière (E. Smith et Playfair).
DEGRÉ THÉO ni QU K.
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