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COI, CHIC AGEES

si

1er.

les urines augmentent et bientôt apparaissent des coliques suivies de déjections alvines.

Il semble diminuer la formation de l’acide urique. A dose élevée, il peut produire l’éruption menstruelle.

L’empoisonnement par le Colchique, son alcaloïde ou ses préparations, est combattu d’abord par un émétique, s’il ne s’est pas produit de vomissements ; on donne ensuite du tannin, comme antidote ; plus tard, on combat les accidents, intestinaux, a 1 aide de la glace et de l’opium et l’on oppose aux autres accidents, un traitement symptomatique appro prié.

Le Colchique est surtout prescrit sous forme de teinture (10 à 40 gouttes par dose, 1-5 grammes par jour), de vin (1-5 g r. par jour) et d’oxvmel (5-15 gr.). Il fait la base de préparations plus ou moins secrètes, vantées contre la goutte.

Les préparations de Colchique sont diversement supportées par les malades et A k leur emploi doit être surveillé.

On employait autrefois, sous le nom d’Hermodactes, les bulbes du j Colclucum variegatum.

L. Ces bulbes (fig. 248) sont d’un blanc jaunâtre, non ridés, cordiformes, plus aplatis que ceux du Colchique. . auquel il ressemblent d’ailleurs beaucoup. Leur saveur est douceâtre et mucilagineuse, puis un peu âcre. Ils sont moins actifs et inusités aujourd’hui.

Fig. 248. — Herinodacte.

tel

Ellébore blanc

L’Ellébore blanc ou Varaire ( Veratrum album- , L.) est une plante de nos contrées, dont la souche est employée en médecine, sous le nom de Racine d' Ellébore blanc.

Dans le commerce, cette souche (fig. 249) se présente comme une sorte de cône de 3 a 5 centimètres de long, noir,

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