Le fruit
Hoox ftpwtcx. Ilex aquifolium. L.
Arbiitte toujours vert, fort commun dans les boit et let haiet. Parties usitées : les feuillet.
Caractk.i k s botaniques. Tronc recouvert d'une écorce lisse et verdatre; feuilles alternes presque sessilct, ovales, ondulées sur les bords et épineuses . d'un beau vert en dessus; fleurs axillairet, petitet, blanches; cal. à 4 div. ; cor. rotacéc, monop. à 4 div. profonde! ;étam. alternes avec les div. de la cor. ; ovaire globule, a 4 loget uniovuléet; fruit globuleux , pitiforme , contenant 4 nucules otseux.
Propriétés physiques. Les feuillet du houx sont d'un vert jaunâtre lorsqu'elles sont desséchées ; leur saveur est a mère et désagréable ; elles sont inodorei.
PnopniKTKS chimiques. Elles contiennent , suivant Latsaigne.un principe amer et incrittallitable, une matière colorante jaune, de la cire, de la gomme et quelques selt. L'eau et l'alcool faible s'emparent de leurs principes actifs.
Usages. Les feuillesduhoux, administrées en décoction , paraissent agir en augmentant la pertpiration cutanée. On les prescrivait autrefoit contre la goutte, le rhumatisme et let Rèvret intcrmiltentet. Ce médicament était totalement tombé en détuétude, lorsque Emmanuel Rousseau, qui l'avait vu employer contre let fièvres intermittente!, par lei gens de la campagne de la Beau ce et de l'Orléanais, résolut de le soumettre de nouveau à l'expérience. Il adretta en 1822, à l'Académie de médecine, un Mémoire sur l'emploi det feuillet de houx, dans lequel ilaconttaté, par de nombreuses observations, que celte substance, convenablement administrée, jouissait de propriétés fébrifuget très- prononcées. De nouvelles expériencet , faites par l'auteur et par un grand nombre de praticiens, sont venues depuis confirmer cet heureux résultats.
L'écorce intérieure de cet arbrisseau sert à préparer la Cld , qu'on a recommandée en applications sur les tumeurs arthritiques.
Cette famille , ainti que nout l'avont démontré en parlant det Célattrinèet , ett fort distincte des vraies Rhamuées et des Célastrinées , avec lesquelles elle avait été réunie. Ces différences sont même ti grandes , que de Jussieu , et plus lard le professeur De Candolle, avaient cru pouvoir ranger let Aquifoliacéet parmi let Monopélales, auprès det Sapotacées, et surtout des Ebénacées , dont elle ne diffère que par des caractères peu important!. Mait De Candolle a depuis abandonné cette opinion , puisque, dant le tecond volume de ton Prodrome , il fait det Aquifbliacées une simple tribu des Célastrinées. Néanmoins la première opinion nout parait la plut vraie. Parmi let genres qui composent les Aquifoliacées,nous trouvons les suivants : llex, Cassine,